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Le planeur Airbus Perlan II en quête d’un record du monde

Faire voler un planeur non motorisé aux portes de l'espace, c'est le défi que le projet Airbus Perlan II est en train d'accomplir. Le planeur d'Airbus a atteint 32.500 pieds début août et va poursuivre son ascension, tout ceci dans un objectif de recherches scientifiques.

17.08.2017

Le Perlan 2, planeur pressurisé non motorisé, vise l'altitude record de 50.727 pieds, atteinte par son prédécesseur le Perlan 1 © James Darcy/Airbus

Menée par l'association Projet Perlan et soutenue, entre autres sponsors, par Airbus, la mission Airbus Perlan II vise à collecter des informations sur le vol à haute altitude, la météorologie et le réchauffement climatique. Pour ce faire, l'équipe de bénévoles utilise un planeur pressurisé, le Perlan 2 qui a atteint début août l'altitude de 32.500 pieds (9,9 km) dans le ciel de Patagonie. [caption id="attachment_200145" align="aligncenter" width="1024"] Outre des informations sur les facteurs climatiques, le...

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Un commentaire

  • FREMY

    Superbe !
    On parle déjà d’avion de ligne sans pilote, si maintenant on envisage d’ouvrir des lignes commerciales avec des avions sans moteur, cela devrait considérablement réduire le prix des billets.
    On imagine alors des gros treuils, posés aux extrémités des pistes de nos aéroports, qui lanceraient des Airbus privés de leurs moteurs à 2500m d’altitude.
    A noter qu’une telle configuration procurerait un gain de poids et améliorerait très significativement la finesse de ces appareils.
    Le vrai défi consisterait alors à empêcher les passagers de vomir alors que ces gros avions spiraleraient pour tenter d’accrocher le plafond et chercheraient à rejoindre un jet stream ou une onde…
    Les contrôleurs aériens ne manqueraient pas non plus de marquer leur désapprobation face à cette nuée de gros porteurs tournoyant aux dessus de leurs installations… Mais cela serait largement compensé par l’allégresse des riverains des aéroports concernés.
    Outre le confort de voyager presque sans bruit à 25000m dans ces planeurs radiocommandés, nous aurions alors la satisfaction de faire enfin quelque chose pour la planète, de sauver des ours polaires…
    Olivier Frémy

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