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Le manque d’expérience relevé dans un tiers des accidents mortels en ULM

En aviation de loisir, Il y a eu 36 accidents mortels en 2021 en France, dont 13 pour les avions certifiés et 19 pour les ULM (données BEA). © FFPLUM / Erwan Garel

En 2021, 19 ULM ont été impliqués dans des accidents mortels, c’est six de plus qu’en 2020 et autant qu'en 2019. Selon le Bureau Enquête Analyse (BEA), qui a publié 17 rapports l'an passé, « l’expérience insuffisante » est une cause récurrente en aviation de loisir… La FFPLUM met les moyens pour sensibiliser les pilotes…

Depuis 2015, année noire pour l’ULM avec 33 accidents mortels, le nombre d’accidents s’est plus ou moins stabilisé à la baisse en passant sous la barre des 20 accidents (jusqu’à descendre à 13 en 2020), même « si cela est évidemment toujours trop » nous confie la FFPLUM. Sur les 19 événements de 2021, 10 machines sont des multiaxes ou classe 3, la plus proche de l’avion mais avec un poids limité à 525 kilos et deux personnes à bord au...

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4 commentaires

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  • par Christian LECLERC

    Tous ces commentaires mettent le doigt sur la cause qui paraît la plus évidente de la baisse d’expérience des pilotes, le coût des vols.
    Pour autant, qu’il s’agisse d’avion ou d’ULM, il appartient toujours au pilote d’évaluer sa propre aptitude à engager le vol. S’obliger à solliciter un instructeur dès que l’on a pas volé depuis trois mois par exemple permet de garder aisance et confiance en soi. La majorité des aéroclubs avions intègrent cette pratique comme une obligation. Mais c’est sans doute plus compliqué pour les pilotes ULM qui sont souvent propriétaires de leur machine et exercent donc leur activité sans aucun encadrement technique. Le développement du « modèle aéroclub avion » pour les structures ULM pourrait être un progrès pour limiter l’accidentologie des ultralégers. La question est difficile ; la liberté de l’ULM face à des contraintes consenties mais uniquement tournées vers la sécurité : vaste débat…

    Répondre
  • LE BON SENS :
    Que ce soit pour les propriétaires d’ULM ou de petits avions, nous avons tous nos limites, surtout financières… Lorsque le carburant augmente 60%, lorsque la DGAC impose de nouvelles contraintes de maintenances non justifiées, comme les prélèvements amiante, les pesées pour les avions par des ateliers spécialisés, les nouvelles règlementations meetings.. Le bien peut être l’ennemi du bien …
    La conclusion est que les portefeuilles ne sont pas extensibles, au lieu de voler un heure d’affilée dans les années passées, nous sommes passés à une demie heure, puis 20 mn, et les vols chaque week end, une fois tous les 15 jours…
    C’est comme cela que l’on arrive à cette conclusion idiote que j’ai entendu dans les bureaux de la DGAC : Sécurité des vols moins vols égal sécurité ….

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  • par antoine.leyendecker

    Un tiers des accidents mortels serait dus au manque d’expériences. Ce qui laisse aussi deux tiers pour d’autres raisons. Diviser le prix des ULM par 10, chiche il faut monter une entreprise (en France) pour cela.

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  • Cet article nous présente une enquête du BEA qui ne fait qu’enfoncer une porte ouverte.
    TOUTES les activités humaines sont d’autant mieux exercées que leurs auteurs les pratiquent souvent. Qu’il s’agisse de bricoler, de faire du ski, de conduire une voiture ou de piloter un aéronef, on devient à l’aise si on pratique SOUVENT
    Or lorsque cette pratique coûte un oeil, rares seront les gens qui pourront exercer souvent et leur dextérité en souffrira.
    La Fédération n’a peut-être pas d’autres solutions au problème que celle de publier des mise-en-garde, mais cela ne fera rien sur les courbes d’accidentologie. Tout le monde connait la solution mais ne peut l’appliquer faute de moyens financiers
    Il faudrait déjà diviser par 10 le prix de vente des ULM et des avions

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