Accueil » Transport Aérien » La batterie du Boeing 787 sous le microscope du NTSB

La batterie du Boeing 787 sous le microscope du NTSB

Le Bureau étasunien pour la sécurité des transports (NTSB) a resserré son enquête autour de l'accumulateur n°6 de la batterie défectueuse. Les enquêteurs passent au crible la conception et le processus de certification de la batterie. De son côté, l'agence de l'aviation civile (FAA) autorise Boeing à entreprendre des vols d'essais du 787... sous conditions.

Le NTSB a tenu une conférence de presse le 7 février à Washington. Au centre, la présidente Deborah Hersman.

Ce contenu est réservé aux abonnés prémium

Les formules prémium

Accès 48h

Tous les articles en accès libre pendant 48h, sans engagement
4.5 €

Abo 1 an

Soyez tranquille pour une année entière d’actus aéro
69 €/ an

Abo 1 mois

Testez l’offre Premium d’Aérobuzz pendant 1 mois
6.5 €/ mois

Abo 6 mois

Un semestre entier d’actualités premium
36 €/ semestre
Trouve l’offre prémium qui vous correspond

10 commentaires

array(1) { [0]=> int(3) } array(0) { }

La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • La batterie du Boeing 787 sous le microscope du NTSB
    A fred : la chimie li ion est a forte capacite en Ah mais faible tension autour de 4v. Pour faire un accuexploitable il faut mettre les elements en serie…

    Répondre
  • La batterie du Boeing 787 sous le microscope du NTSB
    @Fred,
    Je ne suis pas un spécialiste, mais pour pouvoir isoler un élément de batterie il faudrait autant de relais ou de contacteur que le nombre d’élément. Vu les barres qui sont entre les éléments se sont plusieurs dizaines d’ampères qui passe ce qui implique des relais très volumineux, lourds et couteux. Dans ce cas, ils perdent l’intérêt des batteries lithiun-ion. Autant revenir aux CdNI ou technologie intermédiaire NIMH qui serait un compromis entre les deux type de batteries.

    Répondre
  • La batterie du Boeing 787 sous le microscope du NTSB
    je pense que boeing, avec la conception de ces nouvellesbatteries ont éte un peu vite dans
    l’étude de ces batteries lithim- ion et revoir entiérement le probléme, surtout concernant
    la charge qui à mon avis et très pointue et ne pardonne pas à l’erreur,
    c’est le secret de la recherche, mais il faut positiver, toujours se remettre en question!!!!!!

    Répondre
  • La batterie du Boeing 787 sous le microscope du NTSB
    @Pax concerné : je suis entièrement d’accord avec vous. Si c’est encore à Thalès qu’incombe la cause de cet emballement thermique, ça commence à faire beaucoup pou eux.
    D’ailleurs, je ne suis pas sûr que les autorités françaises se seraient comportées comme le NTSB concernant ces incidents (moins pointilleux ?).
    Ils ont agi bien avant qu’un accident se soit produit, et c’est tant mieux.
    C’est cependant fort dommage pour le B787 qui est un avion remarquable.

    Répondre
  • La batterie du Boeing 787 sous le microscope du NTSB
    @ CHD qui est chiffonné:
    « système…construit après l’avoir certifié: »
    Comme les sondes pitot Thales ( AF# 447), la certification du A-330 (AF # 447), les licenses ATPL de l’equipage (AF# 447) la validation de l’entrainment de cet equipage par Air France et la DGAC.
    AF # 447: morts: 212 pax + 12 PNT/PNC
    B-787 morts: 0

    Répondre
  • La batterie du Boeing 787 sous le microscope du NTSB
    Les risques d’emballement thermique sur les batteries lithiun-ion sont connus depuis des lustres, il parait curieux que Thales n’a pas dote son systeme de regulation d’une protection thermique.
    A noter que cette technologie est en service sur les satelites espions de Northrop Grumman et ne pose pas de probleme particulier dans l’ environement particulierement hostile du vide spacial.

    Répondre
  • La batterie du Boeing 787 sous le microscope du NTSB
    au vue des images le BMS (battery managing system) est intégré au boitier et c’est lui qui gère toute les parametres de la batterie. visiblement il fait pas le boulot.(il coupe l’alim équilibre les cellules etc)
    ce dernier est fabriqué par le constructeur de la batterie car il est le seul a connaitre la chimie de ces cellules.
    de plus les cellules sont en series, ce qui pose des problèmes d’équilibrage.
    mais je suppose que ça ils on du le résoudre depuis fort longtemps???

    Répondre
  • La batterie du Boeing 787 sous le microscope du NTSB
    Une chose me chiffone: tous ces éléments de batterie sont montés en série, d’après la photo de l’article. Or, de nombreuses sources critiquent en ce moment les batteries lithium, pour leur risque d’incendie en cas d’emballement thermique.
    Pourquoi ces elements ne sont pas independants ? Pourquoi le contrôleur ne peut-il pas séparer un élément défectueux du reste de la batterie? Mieux vaut perdre 2 ou 3 volts que la batterie complète, non?
    Si des spécialistes du domaine pouvait me répondre au béotien  »utilisateur de batteries au plomb sur mon avion » que je suis….

    Répondre
  • Euh ?
    Quelque chose me chiffonne : on se pose des questions sur la façon dont le système est construit après l’avoir certifié ?

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

array(1) { [0]=> int(3) } array(0) { }

array(1) { [0]=> int(3) } array(0) { }

Les commentaires sont reservés aux Abonnés premium

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.