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Jean Botti fait le point sur l’avion hybride-électrique Cassio de VoltAero

Jean Botti, PDG de VoltAero, fait un tour d'horizon du programme Cassio, de l'avion hybride-électrique. © Aerobuzz.fr

A défaut d’un reportage à Royan, là où VoltAero prépare la deuxième phase des essais en vol de l’avion hybride-électrique Cassio 1, nous vous proposons une interview vidéo de Jean Botti, le PDG de VoltAero.

VoltAero avait prévu d’organiser une démonstration en vol publique du Cassio 1 propulsé par un moteur Continental thermique et deux moteurs électriques Engineus de Safran. Cet événement qui venait clôturer la première phase des essais en vol (17 vols depuis le 10 mars 2020) a été annulé pour cause de Covid-19. A défaut d’un reportage sur site, nous avons pu nous entretenir avec Jean Botti, via Skype.

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27 commentaires

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La possibilité de commenter une information est désormais offerte aux seuls abonnés Premium d’Aerobuzz.fr. Ce choix s’est imposé pour enrayer une dérive détestable. Nous souhaitons qu’à travers leurs commentaires, nos lecteurs puissent apporter une information complémentaire dans l’intérêt de tous, sans craindre de se faire tacler par des internautes anonymes et vindicatifs.

  • Comment est financé un tel projet?
    Par qui?
    Sur quels critères?

    Le précédent était Airbus (Tout électrique!)

    Répondre
    • Mysteres et secrets…

      Répondre
      • Si c’est de l’argent public, on serait bien en droit de le savoir!

        Répondre
      • Exact, c’est un droit. Il y-a-t-il des subventions du Corac par exemple ?

        Répondre
      • Répondre
      • La région Nouvelle Aquitaine a apporté 1.8 M a une société privée!
        Avec quel retour?
        Quelles garanties?
        Quel objectif vraiment réaliste?
        Sur quelle étude de marché?

        Le Limousin, par exemple, fait partie de cette région.
        Le réseau ferré est délabré au point que certaines voies sont fermées.
        Les routes ne sont pratiquement plus entretenues
        Des hôpitaux ferment
        Des écoles ferment
        Des maternités ferment
        Les petites communes et les associations fédératrices meurent par l’absence de moyens financiers.
        … etc.
        Il n’y a pas, parait-il, d’argent pour enrayer la désertification et maintenir à minima la qualité de vie et la sécurité des habitants de cette région! (comme d’autres, d’ailleurs).

        Répondre
      • @PlasticPlane :ça ne veut pas dire que le Corac apporte un soutien financier,tel que c’est écrit.
        @woodplane : sur l’utilisation de l’argent public, ce n’est pas faux, mais la région Lorraine a fait pire en son temps en croyant bien faire.

        Répondre
      • par Pilotaillon, Européen vigilant

        Mon réponse à Woodplane est survolté (trop de volts…)
        Vous n’avez probablement jamais joué à Sim-city, un des premiers jeux de stratégie pour pc et game-boys. Je vous le conseille pourtant, pour éviter d’exprimer ces beaux débordements.
        En langage paysan ça s’appelle semer pour récolter. Et on ne sème qu’au printemps car l’hiver, même avec toute la meilleure volonté, ça ne marche pas.
        En clair, Volt’aéro se place en pionnier sur une technologie émergente avec de bonnes chances de parvenir à créer de la valeur en maitrisant l’aéro hybride par le jeu de brevets, d’avances technologiques.
        Volt’aero veut arriver à l’heure pour vendre des avion en phase avec l’attente du marché de 2025 j’imagine.
        Si à l’époque d’Ader ou de Morane, une simple caisse à outils suffisait pour construire une aéroplane, aujourd’hui l’exigence des utilisateurs est telle que la caisse s’est transformée en atelier doté de la collection de compétences et de procédés suffisante pour obtenir la confiance des organismes certificateurs.
        Tout cela pèse des milions d’Euros, qui n’ont plus rien à voir avec la caisse à outil de Mr Morane
        Alors je trouve extrèmement déplacé et accusateur de « tuer » ceux qui feront l’économie de demain, payeront les écoles et fourniront de l’emploi à la collectivité.
        Si Volt’aéro était parti plus tard, (le temps de vous convaincre du bien fondé de sa solution), c’eut été comme semer en hiver, d’autres auraient alors pris la place, d’Europe ou d’ailleurs et vous pourriez effectivement pleurer.
        Nous aurions dû aider Robin à faire un Cirrus avant Cirrus… mais là nous pleurons la fin de cette marque. On ne refait pas l’histoire !

        Répondre
      • Pourquoi VoltAero n’aurait-il pas accès aux subventions du Corac, alors que l’Ecopulse qui fait la même chose y a droit ?

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  • Très intéressant interview. Pour autant pas convaincu par l’argumentation de Mr Botti pour éviter que soit demandée une license multimoteur …. mais espère qu’il y parviendra car le projet est prometteur .
    Coté financement il serait intéressant de connaitre le ticket minimum pour rentrer dans ce projet et sous quelle forme . Le 4 places devra rester dans une enveloppe raisonnable de prix vis à vis de la clientèle privée. Le service après vente du Nissan hybridé est également important quand on se rappelle le nombre de projet de moteurs « aéronautique  » issu de base automobile qui a capoté dans le passé…. mais tout cela des professionnels le savent parfaitement.

    Répondre
    • L avantage de la solution technique x est qu on ne tire pas sur le moteur pour le décollage etc.
      A l instar des chevrolet volt le thermique sert de prolongateur d autonomie.
      Par contre décollage silencieux en électrique. Oubliez. Les hélices font la majorité du bruit.
      La solution technique semble prometteuse. En revanche elle semble complexe. Surtout sur le 10 places. En face il y aura des monoturbine en pt6. Le journaliste n’a pas parlé du prix du 4 places.
      En espérant que le cassio lance la tendance comme Tesla l a fait pour l auto.

      Répondre
      • Jean Botti n’a pas annoncé de prix catalogue pour le quadriplace, mais il livre néanmoins une indication en précisant que le créneau visé est celui du Cirrus.

        Répondre
      • Le créneau du Cirrus…?
        C’est beau de rèver mais aussi d’emmener les autres avec…

        Répondre
      • Oui mais du cirrus il y en a à tous les prix. Du sr20 de base au 22 turbo gts. Donc ça peut aller de 400 à 800 mille en neuf.
        C est pour ça que je posais la question.

        Répondre
  • par Jean-Pierre CHAMBELIN

    Bravo Jean,
    En attendant l’hydrogène, je crois que vous cochez toutes les cases…!

    Répondre
    • par Pilotaillon écolo

      La conversion vers de l’énergie stockée et transformée sous forme de H2 est certainement dans les cartons, je me répette et plussoie : bravo !

      Répondre
    • Bonjour à tous les aviateurs groundés
      En attendant l’hydrogène …….. Oui , en effet ! La logique et les probabilités Shadok recommandent de recommencer les essais aussi longtemps que l’on a pas réussi à faire fonctionner une brillante idée non rentable .
      Si on a une chance sur un million que cela fonctionne , au pire des cas , à la millionième tentative ce sera la réussite …… Enfin c’est ce qu’ils disent .
      Pour avoir un futur radieux il n’y a plus qu’à trouver une source d’hydrogène pas chère et renouvelable , ne venant donc pas des énergies carbonées et ne produisant pas plus de pollution au CO2 et autres polluants que le carburant à remplacer …….

      La pierre philosophale et le Saint Graal sont ce qui s’en rapprochent le plus .

      Salutations

      Répondre
      • Ou tout bêtement l’ethanol, comme nos amis brésiliens qui volent avec ça sur leurs air tractor depuis des années

        Bilan co2 nul, avec de bon vieux lycosaures…(et pas de plomb non plus)

        Mais bon, chercher des solutions là où il n’y a pas de problème, ça fait rentrer les subventions…

        Répondre
      • Bilan co2 nul pour l éthanol au Brésil. Bien sûr. Ils ont massacré des millions d d’hectares de forêt primaire pour faire des champs de canne, ce qui a engendré la disparition de milliers d espèces d animaux, lâcher dans la nature des virus et autres nuisibles qui étaient emprisonnés dans les forêts, assécher les terres par ruissellement des eaux de pluie etc. Mais a part ça c est vrai l éthanol est propre.

        Répondre
      • @Fbs : bilan CO2 nul ? D’où tenez-vous ça ? Toute combustion est une réaction d’oxydo-réduction qui va produire du CO2. Un bilan nul voudrait dire qu’on enlève autant de CO2 dans l’atmosphère qu’on en a produit. Si la question est de remplacer le pétrole par un ersatz, cela n’empêche en rien de balancer du CO2 dans l’atmosphère, et tout surplus de CO2 dans l’atmosphère non récupéré va y rester pour une centaine d’années (et encore, il y en aura encore 40% au moins). De plus, produire de la canne à la place de forêts, c’est un bilan négatif, les forêts ayant une plus grosse capacité de consommation de CO2 atmosphérique.

        Répondre
    • Que le Grand Cric me croque ! L’hydrogène (ou dérivé), n’est-ce pas ce qu’il y avait dans le zeppelin Hindenburg quand il a pris feu à Lakehurst48, dans le New Jersey en 1937 ?

      Répondre
  • par Yves-Marie LE DEM

    Bien d’accord avec vous. Cette interview menée par Gil ROY est vraiment plaisante.
    A renouveler !

    Répondre
  • On devine l’age des intervenants lorsqu’ils louent le reportage vidéo plutôt qu’un reportage papier où chacun peut revenir sur un mot ou une phrase pour peaufiner son expression.
    On a appris au moins en quoi la motorisation hybride avait de l’intérêt. Je veux bien croire sur parole mais seule une démonstration chiffrée en termes de coûts à l’achat et à l’entretien et en terme de bilan pondéral, serait vraiment convaincante.
    La complexité de la conception et de la fabrication du groupe hybride laisse toutefois planer un sacré doute sur l’intérêt de la formule pour une grande généralisation.
    wait and see

    Répondre
    • par Pilotaillon écolo

      -« On a appris au moins en quoi la motorisation hybride avait de l’intérêt »… Vraiment ?
      Il faut peut-être l’assurance et l’expérience de J Botti pour nous démontrer ce futur possible.
      La transition est annoncée – a fait couler « beaucoup d’encre » (réveiller les claviers ?) dans ces colonnes – depuis bien longtemps.

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  • par Hugues Chomeaux

    Excellent, tres intéressant, belle qualité de reportage, tant sur le fond que sur la forme, et beaucoup plus attractif qu’un reportage classique.
    Vive le confinement oserai-je !!

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  • par Pilotaillon, Européen vigilant

    Que se passe-t-il dans cette région Aquitaine Nouvelle ?!…
    Elixir… Cassio I, II, III, Nogaro Rotax 915, etc…
    L’envie de créer une nouvelle aviation est forte : serait-ce un début d’épidémie ?
    On a de quoi s’interroger.

    … Quel beaux parcours, et perspectives. Respect !

    Bravo les investisseurs français, un peu frileux semblent-ils.
    Ce syndrôme est connu, « je ne bouge pas tant qu’il reste quelques incertitudes » et un jour, quelqu’un se réveille avec : « mais pourquoi nous perdons du terrain ? C’est scandaleux que la France ne fasse pas mieux ! ».
    … »Vous savez la pierre, c’est plus sûr ».
    Nous avons un élément de réponse.

    Répondre
  • au delà de l’intérêt propre du sujet, il y a là un format nouveau qui manque dans la presse aéronautique à savoir sortir du seul format papier, du papier écrit, du journalisme de presse écrite. une entrevue, même faite avec les moyens du bord, pourvu qu’elle mette en avant les acteurs de premiers plans est un plus, quelque chose qu’on ne voit pas ailleurs, une chose qui manque en général. ceci, à condition, de mettre en avant les vrais acteurs, de ne pas virer dans la langue de bois, le cirage de pompes, de rester de vrais journalistes, avec de vraies questions. il y a là une idée pas très originale mais à creuser.

    Répondre

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