Accueil » Le Flamant et ses dérivés

Encore une monographie très complète – on pourrait même dire sans crainte de se tromper, exhaustive – dont l'éditeur Lela-Presse a le secret. Elle est cette fois consacrée à un avion pas vraiment extraordinaire mais qui a pourtant toute sa place dans l'histoire des ailes françaises parce que premier succès d'un nouvel avionneur au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Dassault, et parce que ce bimoteur a connu une longue carrière dans l'armée de l'Air et de la Marine.

29.08.2020

MD312 Flamant en vol. © Dassault Aviation

À chaque fois que j'évoque un ouvrage de cet éditeur, désormais le seul à publier en langue française d'impressionnantes monographies sur des sujets (en particulier des aéronefs) tricolores (mais pas que), je ne peux que lui rendre hommage pour cette démarche courageuse et si importante pour notre mémoire aéronautique… Tous ces livres, et celui-ci n'échappe pas à la règle, sont le fruit d'un travail de recherche documentaire et iconographique de leurs auteurs qui suscite l'admiration, tant l'ensemble constitue une impressionnante...

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A propos de Jean Molveau

chez Aerobuzz.fr
Journaliste aéronautique, Jean Molveau est le rédacteur en chef du magazine Vol à Voile dont il est l’un des fondateurs (1983). Il a également été, jusqu'en 2019, le rédacteur en chef d'Aviasport. Historien reconnu de l’aéronautique, il a signé 16 ouvrages. Il a rejoint Aerobuzz en 2009. Au sein de la rédaction, Jean Molveau traite plus particulièrement les sujets historiques.

4 commentaires

  • DUPONT Marc

    Que de souvenirs pour moi, qui ai vu pendant toute ma jeunesse ces appareils survoler la cité berruyère lors de vols d’entrainement entre la base-école d’Avord et Bourges. Il me semble encore entendre leur bruit bien particulier, notamment quand ils survolaient mon lycée, assez proche des pistes de l’aéroport.

  • LUCIEN ROBINEAU

    Et c’est le seul de toute la famille qu’on appelait : « Le Dassault ». Quel beau titre de noblesse !

  • Bout de ficelle

    Vieux souvenirs de Rochefort lorsque les points fixes Pistons se faisaient sur 312/315 et les Pts fixes réacteurs sur B2, mais toujours le même engouement lors des renouvellements de CDN de la flotte d’Alençon maintenue admirablement en état de vol grâce à la foi inébranlable de père et fils ODOLANT.
    Serge

  • Jean-Luc soullier

    Je vais l’acheter de ce pas!

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