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Trente ans d’opérations aériennes de l’armée de l’Air et de l’Espace

A l'occasion du trentième anniversaire de la guerre du Golfe, le Centre d'études stratégiques aérospatiales (CESA) organise une conférence en ligne ouverte à tous sur le thème "30 ans de puissance aérienne, regards croisés." 

5.02.2021

12 Mirage 2000 et 24 Jaguar sont basés à Al-Ahssa. A 8h05 le 17 janvier 1991, l'opération "Tempête du désert" commence. © AAE

Fort d’une première conférence organisée en ligne et qui avait attiré près de 900 internautes, le tout nouveau Centre d’études stratégiques aérospatiales (CESA) dirigé par le général Sabéné, organise une nouvelle conférence en ligne, le mercredi 10 février à 14 heures.

 

Diffusée en direct sur la chaîne YouTube de l’armée de l’Air et de l’Espace, la conférence « 30 ans de puissance aérienne, regards croisés » s’attachera à présenter les opérations aériennes menées par l’AAE et les forces aériennes étrangères (USAF, US Navy, RAF) depuis l’opération Daguet jusqu’à aujourd’hui.

Programme

  • Hommage au général Jean-Luc Mansion, leader de la première mission aérienne française de l’Opération Daguet. Témoignage du Colonel Antoine, à qui Jean-Luc Mansion avait succédé à la tête de l’escadron 2/11 Vosges.
  • Table-ronde n°1 « Opérations aériennes, leviers de pouvoir » : M. Jean-David Levitte, Ambassadeur de France, présentera sa vision politique. Le général Philippe Steininger développera la vision militaire de l’utilisation de l’arme aérienne en opération, tandis que Jean Guisnel, journaliste, évoquera l’impact médiatique ou « comment les images ont pu influencer les opinions sur les buts de guerre et sur la notion de guerre propre ».
  • Table-ronde n°2 « Opérations aériennes et coopérations internationales » : vision tactique et dimension internationale par le colonel Snyder, ex-pilote de l’USAF, le capitaine de vaisseau Winkler, attaché naval américain à Paris, le group captain Farrow, navigateur de la RAF, le wing commander Hannah, officier des bases de la RAF et le général de brigade aérienne Sabéné, directeur du CESA.

Le Jaguar du raid d’Al Jaber exposé au Musée de l’Air

L’espace, un enjeu stratégique pour l’armée de l’Air et de l’Espace

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7 commentaires

  • Gérard GELAY

    Pour la Première Guerre du Golf ! Ne pas oublier les Gazelles Hot que ma Société a Blinder, Cellule, Sièges et Gilets Pare Balles !! Début des Travaux entre Noel et jour de l’An sans Commandes !! Le Fonctionnaire ad Hoc était parti en Vacances !!

  • Stormy
    Stormy

    Pour la photo en tête de l’article : il y avait des 2000 à Al Ahsa en janvier 1991 ? … ?!?

    Pour la composition des tables rondes de ce séminaire/colloque (je me souviens du CEMA le général Douin disant: « vous serez des colloqueux » – sous-entendu : si vous n’arrivez pas à faire mieux une fois la retraite venue…) :
    – je vois des Anglo-saxons, des Anglo-saxons et encore des Anglo-saxons. Question à cent balles : dans quelle langue s’exprimera-t-on ? et là je me souviens d’un CEMAA qui disait « nous ne serons plus jamais seul, nous serons toujours en coalition »
    Des supplétifs, voilà ce que vous serez, comme les Gaulois des légions de César.
    – et le général S. qui va encore nous placer ses cercles de Warden…. (en clair, pour les Américains, l’important c’est de bombarder – ils ne font que ça depuis quatre-vingt ans (parfois ça ne marche pas, cf Nord-Vietnam)

    • Xtian

      Bonjour,
      et oui il y avais des 2000 RDI d’Orange…. véridique, j’y étais….
      Perso, j’y suis arrivé le 26 décembre 90… les avions et les pilotes qui vont avec, quelques semaines bien avant.
      Les missions de CAP ont commencé, pour moi, le 4 janvier 91 (4h40 de vol)…
      Xtian

      • Stormy
        Stormy

        Dont acte – ce fut quand même bien discret. C’est dommage, ils auraient pu avoir l’occasion de rentrer en Irak et de s’accrocher quelques victoires aériennes.
        Faire des CAP (des circuits d’attente, pour les civils qui nous lisent) à des centaines de nautiques derrière les infranchissables CAPs des F15 ne prédisposait pas au contact de l’ennemi… à leur décharge, le plan d’ensemble était dessiné par les Américains, qui plaçaient les Français à des endroits bien éloignés du vrai combat, et où rien ne risquait de se passer (eh oui, les chasseurs aiment le combat et surtout les victoires)
        Et une fois le cessez-le-feu en vigueur, ce fut comme ça pendant des années – tout était basé sur la théorie du « rogue pilot », un Irakien dans son Mig qui aurait eu envie de se suicider et qui se serait échappé de sa zone du Nord, pour foncer vers les avions de la « coalition » (coalition, vous savez, ce truc informe qui évite de dire « américains ») on s’excitait avec les « pushs » et on brûlait du pétrole (que les Séoudiens fournissaient gratuitement..)
        « Bomber pilots make history, fighter pilots make history » (ce n’était pas de moi, mais d’un autre Américain là-bas)

        Désolé de la taquinerie, mais c’était ce qui se disait alors.
        Bons vols où que vous soyez, camarade.

    • Xtian

      Bonjour,
      pas de soucis avec les taquineries…:-)
      à notre arrivée, nous savions les américains puissants…(mais pas à l’abri d’une niaiserie). Un jour, en CAP, on a cru nos radars brouillés tellement on avait de « faux » plots…. ben non, c’était un raid ricain qui rentrait d’Irak…
      12 2000c et 24 jaguars pour au moins 140 A10 et le reste (F15, F16, AC130, B52, F117 + la navy et l’les hélicoptères de l’arme…) sans compter les Anglais et les Saoudiens…
      Les Jaguars ont eu une chance énorme de tous revenir de leur 1er raid…. la peur de leur vie aussi je pense…chapeau les gars !!
      Après l’armée de l’air a progressé sur pleins de trucs que nous ne faisions pas en entrainement: CAP de nuit, décollage PS de nuit, vols long (très)…. depuis c’est devenu monnaie courante ou presque (et le Rafale doit permettre des trucs impensables).
      On se disait qu’on était 3ème ligne derrière moult américains et anglais ou saoudiens… les premiers temps, américains only.
      Il me semble me souvenir, qu’un jour les Irakiens ont décollé pour en mettre une aux français….pas de bol, ce jour là, les F15 ricains volaient avec l’indicatif habituel des Français…..
      Et quand on lit un des derniers numéros du fana de l’aviation et une histoire racontée par Jef LIPKA…..on est en droit de se demander si le 530 D serait allé au but……on vendait du beau matos aux Irakiens … mais le 2000 reste un superbe avion !!
      Maintenant je vole moins vite et ….beaucoup plus bas 🙂
      Cordialement

  • Dejuly

    Un grand Merci pour les internautes.
    Juste un avis pour le SCAF l’Allemagne
    Joue son INTÉRÊT; ça volonté donné un minimum de ces capacités mais prendre le meilleurs chez nous et ensuite FABRIQUER
    leurs SCAF à leurs sauce maximal.
    Ils ne seront Jamais nos Amis.
    Trouver d’autres alliances SUÈDE .ITALIE Revenir vers L’ANGLETERRE qui elle a de NOUVEAUX Moteurs plus que performant ou même L’INDE
    QUI elle achètera le SCAF
    Mes salutations. Cordiales et respect à tous.

    • Gérard GELAY

      Oui car cela à déjà été le Cas avec Eurocopter ou il ont accéder a une technologie des Pales et Moyeux qu’il ne maîtrisaient pas.
      Idem dans Airbus ou ils préféraient favoriser les anglo-saxons dans les aménagements Intérieurs, ceci pour ma période d’activité jusqu’à 1997, j’ais été Matra et SNPE.
      Idem pour mes Amis du Bureau d’Etudes d’Airbus de Toulouse qui se plaignaient de ne pas recevoir beaucoup de financement d’Etudes qu’ils demandaient !!!

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