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Coavionnage 3/5 – Mes passagers Wingly

Le DR401 et le DR400 EcoFlyer de l'ACSTO ont embarqué 130 passagers Wingly depuis 2019. © Fabrice Morlon / Aerobuzz.fr

A Saint-Omer, depuis 2019, les trois pilotes Wingly ont fait voler 130 de ces curieux d’un autre genre et qui, à la fin de leur vol, notent leur pilote. Le traditionnel baptême de l'air a pris un coup de vieux…

A Saint-Omer, le passager Wingly a souvent déjà volé à bord d’un avion léger, souvent à l’occasion d’un vol découverte, et qui veut découvrir une région et en savoir plus sur le fonctionnement d’un avion.

Sur le site de Wingly, le pilote peut poster plusieurs vols qu’il propose au partage. Ce sont généralement des navigations réalisées par le pilote pour lesquelles des places vides sont donc disponibles et qui vont souvent à la découverte des curiosités géographiques ou...

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3 commentaires

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  • Je vole en région parisienne et le pilote qui fait guide touristique a ses pas le laisse rêveur – de mon expérience, la radio crache non stop et soit on l’écoute, soit on se fait rapidement allumer par un contrôleur parce qu’on lui a pas répondu. Du coup, pas le temps pour faire la causette aux pax….

    Répondre
  • Merveilleux

    Répondre
  • par philippe ouvrard

    Intéressant ce témoignage à propos d’un vol « Wingly »…On dirait qu’au travers de ce terme, l’aviation légère et la FFA redécouvrent le « baptême de l’air » tel qu’il devrait être considéré et réalisé par tout pilote prétendant amener des passagers en sécurité pour leur plaisir ou même pour raison professionnelle. Que la notion de baptême ait pris « un coup de vieux », cela ne reflète que l’avis du rédacteur de l’article.
    Il y a eu des générations de pilotes, privés ou non, jeunes ou vieux, qui, bien avant le site « Wingly », eux-aussi soucieux de faire des heures de vol sans trop délier les cordons de la bourse, ont fait gouter les joies de l’air à des néophytes, en leur faisant un briefing complet sur le vol, sur l’avion, la sécurité et en répondant ensuite à leurs questions, hors phases de décollage et d’atterrissage bien évidemment. Qui pourrait en douter?
    Au retour du vol, le visage illuminé et l’enthousiasme des passagers qui viennent d’évoluer dans le relief et survoler le lac d’Espingo dans les Pyrénées sont le but et la récompense de toute cette préparation, que ce soit prosaïquement en « baptême » ou plus administrativement en « partage de frais » (quel que soit le site de « rencontres »).
    De plus, lorsque ce vol donne lieu, en l’air à 6500ft d’altitude, à une demande en mariage ( c’est du vécu…), alors le pilote comprend toute la « poétique du ciel »!

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