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Airbus prêt à s’envoler pour la Lune

La mission Artemis I, d'une durée minimale de 26 jours, emmènera le vaisseau spatial à plus de 70.000 kilomètres au-delà de la Lune afin de démontrer ses capacités. © NASA/Radislav Sinyak

Le vaisseau spatial Orion de la NASA, avec le module de service européen construit par Airbus, est prêt à être lancé, dans quelques jours, depuis le Centre spatial Kennedy en Floride.

Le vaisseau spatial Orion de la NASA sera lancé dans quelques jours du Centre spatial Kennedy en Floride, aux États-Unis, pour sa mission vers la Lune. Le module de service européen (ESM) construit par Airbus propulsera Orion vers son orbite lunaire puis vers la Terre dans le cadre des missions Artemis de la NASA. Airbus a développé l’ESM en tant que maître d’œuvre de l’Agence Spatiale Européenne (ESA) et conçoit et fabrique actuellement cinq autres ESM.

4 commentaires

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  • Des cargos pourraient débarquer sur Mars de quoi revenir … 2 ans d’attente pour retrouver Mars à portée de tir.
    Dès que sortie de la magnétosphère, il n’y a aucune protection possible contre le rayonnement cosmique.
    En supposant un voyage réussi, une fois posés les cosmonautes devraient vite aller se planquer dans des grottes pour ne pas être cuit par ce rayonnement.
    Pour ça il faudrait avoir déposé des robots pour les y porter vu leur état après quelque semaines autour de la Terre.
    J’en arrive à penser que ce mirage de la conquête martienne est maintenue pour nous faire avaler la pilule des milliards de $ déversés pour la conquête spatiale.

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  • Mars ? … Voilà un projet bien optimiste pour ceux qui auront lu « Nous ne vivrons pas sur Mars, ni ailleurs…. » de Sylvia Ekström, et Javier G. Nombela ».
    Où ces deux savants compilent par le détail les raisons, humaines et techniques de cet impossible voyage.
    Déjà, l’exposition au rayonnement cosmique sur la Lune sur une longue durée sera une première information sur la capacité de l’homme à y résister et sur l’efficacité des protections.
    Question coût pas de problème, les milliards de $ coulent à flot, entre spatial et armements.
    Quoique peut-être pas assez pour acheter des camions de pompiers, des Canadair, et creuser de grandes réserves d’eau dans les campagnes.

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    • La Lune peut en effet constituer une étape. Ou pas. Mais l’homme a toujours tenté d’aller plus loin. C’est dans sa nature. Saluons donc les efforts des Européens… et des Américains.

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    • Je pense que les difficultés techniques seront un jour solutionnées. Par contre il y a une difficulté humaine qu’il sera difficile de contrer, c’est de trouver des astronautes volontaires prêts à renoncer définitivement à un retour sur terre depuis Mars, à moins que Mars ne nous réserve quelques très bonnes surprises du genre des matières premières et de l’énergie exploitables facilement pour organiser ce retour.

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