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L’avion sans pilote : une réalité dans dix ans?

Pilote : denrée rare ou en voie de disparition? Alors que des études prédisent des besoins vertigineux en pilotes d'ici à 20 ans, d'autres comme celle d'UBS étudient l'impact de la disparition du pilote dans le cockpit © Fabrice Morlon / Aerobuzz

La banque suisse UBS a récemment publié une étude sur les gains substantiels que réaliseraient les compagnies aériennes avec des avions sans pilotes. Si l'étude estime que le mythe serait envisageable dès 2025, les passagers, eux, n'ont pas encore confiance dans le tout automatique dans l'aérien.

Un récent rapport émanant des services financiers de la banque suisse UBS affirme que des avions sans pilotes pourraient entrer en service dès 2025, tant pour le transport cargo que pour celui de passager.

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44 commentaires

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La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • Si nous nous obstinons à concevoir notre monde en termes utilitaires, des masses de gens en seront constamment réduites à devenir superflues. (Hannah Arendt)

    En « 70 », à l’ENAC, on nous prophétisait que les Contrôleurs de la Circulation Aérienne deviendraient inutiles et seraient remplacés par des machines. Même si les techniques ont évolué, ceux qui ne pensent qu’en ajustement financier devraient venir faire un tour dans un CRNA de temps en temps, en été par exemple.

    L’argument technique ne sert souvent que de cache sexe d’une vision « politique »

    Répondre
  • Garcia : « Pour l’AF447, c’est surtout le Copi qui n’a rien relâché…(manche en butée à cabré pendant plusieurs minutes..) »
    Non ! De la 25 ème à la 45 ème seconde le sidestick est majoritairement à piquer. voir DFDR.
    Quant au Pilote Automatique, les informations étant erronées, il aurait suivi sans états d’âme le FD qui donnait des ordres à cabrer… et l’avion aurait décroché une vingtaine de secondes plus tôt.

    Répondre
    • @anemometrix : Dans un avion sans pilote, il n’y a pas de pilote….mais pas de PA non plus et encore moins de FD….(je sais, c’est pas facile à comprendre….voir la discussion ci-dessous sur l’utilité d’un pare-brise…).
      Il y a, à la place, un système, avec du code….et des blocs, dont l’un pourrait ressembler à ça :
      IF NAV_IAS_Discrepancy .eq. TRUE THEN
      VNAV_mode = off
      Assiette = 3°
      N1 = 88%
      ELSE
      GOTO END
      ENDIF

      Répondre
      • Garcia, d’une part vos propos sur le copilote de l’AF 447 sont injustes, d’autre part tant qu’un avion aura des capteurs externes (ou interne) alimentant un pilotage automatique, la défaillance de ces capteurs entrainera la défaillance des systèmes qu’ils alimentent.
        Je précise pour les lecteurs :
        AF447 : A l’instant et en conséquence de la panne des sondes Pitot, les instruments ont indiqué une mise en virage et une mise en descente, les deux non commandées, c’est-à-dire commandes de vol au neutre.
        Le pilote a réagi en conséquence, un pilote automatique aurait fait de même, pour contrer et corriger ces errements.
        Le BEA explique que la mise en virage serait due à un positionnement des ailerons pour contrer une turbulence juste avant la panne, mise en virage donc réelle, alors que la mise en descente est la conséquence d’une erreur de prise statique exclusive à l’A330 – 200, mise en descente donc fictive. (alti en descente – 350 ft, vario en descente – 600 ft/mn, alarme Ecart d’Altitude sonore et visuelle)
        Les pilotes se sont alors fait une représentation mentale de la situation erronée en regard de la situation réelle.
        Croyant stopper une descente ils se sont mis en montée …
        Dans le même laps de temps, une cascade de défaillances a aggravé la situation.
        Pour l’exemple, à l’instant de l’entrée en décrochage, le Speed Trend indiquait une forte accélération alors que la vitesse s’effondrait …
        Chacun peut imaginer ce qu’aurait fait un système automatisé alimenté par les mêmes informations …

        Répondre
      • Ça me rappelle au début des années 90, quand les PNT nous expliquaient que le PEQ2 (la surpression de l’OMN sur les A310, A320 et B747-400) allait mettre gravement en péril la sécurité aérienne et que les accidents allaient se multiplier…. (les syndicats avaient d’ailleurs obtenus qu’il y ait un OMN sur le -400….. on devait bien en rigoler chez Boeing).
        Bref…. le même genre de combat « d’avant garde »….
        Bon bref…sur l’AF447, le système n’aurait pas fait mieux que les pilotes….soit….et sur le Germanwings…? il se serait suicidé à cause des cadences infernales ?
        Et à Taiwan, il aurait coupé le seul moteur qui fonctionnait encore sur l’ATR42 ?
        Et à Cali (B767 d’AA, en Colombie) il aurait dépassé le VOR pendant qu’il discutait avec les hôtesses de la soirée à venir ?
        etc….
        etc…….

        Répondre
      • Vous nous faites une liste, tout à fait pertinente, des cas où l’humain a commis une erreur, ou n’a pas réussi à corriger une défaillance des automatismes.

        Peut être serait-il judicieux de faire une liste tout aussi exhaustive des cas, quotidiens, ou l’humain par sa capacité d’adaptation et d’interprétation, compense les imperfections voir les bourdes des automatismes… Combien de fois le PA est déconnecté parce que son action est impertinente (et je ne parle pas d’erreur de management ici) ? Pour l’instant toutes à ces occurrences passent totalement inaperçues. Dans un avion sans pilote ce serait une autre histoire dans la mesure où nombreux sont ceux qui, à défaut de conduire à un accident, conduiraient à tout le moins à un incident.

        D’autre part si vous le permettez votre commentaire cassant sur l’absence de FD/PA sur avion sans pilote me paraît absolument impertinent : à la fonction indication près le système resterait le même, un FGC (ou équivalent) calculant les changements d’attitude requis pour suivre la trajectoire voulue et un PA appliquant les positions commande nécessaires pour y parvenir. L’absence de pilote ne change rien à l’affaire.

        Répondre
  • par Orange Mécanique

    Le transport aérien n’est qu’une simple histoire d’équilibre économique d’une activité commerciale.
    Ainsi, ce ne sont pas les ingénieurs qui font voler les avions, ni les pilotes, cela peut nous chagriner mais il faut l’accepter. C’est bien le prix que le passager accepte de payer pour se rendre d’un point A à un point B.
    Associé à ce coût, il y a une notion d’acceptation du risque d’accident pour ledit passager.
    Tant que les pages des journaux ne titrent pas chaque mois sur un nouvel incident/accident, ce risque est accepté (un peu comme dans le transport routier).
    Un autre Pb se pose (idem pour les voitures autonomes), il s’agit de l’éthique : dois-je choisir de tenter un atterrissage forcé sur une zone déserte (ie. réduire le nombre de victimes au sol mais au risque de perdre tous les passagers qui vont se noyer) ou privilégier les passagers et faire des victimes au sol (une école par exemple) ?

    Répondre
    • @ orange mécanique :

      Excellente question posée à la fin de votre post, comment sera programmé l’ordinateur qui contrôlera le PA quand il faudra choisir entre un posé d’urgence sur la mer ou sur une école ? les données comme la hauteur des vagues ou les horaires d’ouverture de l’école, voire des récréations si on vise la cour au lieu du bâtiment au moment de la gestion de la panne seront elles intégrées ? si un des ingénieurs visionnaires sur l’avion sans pilote pouvait nous indiquer ce qui pourrait être prévu dans ce genre de cas de figure ?
      Après, si un comptable pouvait déjà chiffrer le gain final réel sur le prix du billet qu’apporterait la suppression des pilotes pour le passager (en tenant compte des inévitables surcoûts techniques ou liés à la sécurité qu’imposeront l’absence de pilotes), ce pourrait également être intéressant.

      Répondre
  • Il va falloir de nombreux, nombreux, nombreux vols sans histoire sur des avions de fret pour que le public (moi le premier) accepte de monter dans un avion sans pilote, déjà que je n’ai qu’une confiance modérée dans le pilote humain ….. combien ce sont suicidés entraînant leurs passagers avec eux ?

    Répondre
  • “Lorsque les machines auront une pensée autonome et pourront se programmer elles-mêmes, ce sera le point d’inflexion” déclarait Steve Wozniak, co-fondateur d’Apple.

    Répondre
  • Répondre
  • avec un avion sans pilote, les passagers du vol US Airways 1549 (posé sur l’Hudson par son pilote Chester Sullenberger) seraient tous morts, ainsi que les habitants des tours que l’avion aurait évidemment percuté…

    Répondre
    • @Cyrano571…avec un avion sans pilote, les passagers du vol AF447 seraient tous vivant…(la machine aurait affiché « assiette – puissance »…).
      1 partout…

      Répondre
      • Tres mauvais exemple, puisque la machine avait pris la main et ne l’a pas relachée. Il eut fallut couper les 2 moteurs pour sortir des protections et reprendre le contrôle. 2/0

        Répondre
      • @Farid…. Pour l’AF447, c’est surtout le Copi qui n’a rien relâché…(manche en butée à cabré pendant plusieurs minutes..). Un système qui se serait substitué au PA et aux pilotes, aurait appliqué la procédure préconisée par Airbus : afficher une assiette et un % de N1….et tout serait rentré dans l’ordre.
        Un autre exemple…au cas ou :
        Si le vol 9525 Germanwings avait été piloté par une machine, tous les passagers seraient encore vivants..

        Répondre
      • Et bien demande aux pilotes d’essai Airbus.
        Et renseigne toi sur le comportement des automatismes quand par exemple les sondes d’incidence sont bloquées en position, comme c’est arrivé au moins 3 fois. Et arrête de croire que le pilote aux commandes du 447 était un idiot

        Répondre
      • Il y a 3 scénarios possibles en cas de problème :
        1 : Le système aurait fait mieux que le pilote…
        2 : Le système aurait fait aussi bien que le pilote…
        3 : Le système aurait fait moins bien que le pilote…
        Et ce qu’on essaye de vous expliquer, c’est que dans l’histoire des accidents d’avions, il y a beaucoup plus de scénarios « 1 » que de scénarios « 3 »….c’est aussi simple que ça…
        Personnellement, si j’ai le choix entre un mode de transport ou j’ai 1 chance sur 1 000 000 de mourir et un autre mode de transport ou j’ai 0.99 chance sur 1 000 000 de mourir, je choisi le deuxième…. tant pis si il n’y a pas de pilote dedans.
        Après, le blocage des sondes d’incidences…. c’est plus la question.

        Répondre
    • Pas sûr. J’ai cru comprendre qu’il était possible de revenir se poser à condition d’en avoir pris la décision quasi instantané et de faire une approche presque parfaite (démontré en simu non ?). C’est presque impossible pour un humain mais tout à faire réalisable pour une machine.

      Il y a des tas de bonnes raisons d’être contre les avions sans pilotes (retrait de l’humain au profit de la machine, responsabilités, restriction des libertées) mais pour ce qui est de la sécurité il y a fort à parier qu’un avion sans pilote soit plus sûr au global. C’est d’ailleurs bien ce qui est gênant: sous couvert de plus de sécurité on pourrait imposer l’avion sans pilote: par exemple si les compagnies d’assurances refusaient d’assurer des avions avec pilote à cause du risque accru.

      Répondre
  • Tout est bon dans le pognon,
    l aviation a vecu..Amen

    Répondre
  • Il y a beaucoup de pilotes sans avion pour le moment…et puis avant de créer un logiciel résilient on peut dormit peinard ( enfin pas les pilotes sans avion…)

    Répondre
    • Avion sans pilote ne signifie pas « plus de pilote ».
      La télémétrie et les réseaux mondiaux peuvent suffire à sédentariser des P(plusN)T en un pôle par exemple. Avec des back up mobilisables en 30′.
      La techno et les ressources existent de longue date.
      Le plus beau bureau du monde déménagé à la cave… sans Petrus :o/
      Je plaisante ! (Enfin pas autant que ça…)

      Répondre
  • La faisabilité d’un avion automatique est déjà démontrée depuis longtemps : il n’y a qu’à voir aujourd’hui combien de temps passe réellement un pilote de ligne aux commandes …..
    Les banquiers et d’une manière générale les financiers souhaiteraient tout automatiser car u e machine, on ne la paie pas tous les mois et en plus ce n’est jamais en grève….
    Fabuleux.
    Sauf qu’il faut y mettre des passagers pour gagner de l’argent….
    Et à moins que ceux ci soient également automatiques, ils risquent de ne pas vouloir monter dans ces machines entièrement automatiques… Entièrement automatiques…..
    L’homme cette machine très imparfaite reste cependant le seul capable de gérer l’imprévu pour tout de même encore longtemps.
    L’intelligence artificielle fait de gros progrès, c’est certain, mais on a besoin de traiter l’aspect psychologique des usagers dont l’autonomie d’ailleurs et la capacité d’adaptation est plutôt en régression avec un besoin quasi permanent d’assistance et de cellules de crise.!
    Il suffit de regarder l’actualité pour voir qu’il y a de moins en moins d’adultes.
    Que les pilotes se rassurent ,ce n’est pas encore pour tout de suite et il est plus facile de remplacer un gardien de phare par un automate qu’un pilote d’avion .

    Répondre
  • Pourquoi pas un cockpit partiellement autonome avec un seul pilote ?
    Le mécanicien navigant à bien disparu et personne ne s’en plaint.

    Répondre
  • par Olivier FOISSARD

    J’ai l’ impression de lire les memes commentaires ,pas forcement faux d’ailleur, que ceux lors de l’abandon du mecanicien naviguant ou du metro sans chauffeur (comme a Toulouse, capitale europeenne de l’aeronautique) !!!

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  • Avion sans pilotes pourquoi pas… Mais pourquoi ne parle t on jamais de tour de contrôle sans contrôleurs?

    Répondre
  • Des avions sans pilotes, des blocs opératoires sans chirurgien, des hopitaux sans infirmières, des journaux sans journalistes, des banques sans banquiers, des boulangeries sans boulangers…on peut tout imaginer.
    Mais alors…que fait-on de tout ce beau monde sans travail?
    Effectivement, en supprimant l’humain (ici ou là pour commencer et partout ensuite) on évite nombre de problèmes et les actionnaires gagnent beaucoup d’argent…mais pourquoi aussi ne pas supprimer les …actionnaires?
    Ce monde est fou! Uniquement tourné vers le profit absolu à court terme.
    Je plains nos enfants et nos petit-enfants…

    Répondre
    • Eh oui Grégoire, l’histoire industrielle est faite ainsi, des métiers à tisser Jacquard en passant par les chaînes de montage d’Henry Ford ou la suppression du poinçonneur des Lilas, les mutations se sont succédées. Le problème actuel est que la machine s’emballe et devient folle, entrainant avec elle ses cohortes de chômeurs.et l’amoncellement incroyable de fortunes chez quelques uns…L’aboutissement logique, qu’on le veuille ou non, sera la création de monstres cybernétiques et la disparition de l’être humain et ce n’est malheureusement pas de la science fiction…

      Répondre
  • Vous pouvez y aller, les rêves ,eux, ont déjà été remplacés par nos écrans depuis quelques années déjà.
    L’impression 3D remplace déjà bien le travail de tant de bons ouvriers en mécanique.
    Le composite des ailes chez Airbus directement « drapé » par des robots remplace combien de collaborateurs à frapper du rivets?
    Le métier de pompier également remplacé par des drones.
    etc…

    Tout cela pour notre bien, évidemment! La preuve, si on regarde bien, notre génération vit tellement mieux que celle de nos parents…. c’est bien ce qui était recherché à la base non?

    (Travail, équilibre de vie, facilité à travailler à proximité de ces proches, s’épanouir, rêver, se projeter dans l’avenir, voyager pour voir de nouvelles cultures…)

    Répondre
  • Deux points majeurs :
    • le salaire des pilotes, fameuse variable d’ajustement pour nos PDG, témoigne qu’il n’est rien comparé aux boulets que traine la compagnie Air France.
    • gros besoin de pilotes à une échéance où arriveraient les premiers avions sans pilote : disparition brutale d’un métier ?… chômage de masse des pilotes de ligne ?

    Répondre
  • À ce rythme, il y a encore à ce jour au moins 10 ans de production d’A320 dans les carnets de commandes. Des avions qui voleront au moins 20 ans. Encore de belles carrières de pilotes en perspective…
    Et avant d’automatiser ne serait-ce que les roulages, il va y avoir du sport! (Et déjà automatiser tous les véhicules de surface sur l’aéroport…)
    Vous n’imaginez même pas ( et un banquier confortablement installé dans le fauteuil de son bureau en horaires administratifs encore moins!) le nombre incroyable d’imprévus, d’anomalies et autres dysfonctionnements qu’un équipage (technique et commercial) doit résoudre en temps réel sur un archi-banal ORY-TLS. Il n’est pas possible de mettre un capteur derrière chaque pièce de l’avion, ni sous les fesses de chaque passager. Et de transmettre le tout en temps réel au gentil opérateur au sol.
    Et quand bien même on y arriverait, qui « signera le chèque de caution ?
    C’est à dire qui accepterais d’endosser personnellement la responsabilité juridique du machin volant?!?

    PS: si j’en crois cet article (donc La très sérieuse UBS!?!), EASY JET réaliserait plus de bénéfices qu’AF-KLM à se débarrasser de ses pilotes, c’est donc que ces derniers sont moins bien payés?!? On nous aurait donc menti sur les pilotes de ligne les mieux payés du monde?!?

    Répondre
  • Les avions sans pilotes , les voitures sans chauffeurs, les trains sans conducteurs, les bateaux sans matelots, les hôpitaux sans médecins…ce qui est sûr, c’est que l’asile, lui, ne sera jamais sans fous !!!

    Répondre
  • Ah ces banques toujours prêtent à n’importe quoi pour nous faire gagner de l’argent…
    En espérant que les compagnies nous laisserons le choix entre un avion avec ou sans pilote.

    Répondre
  • C’est marrant de s’attarder au commentaire d’un banquier hors sol et je ne suis ni socialo, ni écolo, ni bobo !!.
    Le seul risque qu’il aura pris c’est de se planter son crayon dans l’œil !.
    Autre risque finalement minime, tant il y a d’embouteillages pour se rendre dans le paradis fiscal du Luxembourg, c’est l’accident routier.

    Répondre
  • Mon gendre ancien Pilote de Chasse maintenant a la différence des USA qui sont des Patriotes et non pas de SNPL, a du travailler dur sans l’aide de l’Armée de l’Air et encore moins d’Air Chance pour devenir CDT sur un Jet d’Affaire.
    Il vient de subir la Casse de la peau extérieure de son Pare Brise a 40 000 pieds au dessus d’un désert.
    Qu’aurait fait ce fameux pilote automatique sans homme a bord ?.
    Dans l’Automobile ce sera pas avant 50 ans !!

    Répondre
    • Si on doit parler d’un pare prise qui lache en vol je me sentirai beaucoup plus à l’aise avec un PA aux commandes que votre gendre qui aura la tête congelé et n’y vera plus rien.

      Répondre
    • Le SNPL n’a rien a voir dans cette affaire! De toutes les façons la différence de gain entre la THAI et AF est significative(40%) donc rien ne change !!!

      Répondre
      • Ubérisation, quand tu nous guètes…
        Même la forteresse des PNT n’y résistera peut-être pas…
        « Va falloir être futé et plutôt bon communiquant pour justifier de la propreté des galons demain… » :o)
        A qui le tour ?
        A la tour justement, pardon messieurs les contrôleurs (parfois de convention de travail).
        Je me fais le porte parole de ceux qui attendent, entassés dans les aérogares, en se demandant pourquoi tout s’arrête subitement… :o(
        Ne vous méprenez pas, j’ai aussi des amis contrôleurs, et je les respecte. Mais certain exagèrent parfois, ne comprennent plus la valeur de l’effort.
        – « Ah si on tenait ceux qui ont inventé l’automatisme et le digital !?!… » C’est à eux qu’il faut demander de cessez le travail maintenant.

        Répondre
    • Il n’y aura pas de pare brise…

      Répondre
    • Un automatisme ne craint pas les courants d’air, heu, pardon les dépressurisations :o)

      Répondre
    • C’est tellement évident qu’un avion sans pilote n’a plus besoin de pare-brise ! Economie de poids …
      Les concessions Nissan ont déjà reçu la documentation pour la mise en exploitation des voitures automatisées … en 2018.
      Signé : Un patriote ex-SNPL !…

      Répondre
      • Concernant la Nissan 2018, elle ne sera pas niveau 5, c’est a dire sans conducteur physique tout comme l’avion proposé.
        Lâcherez vous votre Nissan a 18 h sur le Rond Point de L’Arc de Triomphe ?.

        Et puis en tant que SNPL, pourquoi faites vous barrage au Pilotes de Chasse, vous avez peur de la comparaison et qu’ils se seraient mieux sortis de l’épisode désespérant du Rio Paris ?.

        Répondre
    • par Aveni Jean-Claude

      Heu, il n’aurait pas cligné des yeux déjà… (Bon OK je sors)

      Répondre

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