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« Tango Bleu » endeuillée après le décès de Koy Sakuna Kok

Equipier historique dans la Patrouille Tango Bleu qui, depuis 2002 se produit en meeting aérien avec deux hélicoptères Robinson R22 sur un air de tango, Koy Sakuna Kok est décédé mercredi 2 juin. La maladie qui l’affectait a éteint à jamais son sourire éclatant, sa joie de vivre et son talent. Il aurait eu 54 ans très bientôt !

3.06.2021

Koy Sakuna Kok - 1967 - 2021 © Tango Bleu

Né à Phnom Penh (Cambodge) où il passa une partie de son enfance, ses études en France l'ont conduit à devenir pharmacien.  Passionné de voilures tournantes, il devint pilote et sa formation initiale achevée dans les années 90, il poursuivit et obtint une licence professionnelle lors de séjours aux Etats Unis. Rapidement repéré par Thierry Basset, alors entraîneur de l’Equipe de France d'hélicoptère, sa compétence lui permit de se hisser à la 3ème place mondiale par équipe en 2002, et...

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8 commentaires

  • jean-Pierre Bonnet

    c’est aujourd’hui, 7 septembre 2021 ,que j’apprend le décès de Koi et ma tristesse
    n’a d’égale que l’admiration que j’ai toujours eue pour le talentueux trio ,Claire,Thierry
    et Koi
    avec toue mon amitié

  • FanaAlouette

    Toutes mes sincères condoléances à la famille de Sakuna et à son équipier Thierry. C’était une personne gentille et respectueuse que j’ai eue la chance d’approcher lors d’une démonstration à Montbéliard en 2007.  » Un pilote ne meurt pas, il s’envole et ne revient pas. » A. de St-Exupéry

  • Adam Shaw

    Avec Koy on menaçait, depuis 2008, de créer la syndicat « Je Suis La » des ailiers. Bien sur qu’il était la. Toujours. Comme il le sera a jamais pour tous ceux et toutes celles qui on eu la grande joie de le connaitre, de partager les petit déjeuners d’hotel avant des briefings trop matinaux, les entraînement rigoureux — oui, les rotors des R22 éventent les ailerons et la profondeur d’un CAP 10 — et même l’honneur et le plaisir de voler, en patrouille avec lui et Thierry. On fera bien du Cub en montagne ensemble, comme promis, mais plus tard… quand je serais ou tu sera. Blue skies, Koy, sur un air de Tango.

  • ANTOINE

    Thierry, j’apprends l’affreuse nouvelle par les lignes de Philippe Chétail.

    Je suis affligé comme tu dois être.

    Je pense à sa famille e je pense aux beaux tangos que vous nous avez offert tous les cinq (j’inclus la chorégraphe, les deux machines et vous deux les pilotes).
    Courage Thierry !

  • Les « Tango Bleu » ont illuminé, enchanté le meeting aérien dé Couhé il y a quelques années. Ce fut un éblouissement tant la chorégraphie était harmonieuse, les évolutions d’une grâce et d’une spectaculaire élégance.
    Nous partageons la peine de Thierry Basset et de toute cette belle et si sympathique équipe.
    Recevez tous notre affection bien attristée.
    L’équipe du meeting de Couhé.

  • Thierry Basset

    Bonjour à tous.
    Merci pour les innombrables témoignages d’amour que nous recevons…
    La famille de l’air est vraiment extraordinaire ! Elle a une capacité d’affection incroyable !

    Koy était une frère.
    Comme on parle d’un « frère d’arme ».
    Tous les week-end nous remettions, comme le dit Philippe dans son article, nos vies entre les mains de l’autre.
    Les liens qui se créent alors sont d’un autre ordre que ceux de la simple camaraderie.
    Jamais, je n’ai eu le moindre doute, la moindre hésitation.
    Je savais que Koy, toujours, assurerait la séparation.
    Koy était l’ailier parfait. Talentueux mais travailleur (oh combien !), attentif à tout, prudent avant tout…
    Nous passions des heures à nous entrainer, en l’air et au sol, sous l’œil de Claire qui après chaque cession nous « débriefait »… parfois sévèrement.
    Koy n’aimait pas ça. Mais, toujours, tenait compte de ses observations. Et, le vol d’après, immanquablement, il avait corrigé. Il n’était pas besoin de lui répéter deux fois le même conseil.
    Le bougre intégrait vite. Et, en plus, il était hypermnésique.
    « Koy, tu te souviens en quelle année nous avons fait le meeting de La Loubère ?
    – le 9 septembre 2012. Et la veille, l’entrainement avait pas été bon, on avait du faire deux passages… »
    Etonnant …
    Avant le début de chacune de nos présentations, en stationnaire en bout de piste, je demandais rituellement : « Koy, t’es là », et rituellement, il me répondait : « je suis là »…

    Depuis mercredi, j’appelle sans cesse : « Koy, t’es là ? »

    Mais, y a personne sur la fréquence. Peut-être qu’il a oublié d’allumer sa radio …
    Mais non ! Koy n’oublie jamais rien.

  • christian Lalloué

    J’ai eu le plaisir de voler 2 fois en meeting avec ce très sympathique et très performant duo , à Enghien
    Je suis profondément touché par la disparition de ce pharmacien pilote au sourire communicatif
    Très touché

  • Christian velluz

    Salut l’artiste
    Beaucoup de peine d ‘apprendre cette nouvelle
    Toutes mes condoléances à ses proches et à Thierry
    Ce fut un grand plaisir de travailler avec la patrouille Tango bleu en tant que DV

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