Accueil » Le projet APA d’école française de formation de pilotes de ligne se concrétise !

Le projet APA d’école française de formation de pilotes de ligne se concrétise !

Air Paris Academy (APA) a prévu d’ouvrir ses portes à la rentrée 2018, sur l’aéroport de Tours – Val de Loire (LFOT). Elle ambitionne de devenir « la première école française privée de formation de Pilotes de Ligne de dimension internationale ». Elle vient de commander ses quatre premiers avions, des monomoteurs Tecnam P2010 (Garmin G1000 et moteur Lycoming 215 cv).

8.06.2018

La flotte de la future école APA devrait se composer de une flotte de 12 monomoteurs, 6 bimoteurs et 2 FNPT2 MCC de dernière génération basés à Tours. © Tecnam

Avant d’aller plus loin, levons toute ambiguïté. Si la future école de pilotage qui va démarrer ses activités à l’automne, à Tours, s’appelle Air Paris Academy (APA), c’est tout simplement qu’initialement, les porteurs du projet avaient envisagé de s’implanter sur l’ancienne base aérienne de Creil, en région parisienne, à proximité des simulateurs de vol de Roissy-CDG. Cela n’a pu se faire dans les délais impartis et c’est donc l’offre de l’aéroport de Tours qui a été retenue.

La volonté de devenir le N°1 français

L’initiatrice de ce projet est l’APNA, l’Association des Professionnels Navigants de l’Aviation, une association créée en 1927, reconnue d’utilité publique, dont l’objet est « le développement des ailes françaises, et notamment la formation et l’emploi des pilotes », rappelle Geoffroy Bouvet, son Président.

« Il s’avère qu’il n’existe plus d’école privée en France qui soit au niveau de production et d’excellence de l’ENAC. Or, cette dernière ne pourra pas absorber tous les besoins français en formation de pilotes ab initio dans les années à venir. De surcroît, les compagnies étrangères sont également à la recherche de pilotes ayant un excellent niveau de formation ». L’objectif d’APA est de former jusqu’à 150 pilotes par an en partenariat avec diverses compagnies aériennes.

Répondre aux besoins en pilotes des compagnies aériennes

La formation dispensée par cette future école sera axée sur le transport aérien dans un environnement aéroportuaire. Elle se veut complète, de l’ab initio au vol en ligne sous supervision, d’où la mise en place de partenariats avec des compagnies aériennes, ce qui serait susceptible d’intéresser Air France par exemple. Des contacts ont d’ores et déjà été engagés avec d’autres, notamment avec Hop ! et EasyJet. « Le cursus sera orienté vers les besoins des compagnies aériennes, à l’image des meilleures écoles anglaises », explique Geoffroy Bouvet.

La formation qui est évidemment conforme à la réglementation EASA inclut 750 heures de cours au sol (ATPL théorique), 100 heures de vol sur monomoteur, 47 heures sur multi-moteurs et 45 heures sur simulateur (durée totale : 16 à 18 mois). Une partie des instructeurs (vol et sol) seront d’anciens instructeurs de l’Armée de l’Air de l’Ecole de Chasse de Tours qui doit transférer progressivement ses activités sur la base de Cognac.

Dans l’esprit de la formation des cadets de China Eastern

Jusqu’en 2021, date de la fin du déménagement de l’Ecole de Chasse, les deux activités de formation, militaire et civile, cohabiteront, l’une allant en diminuant quand l’autre montera en puissance. APA prévoit d’accueillir sa première promotion, à Tours, en septembre 2018. « Il s’agira d’un groupe test de 15 à 20 élèves. », précise le Président de l’APNA qui en d’autres temps fut impliqué dans le contrat de formation des 100 cadets de China Eastern signé par l’EPAG.

Il s’agissait alors de participer à la sélection des candidats et d’assurer leur formation ab initio jusqu’à l’adaptation en ligne, sur le réseau Air France. Et c’est ainsi, qu’à l’époque, on pouvait apercevoir de très jeunes copilotes chinois dans les postes de pilotage des A320 d’Air France. Entre la qualification de type et l’adaptation en ligne, chacun y passa entre 9 et 11 mois. C’est ce que veut mettre en place aujourd’hui APA.

Démarrage de la formation en septembre 2018

Le projet initié par l’APNA est désormais porté par un groupe de professionnels seniors du transport aérien. La direction de l’école a été confiée à Serge Gourlaouen (Président) qui fut notamment Directeur du Centre de Formation Technique du Personnel Navigant d’Air France, et à Pascal Riondel (Directeur Général), ancien Chef Pilote et commandant de bord d’Air France.

La signature du contrat d’achat des quatre premiers Tecnam P2010 par Air Paris Academy a été officialisée au salon France Air Expo, le 8 juin 2018. De gauche à droite : Franck Luthi et René Gracia (Tecnam France), Serge Gourlaouen (président d’ATA), Antoine Sadoux (directeur du syndicat mixte pour l’aménagement et le développement de l’aéroport de Tours), et Pascal Riondel, Xavier Barral et Patrick Vacquand (APA) devant un Tecnam P2020. © Gil Roy / Aerobuzz.fr

En régime de croisière, APA sera en mesure de former l’ensemble de ses stagiaires avec une flotte de 12 monomoteurs, 6 bimoteurs et 2 FNPT2 MCC de dernière génération basés à Tours. Pour les simulateurs de vol « Full Flight », elle enverra ses cadets à CDG. L’offre commerciale de formation ATPL intégrée, hors qualification de type, se déclinera entre 75 K€ et 110 K€ selon les options retenues. Un crédit à 0,9% d’intérêt sera proposé aux stagiaires.

Les premiers cadets sont attendus à Tours, en septembre 2018.

Gil Roy

A propos de Gil Roy

chez Aerobuzz.fr
Gil Roy a fondé Aerobuzz.fr en 2009. Journaliste professionnel depuis 1981, son expertise dans les domaines de l’aviation générale, du transport aérien et des problématiques du développement durable l’amène à intervenir fréquemment dans diverses publications spécialisées et grand-public (Air & Cosmos, l’Express, Aviasport… ). Il est le rédacteur en chef d’Aerobuzz et l’auteur de 7 livres. Gil Roy a reçu le Prix littéraire de l'Aéro-Club de France. Il est titulaire de la Médaille de l'Aéronautique.

17 commentaires

  • Arès

    Toujours@Stormy : Je suis heureux pour vous, que l’Armée de l’Air, vous ait permis d’accéder à ce fabuleux métier, et je salue votre travail, votre pugnacité et votre engagement. Vos Parents peuvent être fiers de vous!. Mon fils n’a pu intégrer,ni l’Armée, ni l’ENAC, et nous avons donc fait de gros sacrifices. Sur son chemin, il a rencontré d’anciens collègues d’armes à vous, qui étaient retraités d’Air France… Il n’étaient point, comme vous le dîtes, plein aux as, mais plein d’humilité et désireux de transmettre à la nouvelle génération, leur expérience.
    Avec tout le respect dû à votre grade, mon Colonel.

    • Stormy

      Eh bien moi je saluerai votre fils avec tout le respect dû à vos 100 000 € qui lui ont donc permis d’avoir un uniforme à galons dorés et de s’asseoir dans un cockpit….
      Et si vous connaissiez un peu mieux le sujet, vous n’auriez pas dit « mon Colonel » à quelqu’un qui vient de vous dire qu’un de ses avions fut le Grand SUEM.

  • Arès

    @Stormy : Même si votre commentaire recèle une part de vérité, je me dois de vous dire, que tous les gosses devenus pilotes avec des formations à 100000€, ne sont pas tous nés avec une cuillère en or, dans la bouche. Il y a des Parents, qui ont concédé de gros sacrifices, pour que leur gamin accède à son rêve d’enfant..et aujourd’hui, ils ne regrettent pas d’avoir vu son émotion, quand on lui a confié le manche d’un 737. Les sacrifices, ont été à la hauteur du résultat, et nous ne pouvons oublier que certains de ses professeurs, grâce à qui rien n’aurait été possible, étaient des anciens d’AF.

    Vous êtes un acariâtre, Stormy!, mais j’ai toujours sourit à vos envolées littéraires. Bonne chance, à la maison de retraite qui vous accueillera, en vous souhaitant, bien évidemment, une très longue vie..mais au vu de votre tempérament, c’est bien parti pour..

    Très cordialement.

    • Stormy

      Une écrasante majorité de parents, même en concédant de gros sacrifices, ne pourra tout simplement pas sortir les 100 000 € nécessaires (et s’il y a des frères et sœurs, on fait comment ?) Ne pas le percevoir est une preuve d’aveuglement.
      Croyez bien que mes parents ont été fort contents de me voir réaliser mon rêve d’enfant, au manche d’un Superbe Etendard, et maintenant d’un 777 (avec un diplôme d’ingénieur en prime, et cinq galons là où le civil ne m’en offre plus que quatre) – et cela ne leur a pas coûté plus que ça. C’est vrai que les études, c’est pour ceux qui n’ont pas pu faire autrement.
      Quant à la maison de retraite, le petit village corse (de mes parents justement) devrait en tenir lieu pour de longues années – mais on n’en est pas encore là.
      Des envolées littéraires ? excusez-moi encore, je suis publié à droite et à gauche, et depuis longtemps….
      Anytime baby.

      • gypaète barbu

        Bonjour Stormy,

        Quel sens de la mesure. J’imagine que vos galons sont mérités mais peut être qu’ils ont eu un effet sur votre appréhension de la réalité. Car pour avoir la possibilité de piloter un avion de l’armée il faut notamment une certaine chance concernant les conditions physiques (je veux parler en particulier de problème de vision des nuances de couleurs qui reste un critère de sélection, au même titre que la réussite scolaire).

  • Stormy

    Bon, 100 000 € pour des gosses de riches qui ne peuvent pas passer les concours par ailleurs ouverts à tous, c’est le cirque habituel, rien de neuf sous le soleil ici comme à l’étranger ….
    Et c’est surtout une belle seconde carrière pour des retraités d’Air France déjà pleins aux as, qui vous expliqueront avec un petit sourire satisfait de bien-nourris que c’est le ticket d’entrée dans la profession.
    Précision : je suis sur Boeing 777 et n’ai jamais rien payé, comment ai-je bien pu faire ?
    et si j’avais demandé à mes parents le dixième de ce que coûte cette formation de petits princes, je me serais bien fait jeter à l’époque.
    De toutes façons cela se retrouve après, avec des gens qui ne connaissent rien à rien et à qui il ne faut surtout pas poser de questions trop techniques, ou demander de rédige run texte, ou prendre la parole en réunion, ou même porter un uniforme correctement….
    Heureusement les avions de maintenant volent un peu tous seuls, alors ….

  • Tom

    Bonjour à tous, super projet!
    Où peut-on se renseigner, existe-t-il un site, un contact?

    Merci

  • Arès

    C’est pas un peu rikiki 147h de vol, hors simulateur, pour en faire des pilotes de jet?. Si quelqu’un pouvait me rassurer, parce que à l’avenir, perso, je vais privilégier le train et le bateau..

    • Jean-mi

      147hr pour apprendre à se servir du pilote automatique, pour savoir rentrer les données du futur vol dans le FMC, aligner l’avion sur la piste, appuyer sur « TOGA » en tenant l’axe et en tirant sur le manche à xxx nœuds comme indiqué par le calcul, puis suivre que tout se déroule bien une fois en vol, oui, ça doit suffire largement. Même que pour déconnecter Georges, qui a fait son ILS comme il faut, en courte finale, pour arrondir à la main, ça doit suffire aussi.
      Par contre, pour faire en sorte qu’un pilote sache se servir d’un avion, comprendre comment il marche, et acquérir du savoir faire et de la pratique, ha ben non, ça va pas le faire.
      Mais comme signalé ici, les avions modernes volent tout seuls et avec un niveau de fiabilité assez énorme, donc ça ne se voit pas tout de suite. D’ailleurs Boeing a poussé récemment pour certifier ses avions « type 737 » en monopilote… Et des tas de drones volent très bien avec un pilote devant un écran de PC à l’autre bout du monde. C’est le futur ça madame !
      Ca le fait ! (ironie…)
      Néanmoins, je prend tout les jours le métro 14 à paris, métro totalement automatique sans chauffeur. Il marche très bien, et même mieux que les autres, en plus, il est jamais en grève, George…

  • Binachon

    En quoi une formation à 75k€ en 16 mois et 147 heures de vol dont 47 d’ifr bi (?) et 45 heures de simulateur en plus pourrait être qualifiée d’excellence avec un petit bimoteur comme plus gros avion piloté dans la formation ?

    A l’époque ou Geoffroy Bouvet est passé par l’Enac (avant fin 80), les formations se faisaient semble-t-il 450h dont des heures de biréacteurs.

    Fin des années 80, Air France a inventé une des premières formation raccourcie ou l’ifr se faisait quand même sur Beech 90 et la fpc (mcc aujourd’hui) sur Beech 200 avec des voyages à travers l’Europe, pour un volume total de 250h (nitialement prévu à 350h puis finalement réduit à 250h au dernier moment, un reportage de canal plus était sorti à l’époque, un peu après le crash de l’A330 du Rio-Paris, et y est interviewé le cdb instructeur d’Air France qui avait développé le programme en 350h initial… pour qu’il lui demandé de l’alléger encore plus à 250h… ) en 24 mois.

    Aujourd’hui 200h ?

    Nos cousins d’amérique disent de nous qu’on aurait appris à voler aux oiseaux…. il n’arrive toujours pas à comprendre comment l’Europe a pu construire et accepté une formation aussi allégee aujourd’hui… eux qui demandent 1500h mini avant d’être copilote sur un avion de ligne, et 1000h si une formation universitaire a été dispensée en plus de celle au pilotage.

    Une formation exemplaire à mon sens chez eux c’est par exemple un des cursus proposé par Jetblue (une des plus grosse low-cost américaine) depuis des années: une fomation en 4 ans ou dès que le futur pilote de ligne aspirant a le ppl, il est parrainé par un pilote de la compagnie, et suivra un cursus mixe pilote + universitaire, puis fera de l’instruction rémunérée, puis pilote rémunéré chez Capair sur un gros bimoteur à piston avec 8 passagers sur des lignes régulière, puis enfin après 2000h d’expériences accumulées, copilote sur airbus ou embraer. La star académy qu’ils ont inventés en parallèle, c’est pour former des chanteurs (ceci dit pas novice) mais pas des pilotes….

    Quand à la référence de l’expérience chez Air France des chinois dont la fin de formation se faisait sur Airbus…. d’après un instructeur de l’époque qui assurait en ligne avec des passagers chez Air France ils parlaient un mauvais anglais et savaient tout juste faire une procédure d’atterrissage ils (la plus simple à l’époque)…. est-ce vraiment une à référence d’avoir osé (laisser?) faire çà ?

    J’ai une question toute bête alors : pourquoi nos anciens issuent de filières d’excellence ont ils mis une telle énergie à la laisser disparaitre pour conserver l’appellation et asséché le contenu ? Un peu comme le camembert Lepetit qui n’est plus au lait cru depuis le rachat par Lactalis, mais dont la publicité annonce toujours fièrement que c’est du vrai camembert ?

    Alors permettez moi de réver voir exister un jour en France une vrai école pour former de vrais futurs commandants de bord dont on serait tous fier, à l’image des formations en apprentissage des compagnons du devoir (dans l’esprit finalement, c’est un peu ce que fait jetblue), une vrai école de référence et non pas d’excellence, regardant avec un certain mépris quand même les petites écoles, qui ont parfois des programmes de formation bien plus étoffées, qui travaille parfois depuis des dizaines d’années à améliorer leurs cursus malgrè la concurrence parfois déloyale de l’Etat français via l’Enac, qui a fini par se positionner sur la vente de formations payantes à l’étranger mais aussi sur des territoire français hors métropole… et les concurrencer dernièrement sur le territoire français lors de la décision d’attribuer d’Air France pour la plus grosse partie à l’Enac le contrat de formation des Cadets….

    Il faudrait à nos anciens une ambition peut-être issue de la force et le courage qu’on du avoir leurs parents, qui ont osés faire (re)naître la france du Concorde, aujourd’hui tristement comme transpersé par un pieu à Roissy, celle de la Caravelle… portés tous les deux par un rêve de se transcander, de tracer une voie pour les générations futur sur ce que sont capable d’imaginer et de réaliser des humains qui ne se donnent aucune limite, qui osent réver leur vie et la réaliser 😉

    Bien à vous, et à la joie de pouvoir échanger un jour sur nos ambitions en France en matière de formation de référence, ou l’énergie et l’expérience partagée de chacun avec les ‘petites’ et ‘grandes’ écoles et ceux qui sont en ligne et qui ont vécus des expériences de formations et de pilotages diverses dans le monde au sein de compagnies et d’écoles diverses, dont Air France, pourrait à nouveau tracer une belle route, passer un message rayonnant d’espoir d’un futur ou nos descendants assuront le même esprit d’élevation de la génération suivante 🙂

  • JMD

    « …le développement des ailes françaises… »

    Sur des avions italiens… Voila un projet qui ne me semble pas très cohérent… N’a t on pas en France deux constructeurs existants (Robin et Issoire) et un constructeur ambitieux en phase finale (Elixir) ?

    A une époque on l’on fait de plus en plus attention aux couts et à l’environnement, comment peut on investir dans des machines de plus de 200hp Avgas, alors que des petits constructeurs comme Elixir sont entrain de concevoir un avion de formation IFR avec 140hp turbo/SP95/UL91.

    Bref la démarche de l’APA est louable mais semble incohérente dans le monde actuel…

    • Bonjour .
      Non les ROBIN ne sont pas adaptés . Il faut au minimum des monomoteurs de 200cv voir 250 cv. Avec instrumentation modernes voir hélices dégivree . C est la sélection qui ne sera pas simple ! Outre l aspect financier ! Effectivement il y aura des emplois a la clé ! A noter que les formations FAA existent . Formation de qualité monomoteurs de 250 cv + PC12 + première QT 37 ou 320. Coûts bien inférieurs.

      • JMD

        Quel est l’intéret d’avoir une hélice dégivrée si le reste de l’avion ne l’est pas… ?
        Et quel est l’intéret d’avoir 200cv ?
        Les avions modernes (du type Elixir, Issoire ou Dynamic) font tout mieux avec moins… Monte plus fort, vole plus vite et plus longtemps, emporte autant ou plus…
        Si j’ai bien compris, l’Elixir sera en cs23, il pourra donc recevoir la meme instrumentation lourde et moderne qu’un tecnam et fera de l’ifr de base tout pareil… Et effectivement pour le vol en condition givrantes, il faudra passer sur du plus gros, le tecnam ne pourra pas y aller non plus… D’ou effectivement l’intéret d’avoir aussi des bimoteurs sur lesquels fair à la fois le MEP et le givrant…
        Je ne suis pas surpris que les francais ne le comprennent pas… mais je ne srais pas nonplus surpris quand on se rendra compte que d’autres pays formeront leur pilotes sur des avions moderne pour deux fois moins cher… Tout ca pendant que ces pilotes dont la formation a couté 2 fois plus cher feront la greve pour gagner 2 fois plus en travaillant 2 fois moins…

    • Passant

      Sans doute que l’Elixir n’est pas prêt encore (il n’est aussi que bi-place dans cette première version).

      Quant à Robin, les tableaux de bords ne supportent pas le G1000. En outre, les Tecnam sont probablement (?) des avions plus lourdement chargés (charge alaire)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.