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Voler en 3ème niveau

Fairchild Swearingen Metroliner II, l'un des biturbopropulseurs emblématiques du 3ème niveau dans les années 80-90. © DR

Le « 3ème niveau » : l’expression est passée de mode. Elle recouvrait l’aviation de ligne avec des avions de moins de 5,7 tonnes. Michel Kossa qui l’a pratiquée en d’autres temps la fait revivre.

Cela fait très longtemps que l’expression « 3ème niveau » n’a pas été employée ici. L’a-t-elle d’ailleurs été ? Aerobuzz.fr est né dans les années 2000. Cela faisait déjà un certain qu’elle n’était plus utilisée, même si elle subsistait. Elle renvoie à une époque où le transport aérien tentait de s’imposer avec difficulté à l’intérieur de l’hexagone. Des petites compagnies bataillaient pour développer un réseau propre sans froisser la compagnie nationale. Elles s’appelaient Flandre Air, Air Vendée, Proteus ou encore Air Littoral. Elles...

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14 commentaires

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  • @Numa Grange
    Vu sous un autre angle Chalair vous pernet de vous rembourser une QT Beech 1900 paye au SMIC tout en vous offrant une experience en ligne. Si vous n avez pas le choix, vous prenez.

    Répondre
  • par François Formicula

    Merci pour ton livre Michel ce fut un plaisir de voler avec toi sur nos chers Metro II chez Air Litt…une belle aventure!

    Répondre
  • par PHILIPPE christian

    Le Métroliner 2 ,un avion d’homme qui ne permettait pas la faute
    Je l’ai pratiqué un millier d’heures chez Air Littoral avant d’intégrer le
    secteur E 120.
    Je regarde cet avion avec beaucoup de respect.

    Répondre
  • Une superbe époque et carrière par laquelle je suis passé pour terminer CDB long courrier.

    Répondre
  • Quelles sont les compagnies française qui volent encore sur des avions de moins de 5,7T ? A part Chalair et Twinjet ?

    Répondre
  • JPO un superbe editeur de bons livres
    Un exemple : les essais en vol de l A380 par Claude Lelaie =un régal bien écrit et du vécu opérationnel

    Répondre
  • Il reste des compagnies de Troisième niveau qui n’ont pas été englouties par AF : Chalair ou Twinjet qui exploitent des Be1900D encore aujourd’hui.

    Répondre
    • Pour bien comprendre cette 3eme dimension, la PanEuropéenne qui n’a pas (encore) été engloutie par une avalanche entre-t-elle dans cette classification ?

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      • A mon avis, la PanEuropéenne n’est pas une 3 ème niveau; elle n’as pas de lignes régulières (à ma connaissance) et n’est donc qu’une compagnie charter.
        Amélia (Regourd Aviation) par contre en est une; même type d’avion mais elle exploite une ligne régulière (Paris-Rodez) en son nom.
        ça c’est si on s’arrête au coté « défricheur de ligne » parce qu’au niveau des masses, on est loin des 5,7t…

        Répondre
      • Merci !

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    • Chalair est tout sauf une compagnie aerienne. Elle surexploite des pilotes n’ayant pas d’autres solutions que de voler pour eux et les traite comme des indigents. Payés au SMIC avec obligation de se payer la QT B1900 dans une école canadienne. Je ne comprends pas qu’elle n’ait pas encore disparue!

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      • La preuve par Ryanair, Easyjet et autres, le même système dit : low-cost .
        Cordialement

        Répondre
      • Etonnant…
        Je suis très loin d’être le plus (mieux) informé, toutefois je ne m’explique pas pourquoi on trouve un nombre pléthorique d’offres de formation / d’emplois dans ces mêmes colonnes ?
        Pourquoi dans ce contexte les insatisfaits ne trouvent pas d’opportunités pour se repositionner ?

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  • Bonjour, votre article est intéressant et instructif. J’espère en recevoir régulièrement.
    Merci d’avance.

    Répondre

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