À Belmont, le championnat de France STOL est organisé pour la sixième année consécutive. La compétition réunit un large éventail de machines et de profils, du Skyranger au Shark, du G1 au Savannah, avec également des autogires, des pendulaires et des prototypes. L’an dernier, une trentaine de pilotes et une trentaine de machines étaient réunis. © Georges Blanès / FFPLUM
Longtemps cantonné à des compétitions nationales, la discipline centrée sur la réalisation de décollages et d'atterrissages courts, vient d’être reconnue par la FAI-CIMA à travers l’adoption de l'Annexe 10 - STOL (Short take off and landing). Dans les faits, cela ouvre la voie à une structuration de cette activité sportive à l’échelle européenne et internationale avec un règlement commun.
Jusqu’ici, le STOL se pratiquait dans des cadres nationaux, avec des règlements locaux. Qu’on la pratique en Espagne, en France ou au Royaume-Uni, les règles sont souvent différentes. Il n’y avait alors pas de compétitions organisées avec une harmonisation internationale et un règlement commun. Mais, c’était sans compter sur le travail de Maxime Compagnon, un pilote d’ULM passionné et de son équipe qui a obtenu de la CIMA (la branche de la Fédération aéronautique internationale consacrée...