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Tarmac Aerosave : de la déconstruction à la remise en ligne

Sur l’aéroport de Tarbes, Tarmac Aerosave fête cet automne son dixième anniversaire. L’idée de départ qui tournait autour du stockage et du démantèlement des avions de ligne a donné naissance à un spécialiste du MRO (maintenance et réparation) et ouvert la voie au recyclage des matériaux composites, plus particulièrement de la fibre de carbone. L'avenir de Tarmac Aerosave, devenu N°1 européen sur son créneau, passe, également, depuis peu par le nouveau moteur Leap de Safran… Tarbes c'est en peu Mojave 4.0 !

16.10.2017

Spécialiste européen du démantèlement et du recyclage des avions de ligne, Tarmac Aerosave détient également les certifications ISO 9001, EN 9110, EN 9120, et les agréments EASA/FAA Part 145 (maintenance) et EASA Part 147 (formation). © Tarmac Aerosave

A l’origine de Tarmac Aerosave, il y a le projet Pamela-Life et la rencontre de deux industriels. D’un côté Airbus, de l’autre Suez. Un constructeur d’avion et un spécialiste du traitement des déchets de production. « Nous avons eu l’idée quasiment en même temps », explique Jean-Luc Taupiac, directeur environnement d’Airbus. « A l’époque, nous voyions arriver nos premiers avions en fin de vie, et Suez, pour sa part, cherchait à s’impliquer dans le développement durable ». C’est ainsi qu’est né le projet Pamela-Life...

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A propos de Gil Roy

chez Aerobuzz.fr
Gil Roy a fondé Aerobuzz.fr en 2009. Journaliste professionnel depuis 1981, son expertise dans les domaines de l’aviation générale, du transport aérien et des problématiques du développement durable l’amène à intervenir fréquemment dans diverses publications spécialisées et grand-public (Air & Cosmos, l’Express, Aviasport… ). Il est le rédacteur en chef d’Aerobuzz et l’auteur de 7 livres. Gil Roy a reçu le Prix littéraire de l'Aéro-Club de France. Il est titulaire de la Médaille de l'Aéronautique.

2 commentaires

  • Jean-Marc

    Pourquoi ne pas reconvertir certains de ces avions ayant encore du potentiel en bombardier d’eau comme cela se fait au Etats-Unis ? notre flotte de Canadairs est
    à bout de souffle et ce n’est pas les Dash commandés qui vont pouvoir faire le boulot
    d’autant plus que les Trackers eux aussi sont au bout du rouleau ?

    • Marcello

      Parce que la topographie nord-américaine n’a rien à voir avec le Massif de l’Esterel (exemple) et que les conditions de prévention/attaque du feu sont aussi différentes sur les 2 continents. Les plus petits modules type BaE-146 pourraient peut être faire l’affaire mais pas du DC-10 ou du B747…

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