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La turbine de Turbotech prête au décollage

Turbotech a fait le choix de s'inscrire dans une démarche de certification moteur pour sa petite turbine de 100 cv. Le motoriste vise aussi le marché des avions certifiés. © Gil Roy / Aerobuzz.fr

Au Mondial de l’ULM de Blois (septembre 2021), la petite turbine (136 cv) du français Turbotech a bluffé les plus sceptiques. Helyxis et JMB Aviation l’ont, respectivement, montée sur un hélicoptère ultra-léger et sur un ULM VL3 dont les premiers vols sont annoncés pour les semaines à venir. Une turbine pour l’aviation légère : un rêve en passe de devenir une réalité prometteuse.

Jean-Baptiste Bély annonce le premier vol de son hélicoptère ultra-léger Choppair CR4-T avant la fin septembre 2021, sur l’aérodrome de Bourg-en-Bresse. « Nous avons fait tourner la turbine Turbotech juste avant le salon de Blois. Nous l’avons montée sur la cellule deux semaines plus tôt », précise Jean-Baptise Bély, dirigeant d’Helyxis, la société qui développe le projet. Au Mondial de l’ULM, l’hélicoptère et sa turbine ont attiré énormément de visiteurs qui ont pu également découvrir une longue pale aux couleurs de Duc...

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21 commentaires

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La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • par Guillaume Ravery

    Je comprends mal les commentaires négatifs relatifs au coût de cette turbine. Comme n’importe quel ensemble industriel, le prix sur le marché est conditionné par le nombre d’unités produites. Si cette motorisation trouve son marché, outre atlantique, ça devrait en faire une proposition pertinente pour les ULM.

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  • Je verrai très bien ce genre de turbine dans un véhicule terrestre.
    Une propulsion 100% électrique et une turbine pour recharger des batterie et fournir une alimentation supplémentaire.
    Batteries seraient seules à être utilisées en ville, et un mix batterie/turbine le serait hors de la ville.
    cette idée n’est pas de moi, mais avec des turbines se réduisant et pouvant « avaler » n’importe quoi, ce n’est peut-être plus une utopie.

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  • Encore une merde ultra bruyante qui va nous exploser les oreilles pour le plaisir d une seule personne. Vivement une vraie réglementation du bruit des avions

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    • par Pilotaillon écolo

      Arnaud Hagard, au lieu de vous soulager au milieu de ce chemin public, je vous invite à faire le tour des posts traitant justement des enjeux et réalités factuelles (écologie dans le sens large) autour des pratiques aéro qui ne sont pas que loisirs.
      Juste ajouter cette analogie : c’est le sport loisirs qui crée la « dynamique », en faisant exister les infrastructures, crée des vocation, entretien les filières (des jobs) qui permet le sport de haut niveau… Sans tous ces « petits dojos de campagne » il n’y aurait pas de Teddy…
      Passez un jour prêt d’un stade de foot plein de supporters et mesurez le bruit svp.

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  • Ce qui pose problème avec les turbines à gaz c’est qu’elles tournent de plus en plus vite lorsque la taille devient de plus en plus petite et donc niveau utilisation en turboprop c’est le coût faramineux du réducteur comme on le voit déjà sur tous les hélicoptères quelle que soit la motorisation.
    Une turbine de cette taille doit tourner à 30, 40 000 tr/min aussi il faut un réducteur avec un rapport de l’ordre de 150, 200 pour entraîner une hélice dans de bonnes conditions. Un réducteur certifié avec un tel rapport doit coûter deux yeux et deux bras à produire.

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    • Une erreur s’est introduite dans mon propos précédent ; le rapport du réducteur est de l’ordre de 15 à 20 et non pas 150 à 200

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      • Avec les machines de taillage et traitements thermiques modernes le réducteur n’est pas forcément si cher à produire, et surtout ce n’est pas une technologie inaccessible. En revanche, en ce qui concerne les étages chauds, obtenir une température d’entrée de turbine élevée qui est condition pour un moteur compact et léger, il faut taper dans des alliages et techniques de fabrication autrement plus complexes et spécifiques.

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  • Projet intéressant dans cette gamme de puissance, avec un gain certain en compacité du GMP pour un gros couple disponible à l’hélice, sans vibrations. Et sans Avgas ?
    Reste à voir le coté puissance sonore et sonorité.
    Un très beau projet, qui va intéresser nombres d’hélicoptériste…
    Coté fabrication et coût de fabrication, une turbine reste quand même plus complexe à faire un bon vieux moteur 4 temps. Les aubes de turbine, c’est quelque chose…
    En modèle réduit on s’en tire avec des ensembles usinés dans la masse, qui vont être difficile à transférer plus gros. Et nos rendements sont pas terribles…
    A suivre !

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  • Peut-elle fonctionner à l’huile végétale ? Si c’est le cas, c’est une très bonne nouvelle.

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  • Leur turbine est sans doute formidable. Mais je doute qu’elle puisse être vendue à un prix qui permette son adoption dans la petite aviation certifiée – j’espère me tromper d’ailleurs. Je pense plus en l’état qu’elle n’est qu’un démonstrateur pour développer des turbines à des niveaux de puissance ou il sera possible de la valoriser aux prix pratiqués dans le « certifié »

    Pendant ce temps, les chinois vendent désormais d’excellentes copies de rotax…

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    • le prix catalogue a été publié. Il est raisonnable

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      • Publié, mais où?
        Les informations « disponibles » évoquent une gamme de prix comprise entre 80’000€ et 140’000€. HT.
        J’espère que ces informations seront drastiquement revues à la baisse, sans quoi le produit restera une niche au niveau de l’aviation légère ou ultralégère…

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      • Dans notre article, nous avançons le chiffre de 75.000 €HT. C’est le prix que nous a donné Damien Fauvet, le PDG-fondateur de Turbotech que nous avons rencontré à Blois et avec qui nous avons pu échanger longuement. Tout est dans notre article

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      • 75000€, raisonnable ?
        Vous vivez dans quel monde ?
        Atterissez !. Pas la moindre chance d’en vendre ne serait-ce qu’un seul exemplaire à ce prix
        Je maintiens ce que j’ai ecris. Aucune application pour l’aviation légère possible.

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      • Un R22 français vole très bien avec un simple APU qui est d’un prix très abordable.

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    • Peut-être qu’avec les moyens modernes de fabrication, faire une turbine ne coûte pas plus cher que de fabriquer un moteur à piston plein de pièces mobiles? Après tout, ce sont surtout les procédures de certification, qui gonflent le prix, surtout sur des petites séries… et d’ailleurs, un turboprop de modèle reduit de 9Kw coûte 4000€ https://ab-airmodel.com/Turbine-JetCat-SPT10-RX-Turboprop

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    • Il me semble lire que le principe de ce « générateur de couple à une hélice » qui me fait rêver* est innovant avec la récupération de l’énergie thermique… peut-on en savoir plus ?
      * imaginer nos petites machines à la fois plus légères, économes, silencieuses, facilement pilotables…

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      • Effectivement, avec un seul compresseur, même s’il est centrifuge, le taux de compression ne doit pas être très élevé (sans doute inférieur à 10). L’échangeur de chaleur doit avoir un rôle central pour obtenir un rendement pas ridicule (26%) du tout.
        Les 19 litres à l’heure sont apparemment obtenus à la puissance de 55 kW (19l/H x 40MJ/l / 3600s x 26% = 55 kW), ce qui corrobore les spécifications de leur turbogénérateur TG-R55.

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    • Le problème reste toujours le même notre aviation civile va inventer des obstacles car ayant tuer ULM… Elle est très disponible maintenant. pour d’autres actions..

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