Le premier vol de l’Eurodrone est attendu pour 2029, 13 ans ans après les premières discussions franco-allemande sur le projet. © Airbus
L’avionneur européen annonce la signature d’un protocole d’entente avec son homologue japonais sur une version de lutte anti sous-marine du futur drone MALE. Un programme auquel le Japon est associé en tant qu’observateur depuis 2023.
Alors que la France semble se désengager de ce programme, critiqué pour sa complexité et son coût, Airbus va-t-il réussir à ramener un nouvel acteur dans son giron ? L’Eurodrone se distingue par une capacité d’emport et une autonomie exceptionnelle, même si elle reste pour l’instant purement théorique : Airbus annonce une charge utile (hors carburant) de 2,3 tonnes allant de pair avec une autonomie de 40 heures. Assurément des performances qui peuvent convenir à un emploi océanique dans une mission anti sous-marine complexe, exigeant à minima l’emport d’un radar, de systèmes de communication puissante et de bouées contre les sous marins. Le Japon pourrait être associé dans le développement d’une version qui lui serait propre, avec des capteurs et des effecteurs made in Japan.