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MH370 : « L’analyse de l’état physique de certains débris a renforcé l’hypothèse d’une chute brutale. »
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Le rapport publié début octobre 2017 par l’Australie s’attache aux conditions de l’enquête. La recherche des causes de l’accident du vol MH370 est à la charge de la Malaisie qui depuis avril 2015 reste muette. Pourquoi ? Comment expliquer un déclenchement aussi tardif des recherches ? Pourquoi les Australiens ont-ils pris autant de risques pour retrouver l’épave au sud de l’Océan indien ? Comment Ocean Infinity, la société privée qui se propose de reprendre les recherches à son compte, peut-elle être sûre de la nouvelle zone de recherche ? Autant de questions auxquelles Jean-Paul Troadec, ancien directeur du BEA, qui s’est rendu deux fois en Malaisie, répond ici.

28.10.2017

Les nouvelles analyses des trajectoires de débris du Boeing 777 de Malaysia Airlines , vol MH370, rendent plausible le fait que l'avion soit tombé au nord de la zone explorée. C'est sur cette analyse des enquêteurs que s'appuie la société Ocean Infinity pour proposer aux Malaisiens de poursuivre les recherches à son compte. © Chris Beerens ATSB

Aerobuzz.fr - Comme vous l’avez souligné dans votre série d’articles, le rapport de plus de 440 pages de l’ATSB, autrement dit le BEA australien, traite des conditions de l’enquête, pas des causes de l’accident. Dès lors, où en est l’enquête menée par la Malaisie ? Jean-Paul Troadec - Le dernier rapport de l’enquête menée par les autorités malaisiennes date d’avril 2015. Il récapitule l’ensemble des éléments factuels recueillis sur l’avion, l’équipage, la compagnie aérienne, les passagers, les recherches en surface et l’histoire...

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A propos de Jean-Paul Troadec

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Maintenant retraité, Jean-Paul Troadec a été directeur du BEA (Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité aérienne), d’octobre 2009 à décembre 2013. Cette période a été notamment marquée par la conclusion de l’enquête sur l’accident du vol AF447 Rio-Paris à la suite de la récupération des enregistreurs de l’avion qui avaient séjourné 2 ans par 4.000 m de fond. Au cours de ses 42 ans de carrière professionnelle, Jean-Paul Troadec a notamment dirigé SEFA, l’école de pilotage de la DGAC maintenant intégrée dans l’ENAC et à la direction du service du contrôle aérien (maintenant la direction des opérations de la DSNA). Pilote IFR, il a effectué 2.000 heures de vols sur de nombreux types d’appareils, dont des turbomachines. Jean-Paul Troadec est un ancien élève de l’Ecole Polytechnique (X67) et de l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile.

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4 commentaires

  • Luc

    @ Patrice  » En remontant les courants à partir de ces 3 lieux, la seule zone possible se trouve entre les Maldives et les Chagos. Pourquoi aucune recherche dans cette zone? (???) Cette fortune de l’air a fini : en mer d’Arabie, ses fosses profondes, ses eaux chaudes .

  • Henri Laroche

    @ vitet

    Ce n’est pas par ce que, manifestement, vous n’avez pas consulté les sites officiels qui ont publié rapports et comptes rendus (suivant règles OACI annexe 13 entre autres) et que vous ignorez donc tout qu’il faut alléguer une  » omerta  » !

    L’hypothèse (théorie du complot) du vol MH 370 abattu aux alentours de DIEGO GARCIA a été écartée depuis longtemps à travers la trajectoire reconstituée avec les 7 « pings » (satellite INMARSAT).

    http://mh370.mot.gov.my/download/FactualInformation.pdf

    https://www.atsb.gov.au/media/5772655/mh370_ocean_driftii_final.pdf

    https://www.atsb.gov.au/media/5163181/AE-2014-054_MH370%20-FlightPathAnalysisUpdate.pdf

    https://www.atsb.gov.au/media/5773567/mh370_ocean_driftiv_oct2017.pdf

    • Patrice

      Les « ping » ont donné d’abord une zone allant du Kazakstan jusqu’au sud de l’Australie, puis « on » a décidé d’une zone au sud est de l’Australie qui n’a rien donnée, puis plus au nord (?), puis encore plus au nord (?). D’une manière incomplatible avec l’affirmation que l’avion avait continué à voler jusqu’à l’épuisement du carburant . Celà semble bien incertain.
      Il serait, me semble-il ,plus simple de partir de ce qui est certain plutôt que d’hypothétiques « ping » : débris trouvés à la réunion, débris trouvés sur les cotes du nord est de Madagascar, débris trouvés sur les cotes africaines.. En remontant les courants à partir de ces 3 lieux, la seule zone possible se trouve entre les Maldives et les Chagos. Pourquoi aucune recherche dans cette zone? (???)

  • vitet

    Mystère autour du vol MH370 ,aurait t’il été abattus par erreur et qu’il serait tomber en mer en tout cas c’est l’omerta de toutes parts idem pour le vol MH17 abattu au dessus de l’Ukraine Il-y-a des couloirs de vol qu’il faudrait éviter

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