Le Sunward Aurora SA60L immatriculé B-12PP impliqué dans le crash contre la tour CITIC (China Zun) de Pékin. Les autorités chinoises concluent à un acte volontaire de la part du pilote. © CGTN
Près de deux semaines après le crash d’un avion léger contre la tour CITIC de Pékin, les autorités chinoises écartent la thèse de l’accident. Selon les conclusions de l’enquête, le pilote aurait volontairement percuté le plus haut gratte-ciel de la capitale pour « des raisons personnelles ». La Chine maintient, dans le même temps, la suspension nationale des vols d’avions légers.
Le 26 juin 2026, un Sunward Aurora SA60L biplace immatriculé B-12PP s’écrasait contre la tour CITIC (China Zun), un gratte-ciel de 109 étages culminant à 528 m, au cœur du quartier d’affaires de Pékin. Le pilote, seul à bord, trouvait la mort tandis que 13 personnes étaient blessées au sol.
À l’issue de son enquête, le gouvernement du district de Chaoyang affirme que le pilote, un pilote privé de 66 ans identifié uniquement...
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A complément de cet article, il faut que vous sachiez que, suite à cet accident d’un avion léger privés, les autorités chinoises ont également interdit de vol les avions d’affaires dans un rayon de 300 km autour de Pékin. Outre le fait que cela pose un problème aux opérateurs et à leurs clients, on s’interroge sur l’amalgame fait entre pilotes privés et pilotes professionnels travaillant pour des compagnies aériennes…