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ATR entrouvre la porte de la Chine

Sur les 20 prochaines années, la plus forte demande de turbopropulseurs devrait venir d’Asie (43 %), devant l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient (31 %) et le continent américain (26 %). © ATR

ATR vient de signer ses deux premiers contrats avec des compagnies chinoises. Ils portent sur des ATR 42-600 limités à 30 sièges, histoire de ne pas bousculer les constructeurs en place. Pas question de ruiner les chances d’obtenir la certification chinoise. Au pays de la contrefaçon, ATR doit avancer à pas mesurés.

La stratégie gagnante mise en œuvre par ATR pour pénétrer avec succès le marché japonais commence à bourgeonner en Chine. Tout en misant sur la dynamique du groupe Airbus, en s’inscrivant dans le sillage d’Airbus Helicopters et d’Airbus Avions Commerciaux, ATR a ouvert, il y a deux ans, un bureau de représentation à Pékin. Cette tête de pont a notamment permis de nouer des relations avec les autorités locales et de déboucher sur deux premières commandes dévoilées en ouverture du...

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Un commentaire

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  • « En dire plus serait politiquement incorrect et ce n’est évidemment pas dans l’intérêt de le faire remarquer. »

    Avant de ressembler à l’ATR, le MA600 est avant tout une amélioration du MA60, lui même une copie de An-24.
    Non, nous ne sommes pas le nombril du monde…

    Répondre

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