Accueil » Interception à risque en mer de Chine

Interception à risque en mer de Chine

L’Australie dispose de douze P-8 Poseidon et elle a passé commande de deux autres appareils. © RAAF

L’Australie dénonce l’interception dangereuse d’un P-8A Poseidon de patrouille maritime par l’aviation chinoise. Une épisode classique de la guerre des nerfs en Mer de Chine, avec toutefois cette fois une innovation chinoise…

Le 26 mai 2022, un J-16 chinois (Sukhoi 30 construit sous licence) a intercepté un Poseidon de patrouille maritime australien évoluant dans l’espace aérien international en mer de Chine méridoniale.

On a appris récemment que cette interception aurait pu très mal se terminer, les Australiens dénonçant des évolutions particulièrement dangereuses de la part du pilote chinois. Celui-ci aurait tiré des leurres alors qu’il volait à proximité de l’avion australien. Il se serait ensuite placé devant ce dernier et aurait cette fois tiré des « chaffs » (paillettes utilisées pour le brouillage des radars) dont certains auraient été ingérés par les réacteurs du Boeing.

Pour le prix dérisoire de simples incidents diplomatiques, les Chinois auraient-ils trouvé le bon moyen de se débarrasser des avions de patrouille maritime occidentaux, aussi rares que coûteux ?  F.L.

Frédéric Lert

Journaliste et photographe, Frédéric Lert est spécialisé dans les questions aéronautiques et de défense. Il a signé une vingtaine de livres sous son nom ou en collaboration. Il a rejoint Aerobuzz en juin 2011. Au sein de la rédaction, Frédéric Lert est le spécialiste Défense et voilures tournantes.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

array(1) { [0]=> int(34) } array(0) { }

array(1) { [0]=> int(34) } array(0) { }

Les commentaires sont reservés aux Abonnés premium

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.