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Safran pousse le roulage électrique en Chine

Safran Landing Systems et CAEES, filiale de China Aviation Supplies Holding Company (CAS) spécialisée dans les technologies énergétiques et environnementales destinées au secteur aéronautique, ont signé un protocole d’accord pour promouvoir ensemble le roulage électrique en Chine.

11.07.2017

Vincent Mascré, président de Safran Landing Systems et Zhang Xiaoshi, directeur général de CAEES (China Aviation Energy et Emissions Solutions). © Safran

Safran Landing Systems développe une solution de roulage électrique permettant à un avion de se déplacer au sol sans avoir recours à ses réacteurs ou à un tracteur, grâce à des moteurs situés sur les roues de son train d’atterrissage principal et alimentés par la puissance électrique de l’appareil. « Il en résulte des économies allant jusqu’à 4% de carburant par vol et une réduction significative des émissions polluantes (carbone, monoxyde d’azote, etc.) », affirme l’équipementier français.

Dans le cadre de l’accord, les deux partenaires présenteront cette technologie aux compagnies aériennes chinoises et évalueront avec elles les gains prévisionnels du système. CAEES apportera son soutien pour analyser les pratiques liées aux opérations au sol et la réglementation associée en vigueur dans les aéroports chinois. Cet accord permettra également d’évaluer les gains environnementaux auprès de l’ensemble des parties prenantes (compagnies aériennes, aéroports, loueurs et organisations environnementales) et d’étudier le système de roulage électrique au regard du dispositif chinois de quotas d’émissions de CO2 et d’aides locales.

6 commentaires

  • Grisez Ph

    Le problème du taxiage électrique étant qu’en vol , ces moteurs ne servent à rien , une solution ne serait elle pas de faire du « frein hybride  » carbone/moteur / récupérateur d’énergie (avec accus rapides/capacitaires ) ?;..en plus ,on peut alors envisager aussi de lancer (une partie des ) les roues à la vitesse d’atterrissage ,pour éviter une partie de leur usure …

    • jungers

      contrairement aux apparences, lancer les roues à l’atterrissage est une très mauvaise idée. En effet l’énergie nécessaire pour mettre en rotation les roues, absorbe une grande quantité de l’énergie cinétique de l’avion et de ce fait contribue fortement à ralentir l’avion au moment de l’impact. Lancer les roues aboutirait à rallonger les distances d’atterrissage et user un peu plus les freins. Par contre au décollage maintenir l’entrainement des roues irait dans le bon sens!

  • BASAID DJAMEL

    pour les gros porteur ces moteurs électrique devraient avoir une puissance par conséquent un poids est ce que je peux avoir une idée de leurs poids car un autre systeme sur le train qui est géneralement source de probléme à l’atterissage ou au décollage donc c’est vrai qu on economise cette qtte de carburant mais est ce que ce cote de charge et probléme supplementaire est pris en considération

  • Michel Bour

    Bonjour
    Enfin les bonnes idées commencent à naître. Le comble ce sont les Chinois qui tendent à montrer l’exemple. A quand la mise en application dans les aéroports Européens ?
    Cordialement
    Michel BOUR

    • Henri GINDRE

      En Chine 90% des 2 roues sont équipés de moteurs électrique! Ils sont bien en avance sur l’Europe!
      Alors pourquoi ne pas montrer l’exemple dans l’aérien….

      • nebulos
        Chris Bolia

        90% dites vous? Archi-faux !!! Je travaille comme consultant pour une sté chinoise à Weihai dans le Sandong (2 millions d’habitants) et je m’y rends deux fois par an environ un mois depuis 2010, ainsi qu’à Beijing. Certes, les vélos électriques sont devenus légions mais les motos non. D’où sortez-vous ces chiffres SVP, on ne doit pas parler de la même Chine…

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