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Le dirigeable LCA60T de Flying Whales sera construit en Nouvelle-Aquitaine

150 dirigeables devraient être produits sur trois sites, en France, au Québec et en Chine. Le vol inaugural du dirigeable est prévu pour 2024. © Flying Whales

La société Flying Whales a annoncé l'implantation de sa première usine dédiée au dirigeable LCA60T sur la commune de Laruscade, en Gironde. Deux autres usines devraient voir le jour, l'une au Québec et l'autre en Chine.

Le LCA60T de Flying Whales est un dirigeable dédié au transport de charges lourdes jusqu’à 60 tonnes. A l’origine pensé pour répondre aux besoins de l’Office National des Forêts (ONF) pour l’extraction de bois en zone difficile d’accès, le LCA60T pourra s’adapter à d’autres missions logistiques et de désenclavement.

Le site de 50 hectares qui accueillera la première usine de la société française Flying Whales est situé en Gironde, à Laruscade. Flying Whales, la Région Nouvelle-Aquitaine et la Communauté de Communes...

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14 commentaires

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  • Bonjour, est ce que c’est écolo-compatible à produire et à gérer cet hélium ?

    Répondre
  • Je serais curieux d’apprendre comment gère t’on la « flottabilité/sustentation » d’un dirigeable qui fait du débardage par exemple. A vide le volume de gaz est déterminé pour obtenir une poussée d’Archimède convenable légèrement plus grande que le poids de l’engin mais si on veut soulever une charge puis la déposer, comment procède t’on ?

    Répondre
    • Ouaip, moi aussi je veux bien une explication !

      Répondre
      • Bonjour J.M.

        http://inter.action.free.fr/publications/zep.pdf

        Voila.
        Faudra trouver une deuxième vie pour les beaux et grands hangars!
        Comprends pas qu’il trouve des investisseurs dans de pareils projets.
        Surtout avec l’instabilité météo qu’on nous annonce pour les prochaines décennies.
        Pour ce passer du ballast, il faudrait doubler le volume et remplacer l’helium par de l’air dans le ballon. et vice versa lors du chargement déchargement.

        Répondre
    • Je pense que si ce dirigeable comme les Zeppelins est constitué d’une enveloppe rigide à l’intérieur de laquelle sont placés des ballonnets remplis d’hélium, on peut jouer sur le volume de ces ballonnets à l’aide d’un compresseur. Une réserve d’hélium comprimé est utilisée pour gonfler au maximum les ballonnets au moment de la prise de la charge et à l’inverse la dépose de la charge s’effectue en dégonflant les ballonnets par l’intermédiaire du compresseur. La poussée d’Archimède c’est une histoire de volumes.

      Répondre
  • Oui ça fait une belle bête de 150m de long 😉 et justement, hormis la ligne d’assemblage et les bases, l’intérêt de ces « monstres » est de s’affranchir des infrastructures de transports traditionnelles. Transporter 60t point à point en chargeant / déchargeant en vol stationnaire permet d’éviter l’utilisation, l’usure et la construction de routes, voies de chemins de fer, aéroports, ports en eaux profondes… en ce qui concerne l’hélium, les USA n’en ont plus le monopole depuis la vidange de la réserve fédérale, la mise en service de plusieurs « usines à hélium » et la découverte de ressources nouvelles (Qatar, Russie si je me souviens bien). Bref pas d’inquiétudes de ce côté là 😉

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    • Donc on vient avec 60T d’eau à bord que l’on vide au fur et à mesure que l’on charge le cargo ? Inversement quand on décharge, faut remplir d’eau ? Parce que sinon, le ballon, il va partir rejoindre les ballons sondes…

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    • Si, grosse inquiétude, car la législation française et européenne ne permet pas à des engins de cette taille de survoler un territoire, la moindre route à traverser demandera moult autorisation.

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      • Ah! Très bon point ! Comme c’est justement mon métier, je me permets quelques éclairages: il est vrai que pour l’instant les réglementations en vigueur ne sont pas simples/conciliantes pour la certification et l’opération de dirigeables. Mais il y a des travaux importants en cours avec les autorités de l’aviation civile, (EASA, TCCA, FAA) pour adapter et harmoniser des règles communes de certification et de réglementations opérationnelles concernant les dirigeables. A votre disposition pour en parler plus en détails.

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  • Donc, première usine subventionnée en France, ensuite production en Chine en échange du savoir-faire.
    Je me trompe ?

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    • Non. Encore une pompe a subvention inutile (qui verra jamais le jour) donc de l’argent jeter a la poubelle .. mais faut dire qu’en France on sais pas quoi faire de l’argent public

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    • Oui, vous vous trompez. Un tel projet ne peut se faire sans des apports financiers importants et des soutiens publics. Aujourd’hui, c’est le cas pour FLYING WHALES, qui est détenue en majorité par des investisseurs Français, et en minorité par des investisseurs Chinois et Québecois. L’idée est d’ouvrir des lignes d’assemblages localement dans ces 2 pays pour adresser les marchés asiatiques d’une part et américains d’autre part, après l’ouverture de la ligne d’assemblage Française adressant le marché européen.

      Répondre
  • 60tonnes, soit plus de 60000m3 d’helium, gaz qui flue ou fuit. Imaginez le monstre, et les infrastructures à prévoir. De plus, quel est le prix de l’hélium aujourd’hui, un marché captif par les producteurs us. Bref.

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