Avant même l’atterrissage à Orlando, les informations météo faisaient état de rafales susceptibles de porter la composante de vent de travers au-delà de la limite publiée par HondaJet. ©NTSB
Le 28 janvier 2024, un biréacteur léger HondaJet HA-420 exploité dans le cadre d'un vol charter sort de piste à l’atterrissage à Orlando (Floride). Bien que l’accident n'ait pas fait de victimes parmi les quatre occupants, le NTSB l'estime riche d'enseignement. Les enquêteurs pointent une perte de contrôle après le toucher des roues sur la piste, l'équipage n'ayant pas suffisamment pris en compte les rafales de vent.
Ce jour-là, le vol reliait Fort Smith, dans l’Arkansas, à Orlando. Bien avant l’arrivée, l’équipage identifie dans les menaces du jour un point de vigilance : le vent. Environ une heure et demi avant l’atterrissage, l’écoute de l’ATIS (de l’anglais Automatic Terminal Information Service) de destination fait état d’un vent du 270° pour 14 nœuds (25 Km/h) avec des rafales jusqu’à 24 nœuds (44 Km/h).
La récupération du CVR par les enquêteurs du...
Un commentaire
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Oui, bon ! C’était tout de même pas un ouragan ! Le gars a mal géré… Retour à l’école ! J’ai posé un 777 avec 45 kt de vent de travers à Washington, parce que la piste adéquate était fermée pour travaux. La vitesse « démontrée » était alors de 38 kt dans les spécifications machine (selon mon fils aîné CdB 77, ça a changé). Je voyais la piste dans ma fenêtre latérale. J’ai mis le nez sur les balises de droite, ai décrabé avant le toucher… Et l’avion s’est posé le train principal de part et d’autre de la ligne centrale. Là, pas de chichi, il faut immédiatement poser la roue avant et mettre le manche plein avant, reverses à fond. Et puis on se dit « Et Voilà Pourquoi Ça Gaze Ici « , comme du temps des faucheurs de marguerites.