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Les aéroports français dénoncent le poids de la fiscalité
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L’un des faits marquants de novembre 2019 pour les aéroports aura été le congrès national des aéroports francophones (UAF&AF), l’occasion d’une critique en règle de la politique du gouvernement.

5.12.2019

Au congrès de l'UAF, le président Thomas Juin s'est fait le porte-parole du mécontentement des aéroports français, auprès du secrétaire d'Etat aux transports. © Gil Roy / Aerobuzz.fr

Un an plus tôt, c’est en tant que député à l’écoute des professionnels du transport aérien français que Jean-Baptiste Djebbari avait participé au congrès annuel de l’UAF. Un an plus tard, le 7 novembre 2019, c’est dans son costume de secrétaire d’Etat aux transports, obligé d’assumer des décisions dénoncées par une filière remontée, qu’il est monté à la tribune. Les participants ne cachaient pas leur déception. Le courant est coupé. Thomas Julien, président de l’UAF, fidèle à son habitude, n’a pas...

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A propos de Gil Roy

chez Aerobuzz.fr
Gil Roy a fondé Aerobuzz.fr en 2009. Journaliste professionnel depuis 1981, son expertise dans les domaines de l’aviation générale, du transport aérien et des problématiques du développement durable l’amène à intervenir fréquemment dans diverses publications spécialisées et grand-public (Air & Cosmos, l’Express, Aviasport… ). Il est le rédacteur en chef d’Aerobuzz et l’auteur de 7 livres. Gil Roy a reçu le Prix littéraire de l'Aéro-Club de France. Il est titulaire de la Médaille de l'Aéronautique.

4 commentaires

  • Philippe

    Toutes les entreprises française dénoncent le poids de la fiscalité. Comment voulez vous battre contre les étrangers ?

    • Pilotaillon

      Et lorqu’on veut changer un bout d’un fonctionnement on retrouve des masses de gens de tous poils descendre sans discerrnement dans la rue…
      Vive la France et vive la République…. ds la rue.

  • Tonton Volant

    Les compagnies aériennes veulent, selon l’expression consacrée, « le beurre, l’argent du beurre, la fermière et si possible la ferme avec. Cela rappelle les « low cost » qui, comme ryanair exploitent les personnels, se font verser des subventions par le collectivité locales aux frais des « contribuables — qui, eux, ne prennent pas l’avion.
    Quand on utilise des infrastructures, il faut bien des fonds pour les les entretenir et les faire fonctionner et payer le prix.

    • Pilotaillon, Européen vigilant

      Ce dont on parle concerne moins le prix des infrastructures ou des matériels dont l’acquisition se fait auprès de fournisseurs qui opèrent souvent à l’échelle européenne et dont le prix varie peu d’un pays à l’autre mais il me semble que l’on vise davantage le prix structurel du modèle France.
      Cette sphère de coût comprend l’ensemble des coûts et taxes servant à alimenter le modèle redistributif national.
      En étant le plus généreux avec diverses prestations – dont je ne juge pas l’interêt ici – on ajoute un poids récurent sur les bilans des sociétés implantées sur le territoire, et ceci sur toutes les activités, publiques ou privées.
      Aussi il est plus facile d’équilibrer ou de proposer des prestations identiques dans des pays limitrophes.
      Le transport aérien ne peut pas délocaliser une désserte, mais les opérateurs peuvent comparer la hauteur des coûts liés au pays et le mentionnent sur un rapport.
      En résumé cela s’appelle la compétitivité nationale.

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