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Safran adapte la voilure au problème 737MAX

Safran prévoit de produire le moteur Leap-1B du Boeing 737MAX au rythme de 10 par semaine en 2020. © Adrien Daste / Safran

Face à l’accident industriel que constitue le 737MAX, Safran impose un régime économique à l’ensemble de ses divisions et se fixe des objectifs financiers à la baisse pour 2020. Pas de retour à la normal attendu avant plusieurs années. La supply chain à l'épreuve.

Depuis le 13 mars 2019, date de l’interdiction de vol du 737MAX à l’échelle mondiale, Safran a continué de livrer des moteurs Leap-1B à Boeing, mais sans toutefois être payé en retour. Avec l’arrêt de la production du 737MAX, début janvier 2020, la donne change. En prenant pour hypothèse la reprise des livraisons, mi-2020, le motoriste français s’est fixé pour objectif de produire 10 moteurs Leap-1B par semaine sur l’année. Il a également obtenu le paiement de ses moteurs. Initialement,...

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7 commentaires

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  • Je n’avais encore jamais connu le cas d’un moteur qui pouvait avoir une influence sur l’avion qui le reçoit

    Répondre
  • Certes, c’est rassurant de constater que tous ne sont pas devenus infirmes du cognitif
    suite a l’apprentissage de la lecture globale ou l’abus des tablettes.
    Mais c’est vrai aussi qu’en toute rigueur, Sa dans le titre , semble plus rationnel et semble tout autant éviter le second degré.
    J’avoue m’être posé la question en première lecture mais de quelle voilure parle t’on?
    Trop de passations de consignes, trop d’abréviations deviennent « confusantes »…

    Répondre
    • J’y reviens. Tout le monde sait que Safran n’a pas de voiles donc de voilure à envoyer ou à réduire ou à abattre. Par contre cette société a des projets des ambitions : SES projets SON ambition. Donc j’insiste il faut, pour moi, garder l’expression imagée telle quelle : Safran adapte LA voilure. Ils prennent des ris.

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  • Concernant le titre, j’aurais écris  » sa voilure », pour qu’il n’y ait pas de confusion avec celle du 737 de voilure,…sachant que je n’ai pas accès à l’article.

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    • Pour moi, il n’y a pas d’ambiguïté. C’est une expression courante « adapter la voilure ». On sait très bien qu’un skipper ne s’occupe pas de la voilure des autres bateaux mais du sien.

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    • C’est aussi ce que j’ai lu initialement.

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      • par Claude Duvivier

        Ce qui m inquiète, c est que Safran a délocalisé à l étranger et une partie au Maroc.L à réduction de voilure risque de toucher les succursales françaises et non celles délocalisées

        Répondre

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