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Au musée européen de l’aviation de chasse de Montélimar, Frédéric Lert et François Lemainque passent découvrent le Saab Viggen. Un chasseur suédois hors norme, pensé pour décoller et atterrir très court, doté d’un moteur civil militarisé, d’un inverseur de poussée, d’une architecture canard-delta et d’une liaison de données en avance sur son époque. Le musée l’a acquis pour le prix de… 56 centimes.
Un commentaire
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Ouais, ouais ! M’enfin Olaf Bjorn aurait pu vous dire qu’il y avait deux trous dans la raquette Lertmainque : le canard ne s’inclinait pas, c’était son volet qui le faisait, et si son envergure était comparable à celle de l’aile du F-104, c’était pas le cas de sa corde – je ne parle pas de celles de la raquette. Et puis les deux petits télescopes ! moi j’dirais que c’était pour que l’instructeur derrière puisse y voir devant pendant les phases d’approche où une aille delta dépourvue de grands volets est forcément à une grande incidence et donc en fort cabré par rapport au sol. Au fait, je suppose que vous avez enregistré ce superbe reportage il y a vingt ans quand le timbre était à 56 centimes, parce que, pour info, il est maintenant à plus du double. Et re « au fait », Borg, je l’avais transporté en Caravelle. Il était venu au poste pour l’atterrissage. Maintenant je me dis qu’il voulait savoir si l’on prenait autant de cabré que son Viggen… Superbe votre reportage, merci !