Accueil » Bordeaux accueille MEA (More Electric Aircraft) en février 2017

400

Profitez de tout Aerobuzz à vie pour 400€ seulement

J'en profite

Bordeaux accueille MEA (More Electric Aircraft) en février 2017

Les associations 3AF et SEE organisent la nouvelle édition de la conférence internationale consacrée à l'Avion Plus Electrique (More Electric Aircraft : MEA) qui se tiendra les 1er et 2 février 2017 au Palais des Congrès de Bordeaux.

17.01.2017

La recherche aéronautique est orientée vers une utilisation de plus en plus importante de l'énergie électrique dans l'exploitation des avions. © Airbus

Le colloque MEA a acquis sa crédibilité technologique et internationale dans un contexte concurrentiel particulièrement fort (concurrence allemande et américaine). Cette crédibilité est due au succès des 3 éditions précédentes : Toulouse en 2009, Bordeaux en 2012, Toulouse en 2015 et maintenant donc Bordeaux en 2017.

La conférence poursuit son développement avec, cette année, une exposition d’industriels du secteur organisée en partenariat avec la société spécialisée « abe », des rencontres « B to B », une présentation importante de posters mettant en avant les avancées technologiques significatives.

L’accroissement de la contribution de l’électricité dans le fonctionnement des avions est un des objectifs majeurs des acteurs de l’ensemble de la filière industrielle, compte tenu des enjeux énergétiques et écologiques de plus en plus déterminants. La recherche académique et le développement technologique sont particulièrement actifs et de nombreux travaux sont réalisés dans le monde.

La partie centrale sera la conférence elle-même avec quatre sessions animées successivement par le directeur des programmes du futur de Rolls-Royce, le vice-président engineering d’Airbus, le directeur de la recherche aéronautique du DLR, le vice-président de l’innovation de Safran ainsi que le senior technical fellow de Boeing Commercial Airplanes. Un tour d’horizon complet sera ainsi effectué tant sur le plan technologique qu’industriel.

5 commentaires

  • hawkmoon

    pollution due aux transports aeriens 3% max des emissions totales……………..

  • Michel

    Afin d’élever le débat. La pollution automobile des grandes villes tous le monde en parle. La pollution aérienne déversée sur la France ? Silence radio !
    Rappel technique : Un Airbus A-380 consomme 284 litres ~de kérosène / minute soit près de 5 litres / seconde.
    L’avion émet entre 134 et 148 grammes de CO2 par voyageur/ kilomètre contre 2,6 grammes pour le train (électricité de centrale nucléaire) et tout kilomètre de vol supplémentaire se traduit par du kérosène supplémentaire brûlé dans l’atmosphère. Or pour chaque kilo de kérosène utilisé, ce sont 3 kilos de C02 qui sont émis.
    Toutes les vingt-quatre heures, ce sont près de 8 000 avions qui occupent l’espace aérien français.
    Roissy est la plus grande plate-forme aéroportuaire d’Europe au nombre de mouvements d’avions, soit 550 000 décollages et atterrissages par an.
    L’humain restera toujours la 1ere victime de ses inventions !
    Bilan : Avec 65 933 145 passagers en 2016 pour Roissy Charles de Gaulle, ne faut il pas trop regarder le ciel et fermer les yeux. Economie quand tu nous tient !
    Maintenant si certains ont d’autres solutions ? Pourquoi pas l’avion à pédale pour faire tourner les hélices ! ! !

  • Daurat

    il faut arrêter avec le tout électrique, autos, avions chargés sans panneaux solaire , il ne s’agit que des moteurs électriques assujettis au nucléaire extra pollueur…un bel héritage pour les générations a venir, ne vous faites pas complice de cela pour suivre cette mode et donner l’impression d’être moderne

    • G Lescalup

      D’accord avec vous.
      Petit rappel: PU 242, 390.000 ans de demi vie.

    • Jean-Charles GAUTHEROT

      L’ énergie électrique pour les aéronefs est essentiellement fournie par des gene -démarreurs entraînés par les reacteurs donc consommant du kérosène (les batteries sont en secours ou en appoint lors de phases critiques) Le plus électrique permet notamment de meilleurs rendements une meilleure gestion de l’ energie en fonction des phases de vol et donc une moindre consommation de carburant et moins de pollution ce qui devrait pondérer un tant soit peu vos affirmations

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.