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Perte d’un drone MQ-9 Reaper français au Niger
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L’appareil rentrait de mission lorsque le contact a été perdu avec la station sol. Il s’agit du premier accident depuis la mise en service du Reaper au sein de l’armée de l’Air, en 2014. Cet événement met en lumière les spécificités de la mise en œuvre des drones MQ-9 Reaper, un équipement complexe qui enchaîne les missions longues au départ de Niamey. Les Reaper de l'Armée de l'air totalisent près de 25.000 heures de vol.

19.11.2018

Pas une opération sans Reaper ! Le drone américain est aujourd’hui devenu une pièce essentielle de l’opération Barkhane dans le Sahel. © Frédéric Lert/Aerobuzz.fr

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A propos de Frédéric Lert

chez Aerobuzz.fr
Journaliste et photographe, Frédéric Lert est spécialisé dans les questions aéronautiques et de défense. Il a signé une vingtaine de livres sous son nom ou en collaboration. Il a rejoint Aerobuzz en juin 2011. Au sein de la rédaction, Frédéric Lert est le spécialiste Défense.

9 commentaires

  • Bour Michel

    Bonjour
    Vos dialogues font beaucoup Café du Commerce. Retournez à l’école pour apprendre à vous exprimer. Ensuite élevez le débat en connaissance de cause pour argumenter. Sinon passez votre chemin afin de ne pas encombrer Aérobuzz
    Cordialement
    Michel BOUR

  • OTRO

    Stormy faut que tu partes en qualif ou que tu ailles faire du « Hobbie Cat »: Tu es nerveux, voir agressif en ce moment.

  • Pascal Jacquot-Petit

    La façon dont l’armée de l’air s’est équipée de drones ressemble à la fois à un vaudeville et à une trahison. Qui le sait ?

  • Jean Longobardi

    Combien de Drone Harfang l’armée de l’air a-t-elle perdue pendant sa durée de service opérationnel?

  • Stormy

    A tout hasard, je rappelle que ces maquettes coûteuses sont pilotées depuis les Etats-Unis pour les phases d’atterrissage et de décollage, les « pilotes » français ne faisant que le vol en croisière. La liaison de données également nécessaire à ces opérations passe par les satellites américains – ou comment se rendre tout simplement dépendant des US, encore une fois …..
    Mais nos généraux de l’Armée de l’air voulaient leurs drones pour faire américain, et ont donc signé pour cela. La fin de carrière confortable à Norfolk (US) dans les postes OTAN était à ce prix…….

    • Wardoux

      Si vous pouviez arrêter de dire n’importe quoi ce serait pas mal.
      La phase de décollage et atterrissage se fait en LOS (Line of Sight) donc décollage et atterrissage à vue en guidage direct.
      Elle se fait par les américains certes, mais des américains qui sont sur place et non je sais pas où par satellite.
      Mon dieu vous êtes méprisables les monsieurs je sais tout mais je ne sais rien

      • Stormy

        Eh bien voilà, par les américains, merci de nous le confirmer…..
        Donc maintenant ils sont sur place, trop bons – et au début, pendant longtemps, ils n’étaient pas là. Voilà, comme ça clair.
        J’aime bien « LOS (Line of Sight) » – ça fait pro, ça fait le gars qui cause avec les américains (j’en ai connu quelques uns quand j’étais dans l’Armée de l’air) Grâce à votre commentaire, Je viens de réaliser que je conduisais ma voiture en Line of Sight (et ma moto, et mon Hobbie Cat…) sans le savoir.
        Peut-être même ces américains vont-ils du coup accepter la responsabilité de cette maquette cassée, et nous la remplacer ? (père Noël, je sais…)

    • Julien ROBIN

      Deux (trois) remarques:

      Les français ont le poste SACT (« Supreme Allied Commander Transformation », ou « Commandant suprême allié Transformation » si ça sonne trop américain pour vous : https://www.nato.int/cps/fr/natohq/topics_50114.htm) depuis bien des années, depuis bien avant la décision d’achat de drones Reaper.
      Abrial, Palomeros, Mercier, et désormais Lanata …

      De plus, si les Reapers étaient décollé et atterri par des pilotes américains, il semble que cela ne soit plus vrai désormais.
      Plusieurs pilotes français sont formés à cela, et l’armée de l’air est (au moins en partie) autonome sur ce sujet.
      La raison sous-jacente serait (notez le conditionnel) que l’achat s’est fait rapidement (c’est ce que l’armée appelle un « crash-program ») et que les opérateurs n’ont pas eu le temps d’être formés assez rapidement par « les américains ». Vu que pour être formé, il y a de l’attente …

      Quelle alternative (crédible) aviez-vous à proposer, plutôt que d’acheter des Reaper ?
      Quand on voit que l’on arrive du Harfang, et qu’il y a finalement peu de produits aboutis … Il y a bien les chinois qui ont des drones « qui ressemblent » mais dont on ne sait rien, et qui ne sont à ma connaissance pas proposés à l’export.
      C’est un fait de dire que le Reaper est probablement l’un des meilleurs produits « sur étagères » existant dans le monde des drones/UAV, et ce n’est pas être pro-américain que de faire ce constat …

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