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Le rapport australien MH370 (3/3) : retour d’expérience

Les plus couteuses recherches de l’histoire de l’aviation civile pour retrouver un avion n’ont pas permis de localiser l’épave du vol MH370. En s’appuyant sur le rapport de l’ATSB, Jean-Paul Troadec, ancien directeur du BEA, met en évidence les enseignements qu’il est possible d’en tirer et qui pourront contribuer à améliorer la sécurité du transport aérien. La disparition du 777 de Malaysia Airlines restera-t-elle un mystère pour autant. Rien n’est moins sûr. La société privée Ocean Infinity vient de faire une offre de service aux autorités malaisiennes.

27.10.2017

Les derniers travaux de dérive, ainsi que l’analyse de nouvelles images de satellites, amènent les enquêteurs à penser que l’épave du 777 du vol MH370 pourrait se situer au Nord de la zone explorée, dans un secteur jusqu’ici jugé comme peu plausible. © ATSB

Comme nous l’avons déjà souligné, le rapport final de l’ATSB (Australian transport safety board, bureau australien chargé des enquêtes sur les accidents de transport) a publié début octobre 2017, se concentre, non pas sur les causes de l’accident, mais sur les recherches du vol MH 370, disparu dans l’Océan Indien le 8 mars 2014, et dont la Malaisie lui avait confié la direction.  Les recommandations Le rapport se conclut par quelques recommandations nouvelles par rapport à celles déjà émises par d’autres organismes :

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A propos de Jean-Paul Troadec

chez Aerobuzz.fr
Maintenant retraité, Jean-Paul Troadec a été directeur du BEA (Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité aérienne), d’octobre 2009 à décembre 2013. Cette période a été notamment marquée par la conclusion de l’enquête sur l’accident du vol AF447 Rio-Paris à la suite de la récupération des enregistreurs de l’avion qui avaient séjourné 2 ans par 4.000 m de fond. Au cours de ses 42 ans de carrière professionnelle, Jean-Paul Troadec a notamment dirigé SEFA, l’école de pilotage de la DGAC maintenant intégrée dans l’ENAC et à la direction du service du contrôle aérien (maintenant la direction des opérations de la DSNA). Pilote IFR, il a effectué 2.000 heures de vols sur de nombreux types d’appareils, dont des turbomachines. Jean-Paul Troadec est un ancien élève de l’Ecole Polytechnique (X67) et de l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile.

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2 commentaires

  • Grendize

    Très intéressant, merci pour cet article.

    A l’heure où internet sera disponible dans tout les avions, les avionneurs/autorités envisagent ils d’améliorer la détectabilité des avions en détresse et d’utiliser ces réseaux de communication ?

  • Moltobaleze

    Excellente série d’articles.
    Merci à M TROADEC et à AEROBUZZ
    Bonne journée et bons vols à tous.

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