Accueil » La France veut récupérer le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme

La France veut récupérer le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme

Le CEPMMT est un organisme intergouvernemental dédié à la connaissance et à la prévision du temps et du climat. Implanté à Reading (Royaume-Uni), il doit être relocalisé en Europe continentale. Brexit oblige. Il pourrait atterrir à Montaudran (Toulouse).

1.06.2020

Avec le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT), Toulouse veut offrir une fenêtre sur le ciel à Montaudran. © Toulouse Aerospace

CEPMMT se veut être une référence mondiale en matière de modélisation numérique de la planète, d’analyse de données d’observations, et de prévisions météorologiques et environnementales. Il coordonne plusieurs services européens de surveillance de l’environnement, les services atmosphère, changement climatique, et de surveillance de phénomènes météorologiques dangereux.

Aujourd’hui localisé à Reading, au Royaume-Uni, le CEPMMT relocalisera certaines de ses équipes et leurs familles sur le territoire de l’Union Européenne. La France qui a posé sa candidature propose d’accueillir à terme ces 250 spécialistes des sciences de l’atmosphère, de la modélisation, de la météorologie et du climat, à Toulouse en Occitanie. Deux sites se sont portés candidats : Saclay et Toulouse. C’est finalement Toulouse qui a été retenu par le gouvernement français.

« Capitale de l’aéronautique, de l’espace et des services environnementaux, Toulouse regroupe des acteurs majeurs de l’observation de notre Planète : le CNES, Météo France, l’Université Fédérale de Toulouse, Mercator Ocean International, qui met en œuvre le service de monitoring de l’Océan du programme Copernicus, et encore bien des entreprises majeures du domaine. », précise le ministère de la transition écologique pour justifier son choix.

Montaudran pour accueillir le Centre européen

La Région Occitanie, le Département de la Haute-Garonne et Toulouse Métropole se sont unis dans ce projet. L’ensemble des investissements immobiliers seront pris en charge, ainsi que l’équipement et les loyers pour une durée de 25 ans. Soit un investissement public des trois institutions de 35 millions d’euros. Deux sites d’implantation sont proposés, avec un espace de 3.900 m², l’un dans le quartier Toulouse Aerospace proche de Météo France, le second à proximité de « La Cité », équipement régional dédié aux start-up.

Le choix définitif, entre Toulouse et d’autres sites européens, devra être fait d’ici fin 2020 par le CEPMMT. Outre Toulouse, Madrid, Bologne, Potsdam ou encore Vienne sont en lice pour accueillir le CEPMMT.

Retrouvez nous en podcast et vidéo

2 commentaires

  • lavidurev

    Ceci reste a prendre au conditionnel , les jeux ne sont pas encore faits.

  • Guion

    Vive le brexit… et tres bien le choix de la Region Occitanie (je n’y habite pas) versus Saclay.. en plus, c’est une entité au financement d’état, peu soumis à la conjoncture de l’aéronautique. Bref, un joli coup. L’article est incompletc et ne dit pas si d’autres pays sont ussi dans la course.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.