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Le Beriev 200 n’aura pas ses PowerJet SaM146 !
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Alors qu'en 2018 l'officialisation de l'accord entre Beriev et PowerJet pour la remotorisation du bombardier d'eau Beriev 200 avec les réacteurs SaM146 semblait redonner de l'allant au biréacteur, une récente décision politique russe semble avoir mis un terme à ce projet de façon brutale.

15.05.2019

Le Beriev 200 en finale à Bordeaux après une démonstration à Biscarrosse en 2018, une visite en France consécutive à l'annonce de sa remotorisation quelques semaines plus tôt. © Frédéric Marsaly/Aerobuzz.fr

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A propos de Frédéric Marsaly

chez Aerobuzz.fr
Frédéric Marsaly, passionné par l'aviation et son histoire, a collaboré à de nombreux média, presse écrite, en ligne et même télévision. Il a également publié une douzaine d'ouvrages portant autant sur l'aviation militaire que civile. Frédéric Marsaly est aussi le cofondateur et le rédacteur en chef-adjoint du site L'Aérobibliothèque.

5 commentaires

  • Frédéric Marsaly
    Frédéric Marsaly

    Les réacteurs sur les avions de lutte anti-incendies ? L’expérience aux USA semble concluante avec de plus en plus d’avions ainsi motorisés (DC-10, 747, RJ85, BAe 146, MD-87, 737 et peut-être bientôt 757…)

    Le SAR en Beriev ? faut voir sa tenue à la mer. Pas sûr qu’elle soit si bonne que ça. Pour la SURMAR, éventuellement mais l’avion a la réputation d’avoir « les pattes courtes ».

    En ce qui concerne la production des CL-415, elle n’est pas floue : elle est stoppée. On attend l’annonce de la relance chez Viking.

    • Vladimir_K

      une autonomie entre 2100 et 3100km, c’est léger, un peu plus de la moitié d’un P-8 Poséidon… disons que ça dépanne.

      Pour ce qui est de l’amerrissage, en effet des vagues de 1,3m maximum c’est assez léger. C’est le problème de tout appareil polyvalent : il est moyen partout plutôt que d’exceller sur un point

      Car selon le cahier des charges, le Be-200 est effectivement supposé répondre aux missions de SAR, SURMAR, transport de passagers (72) transport de blessés (30) avec le personnel médical (7) et bombardier d’eau.

      C’est un peu comme un couteau suisse : vous pouvez couper un arbre ou une tranche de saucisson, mais ça ne sera pas optimisé (surtout pour l’arbre), mais en même temps vous ne couperez pas un arbre avec un couteau de cuisine.

  • stephane

    Le beriev-200 est un avion tres limité et peux impressionnant . Sa manoeuvrabilité pour sa fonction est trop faible . Les moteur a réaction ne sont pas un bon choix non plus pour la mission de cette avion. La derniere fois qu’il y a eu démonstration en espagne , il n’as pus passé au dessu des arbres apres avoir écopé,endomageant sa voilure et percé ses réservoires de carburant se qui a partie un feu de foret. Un Canadair a été appelé pour éteindre. Et cette avion a été cloué au sol faute de pieces pendant 6 mois.

    • bob

      Vous parlez de quel incident ? quelle date ?
      Il y a bien eu une collision avec la cime des arbres en intervention sans perte de contrôle de l’avion mais ce n’était pas en Espagne mais au Portugal le 14 Août 2016 près de Leira avec un scenario qui n’as rien a voir avec celui que vous évoquez, ce n’était pendant un ecopage, ni pendant une démonstration mais sur un feu reel.
      Je vous invite a consulté la déclaration d’incident préliminaire.
      https://aviation-safety.net/database/record.php?id=20160814-0
      Les dégâts sur l’avion était loin d’être mineurs et l’avion ne pouvant plus voler, tout les réparation ont du être fait sur la base militaire de Monte Real d’où l’avion était parti et ou il a était « forcé » de revenir suite a l’incident.

      Photos des degats : https://podpolkovnikvvs.livejournal.com/291779.html

      Pour les 6 mois, je reste dubitatif mais les pièces de voilure de BE-200 ne sont aussi courante que pour un A320…

    • Vladimir_K

      Cet appareil n’est pas seulement un bombardier d’eau. Il s’agit aussi d’un appareil SAR, d’un appareil de transport et d’un chasseur de sous-marins…

      Ces trois dernières missions ne peuvent pas être remplies par un CL-215/415 (dont en plus la production est un peu floue actuellement).

      Ces missions + la caractéristiques géographiques de la Russie justifient le choix de moteurs à réaction.

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