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6.000 heures de vol sur A-10

John Marks, alors jeune lieutenant, à la fin des années 80 sur son premier A-10. Trente ans plus tard, l’homme et l’avion font toujours équipe… © US Air Force

Le lieutenant colonel John Marks vient de passer le cap des 6.000 heures de vol (dont 950 au combat…) sur A-10 ! L’homme, qui est aujourd’hui réserviste au sein du 303rd Fighter Squadron (Whiteman AFB, Missouri), a débuté sa carrière il y a trente ans.

John Marks a participé à onze déploiements opérationnels, les premiers pendant la guerre du Golfe en 1991 et le dernier au-dessus de l’Afghanistan l’an dernier. D’un théâtre à l’autre, il a pu apprécier la solidité et la puissance de feu du A-10 qui l’a toujours ramené à bon port malgré plusieurs dizaines de rencontres viriles avec l’ennemi… Le Lcl Marks continue toujours de voler avec le 303rd FS et entend bien atteindre les 7.000 heures de vol. F.L.

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17 commentaires

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La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • Pour Porco Rosso,
    Je comprends bien qu’il est inutile de batailler sur l’image que tu présentes du « ramassis » des pilotes d’Air France, stéréotype que je ne partage pas, le monde étant fait de telle sorte que les personnalités sont diverses.
    Par contre je tiens à faire une remarque sur le stéréotype du pilote Air France, gréviste immature et suicidaire. (allusion au refrain de « celui qui scie la branche sur laquelle … » etc…)
    Il s’était passé 10 ans (dix ans) sans grève lorsque Juniac a voulu délocaliser Transavia dans des pays … moins-disant sociaux, comme le Portugal ou la Slovénie. Les avions et les pilotes partis, il faut bien comprendre que tous les métiers gravitant autour n’auraient eu d’autre choix que suivre ou le chômage. C’était la fin de l’histoire Air France.
    Ayant épuisé les arguments le dialogue social déboucha sur une grève. La première depuis 10 ans et depuis … ça discute !
    En une année, il y a eu 12 grèves (douze !) des pilotes de la Lufthansa, pour défendre des acquis et des augmentations de salaires. Ils sont encore en conflit.
    Des pilotes d’autres compagnies font grève, jamais de gaité de coeur.
    Pour en terminer je voudrais rappeler qu’alors que les pilotes des majors européennes partent en retraite à 55, 56, 58 ans, les pilotes d’Air France vont jusqu’à 65 ans depuis 2009 … a des conditions moins avantageuses !

    Répondre
    • Cher Anemometrix,
      Je ne suis pas la non plus pour batailler sur l image des pilotes d AF non plus,
      mais il faudrait bien qu ils descendent quelques fois de leur petit nuage bien douillet, pour comprendre qu ils ne sont pas les seuls a etre « importants » et « irremplacables ».
      Des pilotes « irremplacables », il y en a plein les cimetieres dans ma specialite.
      Comme je te dis , j ai un grand respect pour la vieille Dame qu est AF et pour tous les personels qui l ont faite, tous ensemble, depuis plus de 80 ans..
      Et j ai d autant plus interet que quiconque que AF ne coule pas dans le futur, parce c est elle qui paye 75% des cotisations de ma caisse de retraite complementaire..le CRPN.
      Mais cette « pension » ne me permetra surement pas de finir ma vie dans notre pays.
      Vous avez voulu repousser la retraite a 65 ans, par ce que le vol vous manquait apres 60 ans, et que votre train de vie materiel en etait inevitablement reduit plus tot..?
      Saches que vos retraites, seront dans tous les cas toujours bien superieures aux salaires les plus eleves des autres specialites du PN, et en particulier la mienne.
      Vous n etes peut etre pas « fatigues » par votre travail a 60 ans? Nous on l est des 50 ans.
      Combien d entre vous toucherons cette retraite? Presque tous?
      De mon cote, mes doigts ne sont plus assez nombreux pour compter mes collegues qui ne la toucheront jamais..Ils ont finis leur vie avant, dans un cable ou dans des arbres, si ce n etait pas un cancer avant l age..
      Alors tu vois, le dialogue social des acquis, chez nous, n est pas vraiment le sujet..
      Tu comprends bien qu on ne parle pas le meme language, et pourtant on vole nous aussi.
      Pour ce qui est des delocalisations auxquelles tu fais reference, elles sont inevitables depuis Mastrich et surtout dans un Monde qui bouge, avec nous ou sans nous.
      Si on veut rester dans le train, il faudra bien monter dedans..
      Ce qui est sur, c est que l on vit la fin d une epoque dans notre pays. Va falloir payer..
      Et meme vendre nos techniques et nos savoir faire a l etranger, ne durera qu un temps.
      Tous les pays ou j ai eu la chance d aller travailler n ont deja plus besoin de nous.
      Ils se renferment tous les uns apres les autres dans un protectionisme local et national.
      Et notre pays lui, au contraire, ouvre les vannes de la main d oeuvre illegale pas chere.
      Meme si la Chine apparait aujourd hui comme un nouvel eldorado pour les pilotes, vous irez revendiquer la bas vos conditions syndicales, et vous verrez comment ca se passe.
      Vous regretterez peut etre alors votre bonne vieille France protectrice d Antan.
      Voila a propos de la branche que l on scie.. Preparez vos mouchoir.. Ca va faire mal..

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  • @anemometrix: Evoquant les origines des débuts du syndicat d’AF et ayant écrit « ceci expliquant peu-être cela » j’émettais une hypothèse. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit même si je porte à nos pilotes militaires le respect qui leur est dû.

    Répondre
  • Décidément, la critique es pilotes d’Air France et du SNPL est épidermique pour certains d’entre vous. Je cite :
     » … ramassis de fils a papa bien payes .. » « … le syndicat d’AF est d’origine Trotskiste … » ! etc …
    Vous êtes bien loin du compte et votre version de la population PNT d’Air France date du paléolithique de l’ imagerie mentale.
    Au-delà du caractère si ce n’est insultant tout au moins vexatoire du propos il y a une méconnaissance profonde de la réalité.
    Les pilotes d’Air France sont d’origine diverse, et si l’ENAC en a été un temps lointain la principale source, les fusions (Aéromaritime, UTA, Air Inter), les embauches externes, les militaires en ont fait une population très variée.
    Quant au SNPL, il se recompose en permanence, l’objectif de ses leaders étant de représenter la défense du métier dans l’entreprise et aussi en externe au nom de ses mandants.
    Bien loin du « trotkysme » dont ici on l’affuble …

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    • @anemometrix : Respectueux des faits Il ne s’agit en aucun cas « d’affubler » qui que ce soit mais d’énoncer un fait historique même si les choses ont évoluées depuis.

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      • Respectueux ?!… Traiter des pilotes de « ramassis de fils à papa » puis les qualifier de « trotkyste » (?!…) ne me parait pas en adéquation avec la notion de respect …
        J’en reste là.

        Répondre
    • Anenometrix,
      Je me force a voyager AF pour garder un statut Elite (qui perd chaque annee ses avantages) et cela me coute vraiment du porte monnaie crois moi, tout simplement parce que je suis admirateur de notre compagnie nationale par conviction et indentite.
      Heritage des anciens de l Aeropostale certe, on y croit, du moins on essaye d y croire.
      Notre pays est le lieu de naissance de l Aviation, et n en deplaise aux Yankees d outre Atlantique, le premier vol d un avion fut bel et bien Francais, meme avec seulement les 20cm d elevation de l « AVION » de Clement Ader. Tout comme le premier vol (stationaire) helico de Paul Cornu. Je ne parle meme pas de mongolfiere ou de planeur remorque, ou la aussi , notre pays fut le pionnier. Enfin bref, passons le chauvinisme.
      L histoire des « fils a papa » qui rentraient a Air France parce qu « il y avait de la lumiere », du style statut prestigieux et metier le mieux renumere de France, n est pas un legende, et tu le sais bien. Tous mes amis issus de la chasse passes a AF m en ont parle.
      Loin de toute jalousie salariale, c est quand meme une realite que le professionalisme, la passion et la motivation puissent faire defaut dans de telles conditions d integration.
      Ce que je deplore , c est que certains s obstinent a vouloir tuer la poule aux oeufs d or pour leurs (petits) interets pecuniers, en faisant greve par exemple pour n importe quoi..
      J ai meme connu des PL d AF qui venaient, pendant leur repos ou vacances, nous piquer du travail dans les helicos, en travaillant gratis pour leur plaisir. Sans parler de quelques pilotes de la Secu qui font de meme, alors que notre profession ne paye deja pas la moitie voire le cinquieme de leur larges salaires d Etat ou pseudo Etatique. :)))
      Un pilote d helico civil a 2400 euros/mois ( net avant impots), ne peut que faire son metier que par passion..Sinon il aurait fait banquier.. eh eh

      Répondre
  • Les anciens pilotes militaires qui on le sait ne sont pas des syndicalistes dans l’âme font l’affaire de bon nombre de petites compagnies privées qui en font éloge et apprécient leurs qualités. Pour mémoire le syndicat d’AF est d’origine Trotskiste. Ceci expliquant peut-être cela. Ou bien encore comme dit Porco Rosso peuvent s’y ajouter méchanceté et jalousie.

    Répondre
    • Lavidurev,
      Il ne faut pas non plus jeter le bebe avec l eau du bain.
      Meme si je suis d accord en grande partie avec toi sur le syndicalisme, et que le SNPL est par exemple aussi un ramassis de fils a papa bien payes pour les heures heures qu ils font, les anciens militaires helas ne brillent pas, non plus, tous par leur competences ni leur disponibilite dans les entreprises du prive.
      Et j ai aussi connu des syndicalistes extremes parmis les anciens militaires.
      Tuer la poule aux oeufs d or n a jamais ete une situation d avenir, surtout pour ceux qui arrivent apres nous.. A mediter. Eh eh

      Répondre
      • @ Porco Rosso : bien entendu il faut relativiser et il y a du bon grain et de l’ivraie partout.L’ intention était d’expliquer qu’il fut un temps l’harmonie n’était pas au plus fort entre militaires et pilotes d’AF sans jeter le discredit ni sur les uns ni sur les autres.

        Répondre
      • Mais c est vrai, que certaines « valeurs » humaines que les « anciens » (ayant ete au feu) nous martelaient dans l Armee de l Air, avait du bon, c est indeniable, et cela m a ete vital mais cette camaraderie m a bien manque aussi helas ensuite dans mon parcours civil au milieu de trop nombreux salopiots sans esprit. Pour rester poli..hi hi

        Répondre
  • Bonjour Michel,
    Je reprends votre reactions sur l « interet » que porterai ou pas les pilotes a vos activites.
    Vos articles sur les facteurs humains sont tres bien et bien sur tres importants, mais vous semblez vous focalisez uniquement sur l equipage de conduite ou le pilote.
    Vu le peu de reactions a ces articles, je ne pense pas qu il faille toujours faire porter le chapeau aux memes. L evenement d un incident ou d un accident comme vous le savez est une chaine ou beaucoup de parties ont leurs roles respectifs et necessaires.
    Comme disait St Ex, toutes les pierres de la voute son necessaires pour faire une cathedrale, la clef de la voute, le chef, seule ne peut rien.
    Malheureusement le systeme fait bien trop souvent porter le chapeau au dernier maillon de la chaine, et pas seulement en aeronautique.
    L histoire de Sully contee au cinema par Clint Eastwood, est le parfait exemple de l arrogance de la beauraucratie sur les hommes d actions.
    Quand Sully dit, « 41 annees de metier et juge sur 200 secondes », tout est dit.
    J ai souvent ressenti de la mechancete des responsables de notre chere aviation civile ou d autres responsables en compagnie par exemple, peut etre par pure jalousie ou aigreur je ne sais pas, mais c est loin d etre constructif en tout cas.
    Le metier est difficile, et les discutions futiles ne sont que perte d energie et de temps.
    En tout cas, en ce qui vous concerne, je ne doute pas une seconde de votre bonne volonte, passion et competence.
    Je vous remercie pour vos articles et en particulier celui la car quand j etais dans l Armee de l Air Francaise, mon delire etait etait de demander la nationalite Americaine uniquement pour pouvoir etre un pilote de A 10 Warthog. Grand sourire. :))

    Répondre
    • bonjour Porco,
      c’est l’auteur de l’article qui vous répond… ce petit mot simplement pour vous dire que la nationalité US n’était pas indispensable pour évoluer sur A-10. Je connais au moins un pilote de l’armée de l’Air (peut-être y en a-t-il eu d’autres…) qui a eu la chance de passer un an ou deux en échange sur cet avion.
      cordialement
      Frédéric Lert

      Répondre
      • Bonjour Frederic,

        Bien rares etaient les elus des « echanges » inter escadrons nations.. sourire
        En tout cas cet avion de Fairchild reste une sacree reussite, simple et efficace.
        On ne peut pas en dire autant du F35 de Looked Martin….
        Question de personnel? de gros interets? de politique?? eh eh
        (Trump a surement raison..)

        Répondre
    • Porco Rosso,
      Le point de vue du pilote et des opérations était un choix pour cette série d’article ; … de plus, on ne parle bien (du moins, je l’espère) que de ce qu’on connait bien et que l’on aime (mon tropisme pour la communauté des pilotes est évident).
      Des projets similaires ont été conduits pour les opérations en cabines et la maintenance.
      D’autre projets ont été conduits avec le contrôle aérien (Eurocontrol et CANSO) et les gestionnaires d’infrastructures aéroportuaires (ACI) … tout cela dans l’esprit de la phrase de St Ex.
      Cette approche « trans-frontières » (cross-boundary hazards) mériterait effectivement un article dédié … en 2017.
      Merci pour votre appréciation et pour votre animation des commentaires d’internautes.

      Répondre
  • Les pilotes de la « reserve » sont présents partout dans l’industrie Américaine.

    Je me souviens d’un lundi matin ou mon homologue « flight operations » chez Pratt & Whitney m’a raconté son vol de la veille … sur A-10 justement.

    Dans une autre entreprise, un autre collègue volait sur C-5, un troisième sur B-52.

    Naturellement, cela leur donnait un vécu que je ne possédais pas !

    J’ai éssayé par la suite d’embaucher des pilotes de C-135F pour contribuer au développement de nos manuels d’utilisation et checklists … mais cela n’a intéressé aucun !

    Répondre
    • par L'écureuil volant

      Vous m’étonnez quand vous dites qu’aucun pilote de tanker n’était intéressé. De nombreuses personnes en escadron cherchent à se reconvertir en exploitant leurs acquis professionnels.
      Avez-vous demandé à la DRH de l’armée de l’air? Elle vous aurait certainement trouvé la personne intréessée… et compétente.

      Répondre

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