Accueil » Le nez de Concorde

Comme pour les plus jeunes de la rédaction d'Aerobuzz.fr, Jérôme Bonnard n'a connu Concorde qu'à la toute fin de sa carrière. Ce qui ne l'a pas empêché de vivre un moment inoubliable au musée de l'air et de l'espace du Bourget.  A l'occasion du cinquantième anniversaire du 1er vol de Concorde, le 2 mars 1969, les journalistes d'Aerobuzz.fr se souviennent.

27.02.2019

Concorde ou la perfection faite avion. © Daniel Faget / Aerobuzz.fr

Concorde m’a fasciné depuis mon plus jeune âge. Un rêve inaccessible, idéalisé et jamais atteint puisque je n’ai jamais eu la chance de voler à son bord. Je n’ai pas eu la chance de vivre la sensation, que j’imagine si singulière, de glisser à Mach 2 au dessus de l’Atlantique. Lorsque j’étais enfant, mon oncle, qui a fait sa carrière de pilote de ligne chez Air France, me racontait comment Concorde le doublait parfois lorsqu’il était en rotation sur JFK, à...

Ce contenu est réservé aux abonnés prémium

Retrouvez nous en podcast et vidéo

A propos de Jérôme Bonnard

chez Aerobuzz.fr
Journaliste polyvalent, à la fois rédacteur et vidéaste, Jérôme a couvert tous types d'actualités en France comme à l'étranger et a été co-finaliste du Prix Albert Londres en 2012 pour sa couverture du conflit Libyen. Il est surtout passionné par tout ce qui vole depuis son plus jeune âge et pilote sur ULM 3 axes. Il écrit pour Aerobuzz.fr depuis 2018 et consacre la plus grande partie de ses activités au monde aéronautique en réalisant aussi des films.

La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

6 commentaires

  • Jean-Mi

    A propos de pointer son nez…
    C’était vers 1995, ma ville, proche d’Orly, avait organisé une exposition sur les avions Payen, inventeur de l’aile delta et de la formule delta-canard en France en 1934… Inauguration de l’expo en grande pompe avec tout le monde, Mr le maire, et Monsieur Payen. Une très belle exposition, au syndicat d’initiative, entouré de plein de passionnés.
    Avant le vin d’honneur, une envolé de montgolfière captive est prévue dans le parc du château. Tout le monde se transfère dans le parc et on attend patiemment que la montgolfière fasse son office dans des conditions météos limites qui gâchent un peu la chose…
    Sauf que, venu de nulle part, sur un axe de vol « pas commun », passe au dessus de nous, en virage, un CONCORDE !
    Magnifique, basse vitesse mais train rentré, il vient de partir d’Orly ou il a du passer se faire faire une retouche peinture ou être dérouté.
    Quelle apparition sublime ! En présence de Mr Payen, l’un des tout premiers pionniers de l’aile delta en France. Ca a cloué tout le monde (et sauvé le vin d’honneur !)
    La poésie se loge parfois dans des endroits étonnants…
    Puisque l’on en parle, je vous encourage à visiter le musée Delta d’Athis-Mons, en bout de piste à Orly. Facile à trouver, il y a le Concorde 02 F-WTSA sur le terrain…

  • JL Giroux

    Magnifique témoignage.. Cet appareil a fait la gloire et la fierté de l’aéronautique française ( et britannique) et 50 ans après son premeir vol, il continue de susciter l’admiration. Il ne laisse personne indifférent.
    Si le Concorde vit encore un peu, l’espoir est permis de le revoir voler un jour, avant que sa santé ne défaille irrémédiablement. Quand on voit ce que les restaurateurs de carcasses sont capables de faire, et les milliard disponibles chez quelques mécènes, on a encore le droit de rêver de voir l’envol du bel oiseau blanc.

  • Raymond Douville

    Certains pilotes de Concorde sont les seuls êtres humains à avoir vu le soleil se lever à … l’Ouest ! L’avion volait plus vite que la Terre ne tourne (en direction de l’Est). En allant vers New York (à l’Ouest donc), il pouvait partir lorsque le soleil était couché sur Paris, puis le voir progressivement se lever devant eux. Je pense qu’il s’agissait de vols spéciaux, car le Concorde d’Air France décollait vers 11 h du matin.

  • Josiane

    Merci pour cet hommage à cette fabuleuse réalisation humaine. Concorde était beau à voir : à terre comme en vol. Je l’ai vu décoller à Montpellier dans ma jeunesse au bout de la piste de Frejorgues. Entraînement ? Beauté, pureté des lignes, le bel oiseau blanc ! Devant la beauté EMOTION qui te fait du bien. Merci aux concepteurs d’avoir donné vie à notre rêve : voler comme un oiseau. Leonard de Vinci l’aurait aimé. Encore merci à vous pour redonner de la vie au bel oiseau blanc de métal .
    Josiane

  • Gramsch

    C’était le 22 mai 2003
    départ RSY à 8h50
    arrivée JFK 12h42
    F-BVFA

  • Gramsch

    J’ai eu la chance de faire un vol en tant que passager juste avant l’arrêt du Concorde en 2003, au mois de mai, et en mise en place pour assurer le retour du dernier vol de la journée en subsonique B777, le jour même.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les commentaires sont reservés aux Abonnés premium

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.