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Bombardier pourrait vendre ses avions d’affaires à Textron
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L’information a été révélée par le Wall Street Journal qui a la réputation d’être fiable. Si cette nouvelle se confirme, Textron pourrait offrir le plus étendu de tous les catalogues d’avions d’affaires.

6.02.2020

Si Textron reprend la branche avions d'affaires de Bombardier, la donne va changer sur le marché de l'aviation d'affaires et en particulier dans le haut de gamme. © Bombardier

Bombardier va mal et cela n’est un secret pour personne. Pour tenter d’arrêter l’hémorragie dans le passé et faire face, aujourd’hui, à ses échéances, le groupe industriel canadien a entrepris de brader ses actifs. Il a vendu, en 2017, à Airbus la majorité dans le programme du monocouloir C-Series, rebaptisé depuis A220. Faute d’être en capacité de suivre son partenaire dans ses projets d’investissements nécessaires à la montée en cadence de production, Bombardier pourrait sortir du capital. Le canadien s’est...

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A propos de Gil Roy

chez Aerobuzz.fr
Gil Roy a fondé Aerobuzz.fr en 2009. Journaliste professionnel depuis 1981, son expertise dans les domaines de l’aviation générale, du transport aérien et des problématiques du développement durable l’amène à intervenir fréquemment dans diverses publications spécialisées et grand-public (Air & Cosmos, l’Express, Aviasport… ). Il est le rédacteur en chef d’Aerobuzz et l’auteur de 7 livres. Gil Roy a reçu le Prix littéraire de l'Aéro-Club de France. Il est titulaire de la Médaille de l'Aéronautique.

3 commentaires

  • JoJo

    Un grand, trop grand qui a trébuché et a beaucoup de peine à se relever. Triste histoire.

    • Jean-Mi

      Les yeux plus grand que le ventre ?

      • Vladimir_K
        Vladimir_K

        Surtout des gestionnaires incompétents, qui étaient plus préoccupés par leurs revenus qu’à la survie de la compagnie.

        C’est en fait un mal devenu endémique au Québec (toute une nouvelle génération de patrons incompétents), qui est en train de créer une pénurie artificielle de main d’œuvre : les gens préfèrent rester au BES (Bien être social, équivalent du RSA) ou se mettre à leur compte, que de subir un patron qui partage mal les bénéfices.

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