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SafeSky le transpondeur pour smartphone

L’application mobile d’information de trafic « Safesky » est le fruit d’une collaboration franco-belge. Elle est gratuite et accessible à tous les pilotes de tous types d’aéronefs. A l’instar d’un transpondeur, cette solution permet de partager sa position en vol, mais aussi de voir celles des autres…

3.04.2021

"Voir, être vu, et éviter". L'application transpondeur mobile SafeSky disponible à partir du 28 mars 2021 pourrait séduire de nombreux pilotes... du parapentiste au pilote de chasse © SafeSky

Sur le papier, le principe de SafeSky est simple et gratuit. Le téléphone (ou la tablette) va agir comme un transpondeur et transmettre à des serveurs (grâce au réseau Internet à travers un protocole optimisé) la position d’un aéronef. En retour, il informe son pilote d’un trafic potentiellement dangereux et conflictuel avec sa trajectoire. Dans la pratique, l’interface (que Aerobuzz.fr a pu tester) est visuellement tout aussi simple, dans le même esprit que la célèbre plateforme « Flightradar24 » avec les trafics environnants en mode carte ou radar et toutes les données essentielles (type d’appareil, altitude, vitesse, direction…).

Un projet porté par des passionnés

L’idée trottait depuis 3 ans dans la tête de Tristan Fily, pilote d’ULM et dirigeant d’une société de développement informatique. C’est en constatant le manque d’information de trafic entre 0 et 5.000 pieds (1.500 mètres), comme par exemple la possibilité pour un avion de voir un paramoteur (ULM classe 1) dans son secteur, que le projet a commencé à germer pour se concrétiser en start up fin 2020. D’autres pilotes français et belges (ULM et PPL) se sont joints à l’aventure comme Paul Windey le Président de la Fédération Belge ULM. « L’intelligence de l’application et de son algorithme permettent grâce aux smartphones le plus souvent équipés de puce GPS, baromètre, altimètre, thermomètre, réseau Internet, d’établir des analyses prédictives. Elle permet de gérer efficacement les envois de positions en fonction des situations de trafic tout en optimisant l’usage de la batterie » précise-t-il à Aerobuzz.fr.

Safesky nécessite une connexion Internet mais selon la start up, les tests effectués ont démontré une grande efficacité jusqu’à des altitudes au-delà de 5.000 pieds en plaine ainsi qu’en montagne grâce aux antennes relais élevées. © SafeSky

Voir, être vu et éviter

En appuyant sur le bouton « décoller » le pilote met son aéronef visible en ligne des autres utilisateurs de Safesky. « Voir, être vu, et éviter… », le système d’alerte se déclenche automatiquement (l’écran du téléphone clignote avec une alerte sonore) lorsque qu’une trajectoire conflictuelle est identifiée. Les informations précisent la position de l’appareil (droite ou gauche, dessus ou dessous). « Il s’agit d’inciter à regarder au plus vite dehors dans la bonne direction pour déceler l’aéronef à proximité. C’est comme voir les phares d’une voiture dans la nuit » précise SafeSky.

Collision entre un ULM et un avion léger à Loches

Transpondeur collaboratif

SafeSky n’est donc pas un radar de vol mais un système de partage et d’information de trafic basée sur l’échange des positions entre utilisateurs. En revanche, elle détecte aussi les informations de trafics ADS-B « Automatic dependent surveillance-broadcast » ainsi que FLARM et OGN. « Les pilotes qui volent uniquement avec un transpondeur mode S (sans ADS-B ou sans FLARM) ne sont pas encore visible sur l’application. Ils sont en effet visibles par les radars secondaire de surveillance (SSR). Ces données sont gérées par les autorités nationales et ne sont pas encore disponibles. Des discussions sont en cours. » précise Paul Windey à Aerobuzz.fr.

L’application officiellement lancée le 28 mars 2021 est testée depuis novembre 2020 (380.000 km et 2.750 heures de vols) sur tous types d’appareils, du jet au parapente et même les F-16 de la Force Aérienne Belge. « Quatre pilotes de chasse l’ont testé et ne veulent plus s’en séparer notamment pour les vols basse altitude. » rajoute fièrement Paul Windey, se remémorant le dramatique accident entre un F-16 et un ULM aux Pays-Bas en avril 2002…

Jérôme Bonnard

SafeSky qui peut-être téléchargée gratuitement est compatible IOS et Android, et fonctionne sur smartphone et tablette. Elle est gratuite dans sa version de base. Une version Premium (24,99 euros/an) offre toutefois des fonctionnalités supplémentaires comme communiquer avec ses amis en vol avec des messages préenregistrés, retrouver facilement ses amis pilotes dans le secteur  (QDM et temps de vol pour les rejoindre), pré-configurer plusieurs machines, ou être alerté quand d’autres amis décollent ou encore recevoir le tracé de son vol…

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A propos de Jérôme Bonnard

chez Aerobuzz.fr
Journaliste polyvalent, à la fois rédacteur et vidéaste, Jérôme a couvert tous types d'actualités en France comme à l'étranger et a été co-finaliste du Prix Albert Londres en 2012 pour sa couverture du conflit Libyen. Il est surtout passionné par tout ce qui vole depuis son plus jeune âge et pilote sur ULM 3 axes. Il écrit pour Aerobuzz.fr depuis 2018 et consacre la plus grande partie de ses activités au monde aéronautique en réalisant aussi des films.

24 commentaires

  • Pierre Leduc

    Il existe une autre solution, qui me parait plus appropriée parce que qu’elle s’insère dans la nouvelle norme ASDB : Le SkyEcho2 dont l’usage est encouragé en Australie et carrément subventionné au Royaume Unis. Un vrai transpondeur ADSB out (sur 1090MHz) et « in » PORTATIF, non certifié, fonctionnant sur piles et susceptible d’être utilisé par tout avion/ulm/parapente motorisé/planeur etc…
    L’objectif de ce transpondeur portatif n’est pas d’être vu par les contrôleur (il est codé pour ne pas apparaitre sur les écrans radar). Par contre, il permet de rendre visible tout utilisateur, par tous les autres usagers pourvus d’un ADSB in. Dans les deux pays où son usage est encouragé, il peut être utilisé conjointement à un transpondeur Mode C mais absolument rien n’empêche son utilisation comme seul transpondeur hors obligation légale d’avoir un transpondeur certifié. Encore une fois, l’objectif est de rendre visible (et de pouvoir voir les autres). Avec la puissance d’émission, on parle d’une portée d’environ 40 milles nautiques. Ça permet d’avoir une vision du trafic longtemps d’avance. On est plus du tout dans une logique de dernière minute « à la TCAS » ou « à la FLARM ».

  • Pascal PUCHE

    Très bel outil.
    Même s’il n’est pas infaillible, tout ce qui peut concourir à la sécurité aériennes est bon à prendre.
    Cependant, rien ne remplacera jamais le sérieux des gens.
    Ex: il y a deux mois, trois paramoteurs traversaient « gentiment » la R95 (zone du Cannet des Maures) en secondes moitié d’après-midi sans le moindre contact.
    Un Fennec et un NH 90 se trouvaient sur la même trajectoire.
    Dont act !

  • michel

    bonjour à tous,
    enfin une appli qui essaye de regrouper tout le monde….je viens d’installer un mode S sur notre avion, 1700 euros, BIM…..si je veux le rendre ADSB-OUT je dois encore investir 1500 euros de computer et de GPS certifié, RE-BIM.
    + un FLARM pour voir les planeurs? Non merci.
    Espérons que ces développeurs reçoivent les signaux des radars secondaires de la DGAC, on pourra toujours alors penser à une antenne extérieure 4G sur l’avion de façon à avoir un signal plus propre à bord. A quand une appli commune avec SDVFR ou les autres applis de Nav?
    Il y a eu assez de morts suite à des collisions en vol. Soyons plus positifs.

    • Jean-Mi

      Votre message démontre bien le problème : de multiples systèmes tous plus onéreux les uns que les autres, et incompatibles entre-eux.
      C’est donc mort d’origine.
      Le gars en ULM ou planeur ancien qui veut être vu et éventuellement voir autour de lui en a pour plus cher de matériel électronique à bord que le prix de la machine volante elle-même !

      • Michel

        Nous sommes d’accord. Peut-être que la solution viendra avec la mise en service de starlink. Chaque appareil pourra être relié avec une connexion internet haut débit, en tirant avantage d’avoir une vue vers le ciel totalement dégagée.

      • Jean-Mi

        Y’a pas la fibre dans un ASK-13 ! Même pas l’ADSL… Mouarf !

  • Cyril LAMBIEL

    @STANLOC
    Ce que j’ai fait ces dernières années pour contribuer à la sécurité?

    Pour commencer j’ai installé les premières versions de FLARM aussi bien dans mon hélico que dans mon avion léger, contribuant dès lors activement à la sécurité globale, puis en les faisant évoluer au fil des améliorations.

    Secundo j’ai pu, à travers ces équipements, communiquer à d’autres l’intérêt incontournable de cette solution largement répandue, sauf en France dirait-on, pourtant mes appareils évoluent sur France et y sont basés.
    A cet effet je ne compte plus le nombre de vols effectués dans l’objectif de faire des « démos » à titre gracieux bien entendu car non rémunérées, tout en n’ayant aucun intérêts relatifs avec les entités commercialisant les différents systèmes et agrégats FLARM.
    L’assistance gracieuse à l’installation de pas moins de 6 systèmes dans divers aéronefs (hélicos et avions) devraient aussi constituer une contribution active et positive à la sécurité globale.

    Mon agacement à travers mes commentaire s’explique par l’évident constat que « tout le monde » veut y aller de sa petite application bien à soi sur son téléphone, incapable d’inter communiquer avec les autres systèmes déjà en place.

    Génial de prétendre augmenter la sécurité en dispersant les informations (traffics et trajectoires de vols) à travers autant de systèmes hétéroclites.

    D’accord pour que l’aviation légère s’ouvre au plus grand nombre, par contre pas d’accord de céder pour autant au sacro-saint du « pas cher » et de céder béatement à des systèmes contribuant à réduire la sécurité de ceux qui s’en préoccupent réellement à travers des équipements adéquats.

    Que ces concepteurs de solutions logicielles adaptent spontanément leurs produits aux solutions existantes et déjà répandues au lieu de s’isoler et proposer des systèmes prétendument destinés à augmenter la sécurité des vols.

    Les cockpits ressemblant à des toiles d’araignées constituent déjà une réalité courante et incontestablement dangereuse pour de multiples motifs.

    Alors après, que souhaites-t ‘on?
    Que les législateurs mettent leur nez dans nos affaires à ce niveau aussi, contribuant alors au passage à largement faire exploser les coûts d’équipements viables, fiables et répandus actuellement en usage?

    Que penser de plus lorsque l’on lit que supposément des pilotes de F-16 se baladeraient avec un tel système à bord de leurs taxis?
    Avez-vous déjà posé votre séant dans un cockpit de chasseur?
    Où pensez-vous qu’un tel équipement puisse trouver sa place, sur la verrière avec une ventouse de chez Brico-truc et le fil sur l’allume-cigares???
    Voler en suivi en terrain aux vitesses usuellement exploitées ne permettent à priori pas d’éviter un objet indétecté par les systèmes de bord, alors une solution fonctionnant sur smartphone, ça tient du gag, excusez-moi!

    Alors de grâce, évitez d’user d’un tel ton dans vos commentaires stériles, ils ne contribuent nullement au développement de la discussion initialement entamée.
    J’estime avoir contribué plus qu’UN PEU à la sécurité de tous, je vous retourne alors votre question, qu’en est-il de votre contribution à ce niveau?

    Bien à vous

    Cyril

    • Albéric

      Bonjour,
      premièrement, il est évident que le niveau de « sécurité collective » est par design bien superieur avec les systèmes anti abordage certifiés ADS-B Out/ TCAS/ FLARM.
      Le soucis c’est que tout cela a un prix et tourne chacun dans son silo, ce qui donne également un faux sentiment de sécurité car tout le monde pense avoir l’équipement adéquat dans son aéronef (et que donc les autres ont fait les même choix) alors qu’en fait il n’y a que très peut d’équipement capable d’être compatible avec l’ensemble des normes ou si ils existent il sont extrêmement chers et inabordable dans le cadre de l’aviation de loisir « standard »
      .
      A mon humble avis, et même si je vous rejoint sur le fait qu’il faille éviter de multiplier les « silos » pour éviter d’augmenter encore le faux sentiment de sécurité de chacun dans sa bulle technologique, un système portable capable de télécharger en temps réel (si le réseau cellulaire est disponible) , »synthétiser » et d’afficher les différents signaux émis par TOUS les autres sur un simple téléphone, augmente la sécurité de ceux qui n’ont AUCUN autre système a bord mais ne dégrade pas la sécurité des autres car de toute façon l’utilisateur de ce système n’avais pas d’autres système a bord et était donc uniquement détectable par la veille visuelle classique.

      Pour moi c’est mieux que rien (c’est mieux que la veille visuelle seule pour faire simple) pour les aéronefs équipés d’aucun système anti abordage mais c’est en aucun cas un « futur » remplaçant de ces systèmes .

      Le probleme principal pour moi et que tout ce système (safesky) est basé sur la transmission data du téléphone cellulaire qui n’a pas était conçu ni déployer par les opérateurs pour permettre la couverture et le transfert de données vers le ciel, et encore moins si l’on prend en compte le cas des vitesses élevés( les normes GSM/3G/4G n’est pas prévu pour fonctionner au dessus de 130/150 kn).
      Il faut donc dans le système une annonce claire de la « fiabilité » de réception des données et un affichage clair quand celui ci n’est plus « mise a jour » par le réseau data.

      La partie  » downlink » donc les infos de cap/alt/vitesse et localisation de l’aéronef transmise du téléphone vers le service safesky est pour moi anecdotique (hors flotte constituée) car n’étant utilisable que par les autres utilisateurs de safesky.

      Pour moi une « avancée » dans la partie passive du système serait l’ajout d’un accessoire a brancher sur son téléphone (sans empêcher la recharge) comme une petite dongle récepteur SDR (software-defined radio) avec antenne adéquate capable pour un prix abordable (les protocoles de décodage radio existe déjà tous et sont dans le domaine public) d’écouter les émetteurs ADS-B Out/ TCAS/ FLARM des « autres » dans le ciel autour de son avion, de les afficher mais aussi de les synthétiser/corréler avec les données fournis par le réseau GSM et même de les partager avec les autres utilisateurs safesky (si réception GSM) ce qui aurait comme gros avantage de permettre son utilisation tout le temps et non uniquement sous couverture GSM plus qu’aléatoire dans des zones montagneuse, maritime et de faible densité démographique qui reste quoi que l’on en dise des zone de prédilection de l’aviation de loisir (mais pas des opérateurs de téléphonie mobile).

      Al
      my 0.02€

  • MORELLE Cédric

    Pour faire du Live Tracking vous pouvez aussi utiliser SportsTrackLive qui est une application développée depuis de nombreuses années, et qui dénombre beaucoup de pilotes dans sa communauté. L’avantage étant d’avoir effectivement une vision transverse des personnes présentes dans un rayon d’action de 50km (réglable), et surtout de permettre aux personnes au sol de voir évoluer l’aéronef avec une représentation 3D autrement plus pertinente qu’une carte 2D à plat.

  • alainrac56

    je comprends mal l’animosité, quand ce n’est pas carrément de l’agressivité crasse de la part de certains…surtout que je doute que ceux-ci aient beaucoup contribué à la sécurité des autres à leur façon peu altruiste de s’exprimer!
    Je me sers de mon portable souvent dans les basses couches pour avoir des metar ou autres infos, la connexion n’est pas toujours bonne, mais je trouve sympa de mettre à disposition une appli gratuite qui ne peut qu’ameliorer la sécurité. Je l’ai donc chargée et testée, et aussi payé mon obole pour participer à mon niveau.
    Encore faut-il qu’elle soit chargée par tout le monde pour que ça marche, et pour cela, il serait plus efficace d’en faire la promotion que le dénigrement…surtout quand on ne l’a jamais encore testé soi-même.

  • Toni

    Malheureusement pas disponible pour tous les Androids, p.e. Huawei P10 ed. 2018.

  • Doussas Farid

    Belle initiative !
    Ce serait bien sympathique d’avoir le choix du symbole, genre paramoteur, montgolfière, pendulaire ou ou gyro en plus des petits avions 3 axes dans l’appli.
    Merci d’avance et bons vols à tous

  • Cyril LAMBIEL

    Toute initiative contribuant à des vols plus sûrs se doit d’être abordée positivement.

    Toutefois…la multiplication des systèmes et leurs incapacités de communiquer entre-eux (déjà le cas entre TICAS et FLARM me semble-t-il), ne contribuent finalement qu’à l’introduction de risques supplémentaires en pratique.

    Ajouter à cela des fils et écrans mobiles dans tous les sens en sus de la documentation officielle, les cockpits « toile d’araignée » ont de beaux jours devant eux.

    De là a croire que des pilotes de chasse s’en servent à bord de leur F-16…là on frise le ridicule, dans la mesure où, je l’espère pour tous, ces engins sont exploités à basse altitude au sein d’espaces dédiés et de facto dépourvus de traffics exogènes!

    Après je peux me tromper….

    Cyril

    • Doussas Farid

      C’est déjà bien si ça sert pour soi-même.
      Bons vols

      • Cyril LAMBIEL

        L’idée derrière aussi bien les TCAS dépendant, eux, de critères impératifs dictés par les régulateurs internationaux, consiste à établir un réseau communautaire au sens de l’intercommunication.

        Donc plus on introduit de systèmes incapables de dialoguer entre eux, plus on s’éloigne de la solution et donc de la sécurité.
        Ceux équipés du FLARM se sentiront en sécurité, ceux équipés des systèmes proposés par X ou Y également, tout en « ignorant » que les différentes communautés sont incapables de se voir…

        Quant à l’approche consistant à considérer qu’une solution puisse se limiter à « c’est déjà bien si ça sert pour soi-même » démontre bien le peu de cas porté aux autres par celui qui se retranche derrière un tel égoïsme et les conséquences que cela peut avoir!

        Dans ce cas mieux vaut rester au sol, et s’abstenir de conduire autre choses que ses pieds bien entendu!

      • stanloc

        Cyril Lambliel a écrit :
        « Quant à l’approche consistant à considérer qu’une solution puisse se limiter à « c’est déjà bien si ça sert pour soi-même » démontre bien le peu de cas porté aux autres par celui qui se retranche derrière un tel égoïsme et les conséquences que cela peut avoir! »

        Et vous qu’avez-vous fait pour les AUTRES ? Parlez nous en .
        C’est effarant cette proportion à toujours dénigrer la moindre petite chose par les lecteurs de ces rubriques.
        Faire un PEU pour tous c’est beaucoup mieux que de ne RIEN faire du tout

    • MajorTom

      Bonjour, non les avions de chasse en vol à basse altitude évoluent la plupart du temps en espace aérien non contrôlé et en conditions de vol à vue (donc la règle voir et éviter s’applique). En France le réseau RTBA sert essentiellement pour les entraînement au suivi de terrain, éventuellement dans les nuages, mais c (dans ce cas pas de voir et éviter car espace aérien réservé).

      Vous pouvez donc imaginer que lorsque l’on vole à vue à 450 kts et 500 ft sol la prévention des abordages avec les avions légers, planeurs et parapentistes est un vrai sujet. Je n’ose à peine imaginer la situation en Belgique où l’espace aérien est très restreint.

      Les difficultés d’emploi sur F-16 viendraient plutôt de l’ergonomie (pas facile d’inclure une tablette dans le circuit visuel, à moins d’un écran miniature sur le dessus de la planche de bord ?) et de l’instabilité de la connexion par smartphone. Mais j’imagine que des solutions techniques ont été trouvées.

  • Denis KORNMANN

    J’ai testé l’application avec mon ULM.
    Cela marchait bien au sol je voyais beaucoup d’aéronefs dont le mien, mais une fois décollé plus rien d’autre que le mien !!!???

  • Claude 51

    Ce n’est ni un poisson d’avril, ni une très mauvaise idée !
    Cette appli est bluffante. Nous l’avons testée ce mardi 30 mars à 2 ULM lors d’une sortie commune sur 5 heures de vol…. C’est d’une efficacité exceptionnelle! Je vais désormais partager l’écran de ma tablette en 2 pour y voir mon programme de guidage sur 2/3 d’écran et SafeSky sur 1/3 d’écran pour le suivi des amis qui volent avec moi et les alertes de danger de collision…
    A noter que l’appli est géniale aussi au sol : elle permet de voir l’encombrement du ciel en temps réel et de suivre les amis qui volent, y compris à l’autre bout de la France !
    C’est une appli à télécharger sans modération !

  • Braconnier Cédric

    Bonjour, je me présente, Mr Braconnier Cédric, le paramotoriste sur ma photo avec le Savannah en arrière plan…😉

  • Fbs

    Les protocoles du gsm sont conçus pour ne rattraper l’effet Doppler que jusqu’à 250km/.h, du moins, par rapport à la radiale de l’antenne utilisée (ce qui permet de couvrir les tgv en écartant les antennes loin des voies). Je ne vois pas comment ça peut marcher dans un avion de chasse
    Par ailleurs la portée des émetteurs étant considérablement augmentée par l’altitude, et les protocoles radios étant basés sur la réutilisation des mêmes fréquences dans des cellules plus lointaines , se servir d’un mobile en vol est susceptible de fortement perturber le fonctionnement du réseau et par ailleurs interdit par la licence implicite d’émetteur radio qui va avec votre abonnement.
    Alors soit c’est encore un poisson, soit c’est une très mauvaise bonne idée mise en avant par des gens qui ne comprennent pas ce qu’ils font

    • JC Gibert
      Gibert

      Pourtant ça marche
      Plus de 50 heures de vol avec en qualité de bêta testeur
      Que du positif, ce n’empêche pas d’avoir les yeux dehors mais c est un bon outil pour la sécurité des vols
      Acceptons le progrès sans renier nos valeurs et les basics

    • Hugues CHOMEAUX
      Hugues CHOMEAUX

      Peut-être avez-vous raison, mais la façon péremptoire de présenter vos certitudes me fait douter.

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