Accueil » L’EASA lance un questionnaire pour les pilotes VFR

L’EASA lance un questionnaire pour les pilotes VFR

L'EASA souhaite recueillir l'avis des pilotes VFR pour lancer une campagne européenne de prévention. En France, la DGAC a recensé 25 accidents ayant entraîné le décès de 32 personnes, suite notamment à une perte de contrôle © Marine Vilarelle / Aerobuzz.fr

L'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) a publié un questionnaire destiné aux pilotes de l'aviation de loisir, ouvert jusqu'au 28 février 2018. L'objectif est de recueillir leur avis sur les mesures de sécurité utiles selon eux pour prévenir les infractions d'espace aérien et les collisions en vol.

L’EASA propose aux pilotes de loisir évoluant en VFR de participer à ce questionnaire, anonyme, qui  prend à peine dix minutes, avec pour objectif final de mettre au point une campagne européenne de promotion de la sécurité des vols VFR.

Après avoir indiqué les équipements de communication présents à bord de l’avion que le pilote utilise, une liste à choix multiples est proposée pour améliorer la sécurité et limiter les risques de pénétration des espaces aériens sans clairance.

Répondre au questionnaire

...

Ce contenu est réservé aux abonnés prémium

Les formules prémium

Accès 48h

Tous les articles en accès libre pendant 48h, sans engagement
4.5 €

Abo 1 an

Soyez tranquille pour une année entière d’actus aéro
69 €/ an

Abo 1 mois

Testez l’offre Premium d’Aérobuzz pendant 1 mois
6.5 €/ mois

Abo 6 mois

Un semestre entier d’actualités premium
36 €/ semestre
Trouve l’offre prémium qui vous correspond

12 commentaires

array(1) { [0]=> int(29) } array(0) { }

La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • (1) Charles et (2) Raoul Volfoni ont compris: (1) « C’est une question de bon sens que d’avoir fait ce questionnaire en Anglais pour les pilotes d’aviation générale en Europe.  » (2) « …. la majorité des pilotes français ne soient vus que comme un petit village gaulois perdu au milieu de l’Europe et jugés comme non représentatifs depuis le siège de l’Easa « 

    Répondre
  • English is the language of aviation. French is the language of love.
    N’en parlons plus !

    Répondre
  • Et toujours le coq chantera… l’anglais est partout! clairement la bataille est perdue depuis longtemps…grâce à tous les discours entendus qui nous ont bercé d’illusion  » le français est la « plus belle langue du monde »! certes.. et pendant ce temps là l’anglais prenait le pouvoir faisant preuve de pragmatisme et non d’angélisme béat, souvent suffisant. Et ça continue, il n’y a qu’a voir le niveau d’anglais de la population française alors que presque toute la planète est bilingue…mais nous resterons droits dans nos bottes…  » On a disparu mais on a rien lâché ». Alors pour ceux qui malgré tout veulent bien faire un effort, il existe des traducteurs sur internet qui permettent de ne pas trop passer pour des buses! Je rentre d’un salon professionnel mondial: ISE à Amsterdam… les français s’y comptent sur les doigts d’une main (ou presque)… devinez pourquoi?

    Répondre
    • Merci d’avoir ainsi résumé l’état de la langue française dans le monde.
      Je suis ce qu’on appelle un français de l’étranger depuis 28 ans, et je ne peux malheureusement que constater que vous avez raison.
      Lorsque j’ai des clients brésiliens, syriens ou autres de plus de 50 ans, ils parlent pour la plus grande majorité un français très pur. Les mêmes de moins de cinquante ans parlent l’anglais !
      Et la situation n’est pas prête à s’inverser avec la réduction du budget de l’enseignement du français dans le monde (Merci monsieur Macron). Dans le lycée que fréquente ma fille, quatre postes d’enseignants français détachés sont supprimés. Ils seront remplacés par des contrats locaux à la charge des parents.
      Pourtant, la langue est un facteur de croissance économique important, car les étudiants étrangers qui apprennent en français se tourneront tout naturellement vers la France pour des relations professionnelles lorsqu’ils seront dans la vie active.
      Pauvre France ! Tu as sans doutes les politiciens que tu mérites

      Répondre
  • Honteux de nous demander de répondre à un questionnaire en anglais. Je ne répondrai pas, non pas par incompréhension, mais par principe. Il y a un arrêté du Premier Ministre Jean Marc AYRAULT qui impose à ce que tous les textes proposés aux français soit en français. Aurait-ll été abrogé?

    Répondre
    • Vous avez peut-être envie que vos impôts servent à payer des traducteurs pour toutes les langues de l’union Européenne (il y en a 24 !). Plus des traducteurs pour traduire les réponses des champs à texte libre qui potentiellement peuvent être très longues. Le budget de l’EASA a d’autres priorités pour les milliers d’euros que coûteraient une telle activité.

      C’est une question de bon sens que d’avoir fait ce questionnaire en Anglais pour les pilotes d’aviation générale en Europe.
      Pour information comme vous le réclamez les textes de lois applicables à l’aviation sont bien tous traduits en Français. Mais ça ne concerne logiquement que les lois, et pas les normes comme la CS-23 ou la CS-25 par exemple, et encore moins les sondages en ligne !
      Exemple avec le 216/2008 qui est un texte très important vu qu’il inclut la fameuse annexe II : http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A32008R0216

      Répondre
  • L’anglais dans l’aviation est incontournable… pourquoi le combattre… faisons comme au Canada avec des documents en Français et en Anglais.

    Répondre
  • Je n’ai pas la qualif anglais aero et j’ai répondu au hasard,mais la DGAC est sous le régime de la République Française don la langue officielle est le Français.CQFD

    Répondre
  • Réponses quand le questionnaire sera en français !

    Répondre
    • Le fait qu’ils ne se donnent même pas le mal de le traduire laisse encore plus croire qu’il s’agit d’un questionnaire de pure forme, dont le seul objectif est de faire croire à une forme de consultation participative, ceci pour mieux faire avaler des contraintes supplémentaires qui de toute façon sont déjà décidées. A moins que la majorité des pilotes français ne soient vus que comme un petit village gaulois perdu au milieu de l’Europe et jugés comme non représentatifs depuis le siège de l’Easa… .

      Répondre
  • Comment peut-on, à la fois, combattre l’utilisation de l’anglais (programmée ?) sur notre territoire et proposer une enquête rédigée en … anglais ???
    Sans commentaire …..

    Répondre
    • Comment répondre et faire confiance à l’AESA quand celle-ci est en train de vouloir mettre à mort tout un pan de notre Aéronautique.
      Propriétaires et pilotes d’Aéronefs Annexe II on vous a obligé à avoir une licence Européenne et maintenant l’AESA remet en cause nos privilèges sous prétexte que nos appareils ne sont pas certifiés et donc pas reconnus par l’AESA !!!
      Allez y comprendre quelque chose …

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

array(1) { [0]=> int(29) } array(0) { }

array(1) { [0]=> int(29) } array(0) { }

Les commentaires sont reservés aux Abonnés premium

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.