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Le Stratolaunch poursuit ses tests au roulage

L'avion géant de Paul Allen, co-fondateur de Microsoft, poursuit ses tests dans le désert de Mojave. Cette fois, le Stratolaunch a effectué des essais de roulage jusqu'à 40 kts.

1.03.2018

L'avion-lanceur placera des satellites en orbite basse. Il est motorisé par six Pratt & Whitney utilisés habituellement pour le Boeing 747-400 ©
Scaled Composites

L’avion lanceur de satellites, construit par Scaled Composites et financé par Paul Allen, poursuit sa campagne de tests.

Le 24 février 2018, l’équipage a testé la réponse des commandes de vol au cours d’un essai de taxiage à vitesse croissante jusqu’à 40 kts. Cette série de tests s’est appuyée sur ceux réalisés précédemment.

Le Stratolaunch a effectué son premier taxiage en décembre 2017, en roulant à basse vitesse et en utilisant ses six moteurs.

Le premier vol est prévu en 2019.

Le Stratolaunch testé au roulage

7 commentaires

  • yves germain

    j’espère seulement que le tronçon d’aile situé entre les deux fuselages résistera aux contraintes de charge et de poussée des moteurs; si non quel beau défi technologique.

    • Jean-Mi

      Cette partie centrale doit être blindée… Scaled Composite à l’habitude de ce genre de configuration déjà utilisée sur pas mal de leurs avions. Je suis pour ma part particulièrement inquiet de la résistance et raideur en torsion de cette partie centrale.

  • Jean-Mi

    Ben ils sont pas pressés les gars…
    Un an complet de roulages avant de le mettre en l’air ??? Faut pas exagérer quand même… Ils auraient dit 6 mois, je dis pas… Ils ont peur ou bien ? En tout cas, si le but est de recaler le simulateur à l’aide des essais sol, il va falloir rouler plus vite et lever les nez…

    • Pierre

      Vous râlez et critiquez mon cher Jean Mi, mais cet avion est le parfait exemple de ce qu’airbus est INCAPABLE de faire.

      • Max

        Airbus n’a peut-être pas envie de s’emm……avec ce genre d’aéronef! Ils fabriquent ce qui se vend .

      • Jean-Mi

        Arf ! Je ne râle pas (quoique…), j’ironise… Cet avion est en parfait état de marche, et si je trouve normal de faire attention et de lever tous les doutes avant de la mettre en l’air, je trouve les essais sol particulièrement timorés et lents ! Un essais à 10kts en décembre et en février on se gargarise d’atteindre 40kts ? Forcément il va falloir plus d’un an pour atteindre la vitesse de décollage…
        Je trouve ça particulièrement lent et timide.
        Ou alors tous les tests de cellule n’ont pas été fait en cours d’assemblage ou avant de faire rouler (tests vibratoires, résistance en torsion et flexion réelle, tests des circuits carburants et hydrauliques et électrique…). Normalement et chez tout constructeur quand l’avion est autorisé à rouler c’est qu’il est considéré prêt au vol ! On ne sait jamais lors d’un essais en roulage rapide on peut se retrouver en vol sans le vouloir, c’est arrivé au mirage 2000… Et on ouvre le domaine par une prise en main au sol via des roulages permettant de vérifier en vrai les choses. A un moment, il faut prendre son courage à 6 moteur et ne pas couper les gaz…
        L’impression que me donnent ces essais est celle d’un cheval refusant l’obstacle.
        Un premier test à 10kts en ligne droite pour vérifier que ça freine, ok le premier jour. Mais si ça marche il faut continuer dans les jours qui suivent pour deverminer, pas 2 mois après pour refaire du 10kts puis un timide 40kts !…
        Ca vous choque pas ?

      • Jean-Mi

        PS : Un avion Airbus nouveau qui sort d’atelier vole généralement quelques semaines plus tard grâce à une configuration bien connue et maitrisée et une bonne préparation en avance (C.Lelaie disait avoir déjà plusieurs centaines d’heure de vol en simu avant le premier vol de l’A380…). Par contre une fois le premier vol effectué il faut quasiment 2 ans pour que l’avion soit mis en service, généralement quelques jours après avoir obtenu sa certification… Tests divers et intenses pour une utilisation commerciale.
        Le principal intérêt d’un avion qui restera « experimental » tel que le Stratolaunch est qu’il est hors scope certifiant et donc plus rapide à rendre opérationnel. Que la préparation cellule soit lourde, certes, mais une fois que c’est autorisé à rouler c’est que tout fonctionne…
        Un essai à 10kts en ligne puis une bonne vérification c’est obligatoire. Mais si rien n’est trouvé en quelques jours l’avion devrait avoir traversé la piste dans tous les sens a des vitesses variées, testé des virages à vitesses variées, avant une nouvelle grosse révision de contrôle permettant d’envisager des essais d’accélération – freinage forts, puis de lever timidement le nez… Les révisions prenant du temps ainsi que l’analyse des données, ça prend du temps…
        Mais ce qui prendra vraiment du temps, c’est l’ouverture du domaine de vol et des tests de charges utiles et leur largage… Si tout ça s’étale sur 5 à 10 ans, ça va être trop long…

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