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Entrée en service de la pépinière aéronautique de Jonzac

La nouvelle pépinière aéronautique de Jonzac a un accès direct à la piste de l'aérodrome. © Aéropole Jonzac

L’aérodrome de Jonzac-Neulles (Charente-Maritime) vient de réceptionner sa pépinière d’entreprises. Il s’agit de la première phase du développement de l’aéropole Antoine de Saint-Exupéry.

Le futur aéronautique de Jonzac prend forme. Cette commune de Charente-Maritime, située au nord de Bordeaux, a choisi de parier sur la dynamique industrielle de la Nouvelle Aquitaine, région à forte connotation aéronautique et spatiale. La collectivité locale a entrepris de transformer son petit aérodrome d’aviation générale en un véritable pôle aéronautique.

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7 commentaires

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  • Il n’y a pas bien longtemps, un rapport d’enquête préalable à l »implantation d’une centrale photovoltaïque sur l’A/D de Moulins avait démontré que face à une agriculture de plus en plus industrialisée l’aérodrome constituait un refuge de biodiversité… La photo d’illustration est parlante. D’accord, il y a un peu de goudron, mais l’aérodrome n’est pas inondé de ces poisons qu’on dit phytosanitaires pour faire oublier qu’ils sont hautement toxiques. En quelques années, les pelouses d’un aérodromes gagnent en diversité et le nombre d’espèces augmente, contrairement aux sols agricoles qui s’appauvrissent constamment. L’artificialisation n’est pas du coté que l’on pense… . L’aérodrome, un lieu préservé et refuge entouré de déserts agro-industriels ? Voila un thème de communication intéressant. En tous cas, je trouve vraiment sympa cette façon d’utiliser et de préserver cet aérodrome quand d’autres décideurs ne voient que le saccage et le pillage. J’espère voir encore longtemps des faucons crécerelles chasser à coté du parking, entendre l’alouette chanter quand je sors mon avion et voir les lapins détaler au milieu de fleurs des prairies qu’on ne voit plus que là. Et aussi voir à Jonzac des couvées de créateurs d’entreprises éclorent pour le plus grand bien de notre petit monde.

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  • par BARDE Jean Jacques

    Je me rappelle ce 26/08/1966, ou après avoir atterri à JONZAC ? J’ avais laissé au ralenti le moteur du JODEL 112 avec lequel j’effectuai mon voyage du 2eme degré de pilote privé, avec une seule peur qu’il cale, car les installations étaient désertes, j’avais glissé mon avis de passage sous la porte du secrétariat de l’aéroclub et poursuivi vers ROYAN, MARMANDE après une verticale sur YVRAC mon point de départ et de retour .
    Que de belles images de l’estuaire et ses falaises avec l’église de TALMONT .
    La carte MICHELIN était reine, la verticale de l’aire des panneaux ou parfois le T était replié s’avérait la seule procédure la radio n’était pas de mise . NOSTALGIE quand tu nous tien !!!!!!

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  • Quel volontarisme dans cette morosité ambiante! Bravo.
    Je suis persuadé que ce type de plateforme a de l’avenir pour préparer l’avènement d’une aviation générale moins carbonée et des services par drones facilitant les transferts (pax et fret) entre pôles régionaux.
    Entre les projets Voltaéro, Elixair, Maele, Mermoz, etc. le grand Sud-Ouest ne manque pas d’initiatives dans ce domaine. Bref, une aéronautique pragmatique et qui a du sens en étant résolument tournée vers l’avenir!
    Effectivement, un espace de restauration va vite s’imposer pour faire une étape sur ce site attractif.

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  • Est-ce qu’au moins il y a un resto. ? 🙂

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  • Allez, un petit challenge juste pour le plaisir Stormy :
    On change la norme de dureté des bandes (et la parc aérien) pour le rendre compatible avec des pistes en herbes…
    Avant de désigner la bande bitumée de Jonzac, il faudrait également observer la place du déplacement urbain par voiture particulière : voies (construction 15.000 € du mètre linéaire), son parking où dort son véhicule 98% du temps (40.000 € moy à l’achat) et l’armée mexicaine qui entretien, nettoie et sécurise les réseau aux frais de la collectivité ou de l’utilisateur (autoroute)… Je la fais courte.
    Ou on regarde du coté de la progression annuelle des surfaces artificialisées :
    – 60 000 ha par an, soit de 9 mètres carrés par an et par habitant et de 20 m2 par seconde (Source planetoscope).
    Aujourd’hui il y a une tendance (forte) à l’économie circulaire et au développement de la versatilité du bâti, qu’il puisse accueillir des activités pros ou résidentielles, pour que l’ensemble soit utilisé avant de créer de nouvelles surfaces. (Ciment = 8% des émissions de CO2 globales)
    Exemple : https://www.ville-amenagement-durable.org/KAYAK-ARCHITECTURE
    A suivre car il y a fort à parier que nous allons intensifier la tendance de l’Upcycling et tous ces « nouveaux paradigmes », manières de procéder qui étaient triviales à l’heure de nos grands (arrières) parents. La construction, c’était avec les matériaux du coin.
    Nous en sommes à acheter un produit de consommation courante qui a fait le tour de la terre avant d’être porté (je pense au coton de nos Polo à xx..€ = ??? CO2 ).
    Pardon je m’égare, c’était à qui de jouer ?

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  • Qui parlait récemment d’artificialisation des sols ? regardez la photo, c’est parlant.

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    • Mon pauvre Stormy,
      Vous semblez plus préoccupé par l’artficialisation de quelques hectares que par le devenir de nos activités !
      Vous devriez plutôt vous réjouir qu’un Aérodrome s’agrandisse pendant que d’autres sont menacés de disparaître (et pas pour faire des potagers je crois).
      Allez cultiver votre jardin et les avions seront bien gardés.

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