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Un Aquilon retrouvé par plus de 2.400 m de fond, 60 ans plus tard…

L’Aquilon fut le premier avion à réaction opérationnel dans la marine française. L’entrainement des pilotes se fit dans un premier temps sur les porte-avions britanniques, avant de prendre du service sur le Clemenceau tout juste entré en service. © IFREMER

L’épave a été retrouvée par hasard au large d’Hyères, le 20 novembre 2020, au cours de travaux de recherche sous-marins conduits par un robot téléopéré. Derrière les images diffusées, une histoire poignante…

La marine nationale vient de diffuser deux photos extraordinaires montrant l’avion posé sur le fond marin à 2.457m de profondeur, pratiquement intact. Le numéro 83 facilement visible sur les dérives a permis de reconstituer l’histoire de l’avion appartenant à la flottille 11F.

32 commentaires

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  • Bonjour,
    Je suis un ancien pilote de l’Aéro Navale et suis ravi de l’intérêt que les uns et les autres portent à l’Aquilon. J’ai effectué 713 heures aux commandes de cet avion, comme pilote opérationnel à la 16F puis comme instructeur à la 59S, de 1958 à 1964, avant d’être affecté à la 12F Crusader. J’ai beaucoup apprécié l’Aquilon, malgré ses modestes performances (M 0.88) et son retard technologique. Je souhaite apporter quelques précisions quant aux diverses remarques que je viens de lire: il y a eu 4 versions de l’Aquilon. Le Mk20 (premier à être mis en service) était un bi place, mono commandes, sans siège éjectable, verrière relevable. Pas de radar mais un télémètre de tir. Le Mk 202, bi place, mono commandes, sièges éjectables, verrière coulissantes, télémètre de tir. Le Mk 203, mono place, siège éjectable, verrière coulissante, radar d’interception. Enfin, le Mk 204, bi place, mono commandes, sièges éjectables, verrière coulissante, radar d’interception, pas d’armement. Cette dernière version a été conçue spécialement pour la formation des futurs pilotes « chasseurs tous temps » et était utilisé par la seule 59S pour les premiers vols de démo par l’instructeur et éventuellement pour les contrôles en vol.
    Bien cordialement
    Claude MARIE

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  • bonjour il y avait un aquilon en1965 a lanveoc poulmic a ete envoye a brest ou il est reste sur les quais de l arsenal un bon moment et je crois sous reserve que je me trompe etre recupere par les marins pompier et a du finir en exercice incendi quel dommage………ex s/m rocher 056317273…..SEA 32F SVS………..

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  • Le respect des morts fait qu’il ne faut surtout pas toucher au cercueil de Maître Legouhy

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  • Les famille du pilote si il y a? Ont-il été averti, il doit avoir une enquête de sa disparition de puis 1960? Pour l’ avion il est incroyablement bien conserver.

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  • Pourrait on le remonter à l’air libre … ?
    C’est comme un Vampire !
    C’est une pièce de collection rare.

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    • Pour le moment, cet avion est une tombe. Bien sur, il pourrait être récupéré, mais ce ne sera pas simple à 2400m de profondeur sans le briser.
      Cet avion est rare dans nos musées, mais pas totalement disparu, il n’y a pas urgence.

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    • bonjour on connait toutes les caracteristiques de cet appareil vous oubliez que c est une sepulture aucun interets de le remonter laissez en paix MAITRE LEGOUHI J AI 73 ANS ai ete dans l aeraonavale apparemment vous n avez rien compris l avion on s en fou ………….comme votre commentaire d ailleur lorsque vous serez decede on devrait vous exhumer vous virer du cercueil et le considerer comme piece de collection RARE au plaisir de ne pas vous relire

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  • Je tombe de joie. Je viens seulement de mettre un nom sur une épave en bois d’un « deux queues » dans le cimetière des avions et fusées à Hammaguir en 65/66. Aquilon, le nom d’un vent . Je vais en référer à un ami ancien pilote de Nord-Atlas (Colomb Béchar Brétigny/Istres ou Le Bourget qui l’ignorait . Merci.

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  • Bonjour

    l’Aquilon de Hourtin, encore présent en 1973 , était codé 59 S 8. il a disparu , remplacé par un HSS 1 , lui même disparu depuis

    bonne journée

    Philippe Guérin

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  • Bonsoir

    il subsiste un exemplaire d’Aquilon 203 au musée consacré à l’aéronautique navale à Rochefort
    il est actuellement en fin de restauration , c’est le numéro 53 ,cet avion a été longtemps exposé en plein air sur la BAN de Lann Bihouée avant de rejoindre les réserves du musée de l’air du Bourget
    cordialement
    Philippe Guérin

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    • PHILIPPE GUERIN Effectivement c etait peut etre le 203 et non le 205 expose longtemps aux intemperies et au climat breton. Le savoir au musee est rejouissant.

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      • par Jean Baptiste Berger

        Il n’y a eu qu’une centaine d’Aquilon construits (cf.Stormy).
        203 ou 205 ne sont pas des numéros de série mais le nom de la variante construite (Aquilon 203/Aquilon205) .
        Ça n’a pas une grande importance….
        Bonne journée à vous.

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      • par Jean Baptiste Berger

        Mea culpa…
        La dernière version de l’Aquilon est 204.

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  • Absolument. Le choix des deux photos publiées le fait fortement présager. C’est pourquoi par correction et respect, on n’en fera probablement pas plus (ce qui ne sera pas difficile, par 2400 m de fond au large)
    Et mener des recherches pour savoir comment il a pu avoir son accident n’a quasiment aucun intérêt.
    Rappelons juste que de cette flotte assez conséquente (100 appareils, certains biplaces, à peine plus de dix années d’utilisation) il ne reste pas un seul exemplaire, en statique ou en musée.

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  • L’état de conservation de la machine est impressionnant ! Comme s’il avait volé sous l’eau jusqu’au plancher…
    Maitre Legouhy repose donc à bord, si j’ai bien suivi.

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