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Deux points

61% des français seraient prêts à prendre l’avion, au moins une fois, dans les douze prochains mois. Ce sont deux points de moins qu’en 2019. « Les Français ont toujours autant envie de prendre l’avion » conclut la Chaire Pégase qui décortique le sondage réalisé à son initiative auprès, comme il va de soi, « d’un échantillon représentatif de la population française ». [note]Échantillon de 1.010 répondants obtenu par la méthode des quotas, interrogé entre le 12...

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14 commentaires

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La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • Je suis surpris tout de même que le fret aérien, lui ne soit pas en augmentation (peut-être l’est-il, je n’ai pas les chiffres).

    En effet, les gens ne pouvant plus se déplacer, commandent plus sur internet, faisant tourner les DHL, Fedex, UPS et autres, et je ne serais pas surpris qu’il y ait une forte demande.

    Moi-même étant français – ainsi que mon nom l’indique – installé au Canada, n’ayant pas pu me rendre en Europe cette année, j’ai besoin de faire venir des petits bouts de France qui me manque quand je ne peux pas la voir.

    Bien sûr, je ne me permettrais pas de généraliser sur mon cas, je ne fais que m’interroger.

    Répondre
    • par Jean Baptiste Berger

      Totalement vrai.
      C’est dommage, AF était il y a peu la première compagnie aérienne mondiale en fret aérien (hors « intégrateurs », UPS, Fedex, etc.) .
      Mais la redoutable Mme. Parly est passée par là, et après avoir, sous les ordres de Juniac, privé AF de cet outil formidable (le fret c’est des avions mais aussi une logistique mondiale qui avait mis des décennies à se mettre en place) elle s’attaque maintenant, sous les ordres de Macron, au démantèlement de notre armée.
      Vive  » la mondialisation par les nuls » !
      Les Chinois (comme les Allemands qui ont entre temps acheté autant d’avions cargo neufs qu’AF en mettait à la poubelle….) et tous les autres doivent bien se marrer !
      Mais nous on a organisé la cop21 ! les autres peuvent polluer, nous on paye et on roule en vélo (chinois 😁😑)

      Répondre
  • Bonjour à tous
    Je souscris aux commentaires ci-dessus , tant qu’il y aura des avions ils y aura des gens pour monter dedans , ce n’est pas le flyskam , la pollution , le réchauffement climatique , qui feront changer le comportement humain …… tout au plus une augmentation importante du prix des billets pourrait repousser une partie des candidats voyageurs aériens .

    C’est ce qui se profil à l’horizon pas très lointain d’une vie d’homme avec l’épuisement des ressources énergétiques et minières . Cela n’est pas une vue de l’esprit , cela a déjà débuté !

    Ne pas trop compter sur l’électricité « verte » ou les énergies dites nouvelles , celles ci ne représentant que quelques % de l’énergie consommées dans le monde malgré des investissements très importants et ayant un handicap majeur pour se développer : Elles reposent toutes sur l’utilisation des énergies fossiles pour leur production , c’est un gros problème !

    Ex: éoliennes – Du fer entrant en grosse quantité dans le ferraillage de la base supportant le mat et la nacelle . Fer produit avec du bon charbon ……
    Les pales étant elles produites à partir de résines synthétiques issues du pétrole .
    Oublions le reste !! Si ce n’est le cuivre qui est « en tension » ……. Rire

    Après moi le déluge disait-on il y a quelques temps ……
    Salutations

    Répondre
  • « A croire que les consommateurs finaux sont moins sensibles au « Flyskam » (honte de l’avion) que les médias et les réseaux sociaux » …… parce que vous en doutiez ?? ….. le matraquage des médias en la matière n’a d’égal que leur souci de se couler dans le moule du la « bien-pensance » ….. De toute façon ce que pensent les français en la matière n’a pas un gros intérêt, ce ne sont pas eux qui font le marché aéronautique ; et de leur cotés, les chinois continueront à vouloir se déplacer !!

    Répondre
  • Un petit mot sur le dernier paragraphe de cet article : la capitalisation boursière – choisie par Lufthansa pour illustrer la gravité de la situation – n’est heureusement pas un indicateur pertinent pour les raisons suivantes.

    (A) Tout d’abord si celle de ZOOM était de 151 M$ à fin octobre, elle s’est ensuite effondrée de 30% (!) puisqu’elle n’est plus aujourd’hui que de 113M$. A elle seule, cette effrayante volatilité devrait suffire à écarter un tel indicateur.

    (B) Il y a une autre bonne raison de l’écarter : même à 113M$, cette capitalisation boursière représente encore 276 fois le bénéfice annuel de ZOOM !
    Je traduis pour ceux que la finance rebute : il faudra 276 années à un actionnaire pour simplement récupérer son investissement, sans même parler de gagner encore le moindre sou.

    Pour comparaison, aujourd’hui, ce même ratio est de 33 en moyenne pour l’ensemble des entreprises cotées à Wall Street. (Un ratio jugé déjà très élevé, et que l’on n’avait plus connu depuis 2000).

    (C) On peut encore trouver pire : Airbnb – dont « la volaille qui fait l’opinion » s’émerveille de la culbute que son introduction en bourse cette semaine a permise à son jeune créateur (s’il se dépêche de revendre ses actions) – n’a pas encore dégagé de bénéfice depuis sa création !
    Sa perte de l’année dernière était même supérieure à celle cumulée des 4 années précédentes.

    (D) Enfin, s’il restait un doute sur la pertinence de cet indicateur, il suffirait d’observer que sur la centaine de nouvelles introductions à Wall Street en cette année 2020, 88 concernaient des entreprises n’ayant encore jamais dégagé un sou de bénéfice !
    Un chiffre que l’on n’avait pas connu non plus depuis début 2000.
    Qui se souvient du nom de toutes les jeunes entreprises qui faisaient alors le buzz en animant Wall Street ?

    Répondre
  • 2% dans un sondage, quelles que soient les brillantes analyses faites par les instituts, celà n’est absolument pas significatif.
    Donc l’envie d’utiliser l’avion est intacte et c’est tant mieux.
    On utilise ce qui est le plus pratique, c’est tout.
    Le train pour remplacer l’avion sur des trajets , même de moins de 2h30 est une idée de gens qui vivent en ville ou qui n’ont jamais eu besoin de se déplacer par exemple sur Bordeaux Paris : tous les tgv ne mettent pas 2h05, contrairement à ce que tout le monde croît.
    Viendrait il à l’idée à ces mêmes personnes de ne pas accompagner leurs enfants à l’école qui est à 2 KM et donc à seulement 1/2 heure de marche.
    Vont ils au super marché à 5 KM en vélo?
    Non! Bien entendu.
    La transition energetique ne se fera pas si on passe par des interdictions.
    Nous sommes dans une période où la privation de liberté (je préfère dire la limitation de certaines libertés…) est un sujet quotidien.
    Je rappellerai pour mémoire un célèbre slogan de mai 68: il est interdit d’interdire!
    Il faut convaincre les personnes d’évoluer en s’attaquant avant tout aux gros problèmes plutôt qu’attaquer par le petit bout de la lorgnette, même s’il est plus médiatique et fait plus le buzz….
    L’aviation ne reste pas les bras croises!
    Beaucoup d’initiatives ont vu et verront encore le jour pour diminuer l’impact écologique et supprimer à moyen terme le recours aux énergies fossiles(nous y sommes à terme condamnés de toute manière…)
    Arrêtons de vouloir imposer des choses, les systèmes évolueront, car la prise de conscience est là et donc l’inflexion a eu lieu.

    Répondre
  • Bonjour Gil,
    Message pertinent. Ne faut-il pas y rajouter le souhaitable changement de comportement des consommateurs que nous sommes tous ? Ainsi, et notre planète sourirait, si nous remettions en question le bien fondé des voyages de 3 ou 4 jours à des prix cassés de 20 à 50 € . Et ainsi favoriser, à budget égal, les « vrais voyages » de quelques semaines permettant une vrai découverte du pays visité et aussi un réel lâcher-prise du quotidien.
    D’autant que ces compagnies à bas coût pompent l’argent public sous forme de subvention et de rabais sur leurs charges.
    Retrouvons un peu de logique. Si je paye mon voyage 1000$ et mon voisin de siège 100€ je me dis qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas correctement.
    Suis-je le seul, pourtant amoureux de l’avion, à me réjouir qu’à tous les deux Airbus et Boeing ne vont pas mettre en vol en 2020 des centaines voire un millier d’avions ….
    Il faut raison retrouver. non ?
    Merci Gil et belle journée, bons vols.

    Répondre
  • C’est ce qu’on appelle …..le décrochage .

    Répondre
  • Quand on aura le vaccin francais bien sûr, tout ça ne sera qu’un mauvais souvenir…c’est sûr que je reprendrais les voyages encore plus qu’avant sachant ce qui m’aura manqué…La loi de la vie contre la loi de la trouille !

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  • Privilégier la visio conférence pendant les périodes de pandémies telles celles que nous subissons…avons nous vraiment le choix? L’être humain a besoin de « contact physique » pour établir des liens de confiance, notamment dans le monde des affaires et d’une manière ou d’une autre l’humanité sera contrainte de se déplacer, car la mobilité à l’échelle de la planète est l’essence même de notre statut d’être pensant évolué. Reste à savoir comment faire pour reprendre notre « frénésie de bougeotte » en diminuant son empreinte polluante? Bio-carburant (accessibles dés maintenant avec peu de modifications sur les moteurs existants), avion électrique, à hydrogène?
    La question n’est donc pas de savoir si nous nous déplacerons encore en avion, mais plutôt quand et surtout comment.

    Répondre
  • Il suffit de regarder la cohue des voyageurs qui veulent aller passer les fêtes aux Antilles (c’est à dire là où c’est possible aujourd’hui sans trop de contraintes) pour pouvoir dire que tous ces organismes qui consultent leur boule de cristal, sont à côté de la plaque dans leurs prévisions.

    Répondre
    • https://www.researchgate.net/publication/24131027_L%27efficience_informationnelle_des_marches_Une_hypothese_et_au-dela
      Les véritables dangers viennent d’ailleurs, des manipulations intentionnelles, des prétendus fonds « sans risque » en fait investis en produits hautement volatils, des analystes peu scrupuleux qui orientent en fonction de leur stratégie personnelle leurs conseils de placement, etc., bref des escrocs qui sévissent sur les marchés financiers. L’enjeu de ces actes délictueux est colossal. Il est donc essentiel de protéger au mieux les investisseurs au travers d’un arsenal juridique et d’un contrôle soutenu et vigilant du bon fonctionnement des marchés. Cette
      protection ne peut que contribuer à l’efficience opérationnelle et informationnelle des marchés financiers !

      Répondre

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