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La filière française de l’hydrogène se dessine

Air Liquide, Airbus et le Groupe ADP ont signé un protocole d'accord pour préparer l'arrivée de l'hydrogène dans les aéroports en 2035 dans le cadre du développement de l'avion à hydrogène.

22.06.2021

Air Liquide, Airbus et le Groupe ADP entendent combiner leurs expertises respectives pour définir les besoins concrets et les opportunités qu'apporte l'hydrogène au secteur aéronautique. © Airbus

Pour préparer l'arrivée des premiers avions de ligne hydrogène à horizon 2035, l'organisation des aéroports devra être adaptée, notamment pour intégrer la problématique de l'approvisionnement en hydrogène liquide. Le partenariat annoncé le 21 juin 2021 porte sur la réalisation d'études d'ingénierie en vue de créer ces infrastructures.

Dans un premier temps, une étude portant sur un panel représentatif d'une trentaine d'aéroports dans le monde permettra de déterminer les différentes configurations du développement et de l'approvisionnement en hydrogène liquide. Des scénarios et plans détaillés seront ensuite...

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6 commentaires

  • Adrien Toulouse

    Que de commentaires certes, toujours intéressants, mais pessimistes ! L’humain à du génie, parfois une seule personne peut faire la différence. Suffit d’être passionné et avoir les idées, les tester et les faire apparaître. Sans parler du fait que, on peut aussi, plonger dans le passé historique, trouver des choses qu’on connaît pas et qui étaient connus de nos anciens… Mais tombés dans l’oubli. Ensuite, on peut aussi « voir », ce qui se fait chez les autres, il n’y a pas que la France qui sait faire, les USA sont toujours très en avance sur les technologies, comme le Japon, la Russie, l’Inde…

    Pour exemple, on fustige en France et en Occident, inventé des casques d’hélicoptère, qui désigne la cible à traiter, avec le simple regard de l’oeil humain, alors que les russes, savent le faire depuis des lustres….

    La curiosité intellectuelle et l’humilité, sont des vertus bien mal acquises chez de trop nombreux français, ingénieurs et autres.

  • francis boudaud

    Curieux de ne pas parler de l’application aux véhicules ?

  • bdd13

    C’est à dire qu’on peut se demander si cette histoire va être rentable pour tous les acteurs de la filière (schéma économique douteux), en dehors de pomper les subventions, et donc de se reposer sur le contribuable vache à lait.
    La concurrence vis à vis des « e-carburants » va être rude.
    Le « zéro émission » sera la clef, c’est à dire que l’aboutissement dépendra de nos capacités techniques à réaliser des émissions négatives (les e-carburants auront de la difficulté à descendre en dessous de 20% d’émissions, qu’il faudra soutenir par la captation).
    Si la captation échoue, l’hydrogène a toutes ses chances, même dans un contexte économique non favorable.
    Pour la réalisation technique d’un avion a hydrogène, il n’y a pas de soucis. On saura faire (et on l’a déjà fait).

    • Joel

      Le réaliser c’est une chose, le certifier en est une autre, et le fait qu’il soit économiquement rentable est encore autre chose.

      • Pilotaillon

        Oui et non.
        Lorsque les conditions le méritent – les solutions dont il faut accélérer la mise en place par exemple – là où la réglementation n’existe pas encore, (je ne suis pas spécialiste de l’aéro mais pratique la réglementation dans d’autres domaines), les politiques et/ou les services compétents s’entourent de garanties mais « laissent passer » les solutions innovantes en mesure de satisfaire les besoins clé.
        Ou lorsque que l’on constate que les règle deviennent trop contraignante : suis-je dans l’erreur si je cite la dernière revue de la CS 23 ?
        Mais sans cette filière H2 naissante il doit plutôt s’agir d’écrire les premiers articles…
        Dans une autre partie de la vie d’un procédé, les réglementations évoluent vers davantage de contraintes pour cadrer les technologies déployées, pour limiter les effet des routines, qui font parfois perdre de vue des éléments majeurs de sécurité.

  • Joel

    « avion zéro émission d’ici 2035 » ? Encore faudrait-il qu’il existe d’ici-là.

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