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Voler à l’ancienne avec les mooks d’AeroVFR

François Besse, l’animateur du site Aerovfr, consacre le dernier numéro de sa collection de mooks à une nouvelle série d’avions de collection, que l’on peut voir évoluer en France.

7.11.2019

Le biplace Sipa 903 des années 1950 conçu par Yves Gardan pour un concours lancé par l'Etat. Les deux derniers exemplaires en état de vol, basés à la Ferté-Alais. © François Besse

Petit rappel : un mook est un magazine qui s’apparente à un livre (magazine-book). Une nouvelle formule éditoriale qui fleurit et qui permet aux auteurs d’aller plus loin dans l’exploration d’un sujet qu’ils ne pourraient le faire dans un magazine à la pagination limitée. Et encore moins sur un site internet. Quoi que…

Les reportages de François Besse qui compte parmi les journalistes aéronautiques les plus pointus se sont toujours caractérisés par leur exhaustivité. Avec le mook, celui qui a fait les grandes heures d’Info-Pilote, s’offre un espace d’expression qui lui convient. Dans ce deuxième numéro, il poursuit sa présentation de machines anciennes, des avions de rêve plus ou moins accessibles aux pilotes de loisir.

Aerovfr N°2. 148 pages. 21 x 29,7 cm. 21 €. ISBN : 978-2-9555782-3-0. A commander sur le site aerovfr.com.

Si le North American F-86 Sabre de Mistral Warbirds qui a les honneurs de la couverture appartient à la catégorie des warbirds inaccessibles au commun des aviateurs, en revanche le Sipa 903 avec lequel François Besse ouvre son mook est par définition à la portée des pilotes d’aéro-club auxquels il était destiné dans les années 50. Certes, aujourd’hui, il est devenu une espèce rare qu’il faut protéger. Il ne reste que deux exemplaires en état de vol.

Les autres avions présentés en détail aux côtés du Sabre et du Sipa 903 sont le North American T-6G, le Moynet 360/6 Jupiter et le SNCAN 1203 Norécrin. Dans le même choix, François Besse propose le portrait de deux aérodromes sur lesquels flotte un agréable parfum de nostalgie, Le Touquet-Paris Plage et Deauville-Saint-Gatien. G.R.

Commander AeroVFR n°2 sur le site aerovfr.com.

2 commentaires

  • Yann

    🙂
    Le titre me fait directement réagir : de nos jours en France, voler en club sur DR400 ou sur Cessna, c’est pas déjà voler « à l’ancienne » ?
    Le plus souvent, on serait même direct « collection » (25 ans et +) dans le monde de l’automobile !!
    Aujourd’hui, quand on vole sur des YoungTimer on est privilégié (!)
    Sans rire, c’est un triste constat.
    J’ai 52 ans et ce sont (presque) les même avions que lorsque j’ai fait ma première heure de vol à 14 ans; mais en plus, ils étaient généralement plus frais à l’époque (…)
    Notre parc aérien en club est dans un triste état comparé aux années 80.

    Un titre plus juste aurait été : « faire voler des pièces de musée… » (ou « quand Jean Salis fait des émules »)

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