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Création de la fédération de recherche « systèmes aérospatiaux du futur »

L’ONERA, l’ISAE-Supaero et l’ENAC, ont lancé une fédération de recherche commune dans le domaine de la « conception, certification et opérations des futurs systèmes aérospatiaux » afin de faciliter les échanges et la collaboration scientifique qui existent depuis plusieurs années entre les trois institutions.

14.06.2018

onera supaero enac

La fédération de recherche s’articule autour de deux axes applicatifs structurants pour l’ingénierie aérospatiale, d’une part les drones et leurs opérations, d’autre part le transport aérien et ses opérations. Au sein de ces deux axes, une question de recherche centrale concernera la conception et l’intégration des nouvelles fonctions de l’intelligence artificielle au cœur des systèmes certifiés.

La fédération a pour objectif de :

  • Développer la qualification, la certification, et les opérations des futurs systèmes aérospatiaux,
  • Développer de nouvelles méthodes et de nouveaux outils pour une approche systémique de la conception aéronautique,
  • Développer une visibilité internationale des activités de recherche,
  • Porter l’excellence scientifique dans ce domaine des établissements toulousains,
  • Attirer les talents, étudiants et chercheurs.

Afin de mener à bien ces missions, la fédération s’appuiera notamment sur les expertises scientifiques des trois établissements dans les domaines de l’ingénierie des systèmes, des interactions humains-systèmes, de la modélisation et de l’optimisation des systèmes ainsi que du traitement et de la communication de l’information.

La fédération aura également pour objectif l’amélioration de la performance, de la sûreté, de la sécurité, de la compétitivité et de l’efficacité énergétique dans une perspective de développement durable.

 

Un commentaire

  • Grisez Ph

    En ce qui me concerne , il y a deux inventions de la nature que les oiseaux utilisent , dont surtout une qui devrait pouvoir être récupérée par la « grande  » aviation :
    la 1ère , la rotation rapide en incidence -et seulement ça , pas de battement – étudiée par les scientifiques allemands , sert en particulier aux grands spécimens à l’atterrissage , type « appontage  » ! ,par exemple les fous de Bassan . La rotation rapide très contrôlée permet un effet de bord de fuite ,qui recolle le flux d’air à grande incidence , et évite donc le décrochage à vitesse plus basse !…Why not ?
    La seconde est le « flap de bord d’attaque » , le même qui nous sert à casser la portance à l’atterrissage , mais placé plus près du BA , à l’extrados bien sûr . Cela évite le décollement du flux d’air ,et comme les deux tiers de la portance se font sur le tires avant du profil (en gros ) , on ne perd que peu de portance , encore une fois à plus basse vitesse . Sur l’oiseau ,ce sont les plumes de couverture qui se « relèvent  » , continuant le profil efficace plus loin vers le BA …avec contrôle par leurs capteurs de vibrations , haute et basse fréquence et logiciels associés !
    Cela devrait pouvoir opérer , avec des flaps plus « intelligents  » , car il faut bien calculer leur débattement pour la surportance , et ne dépasser que pour « freiner « !

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