Le premier vol de l’Eurodrone est attendu pour 2029, 13 ans ans après les premières discussions franco-allemande sur le projet. © Airbus
L’avionneur européen annonce la signature d’un protocole d’entente avec son homologue japonais sur une version de lutte anti sous-marine du futur drone MALE. Un programme auquel le Japon est associé en tant qu’observateur depuis 2023.
Alors que la France semble se désengager de ce programme, critiqué pour sa complexité et son coût, Airbus va-t-il réussir à ramener un nouvel acteur dans son giron ? L’Eurodrone se distingue par une capacité d’emport...
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En février Friedrich Mertz faisait part de ses doutes quant à la pertinence du projet, compte tenu de sa taille, de son coût, et de son inadéquation avec les retours d’expérience de la guerre russo-ukrénienne.
De son côté le Japon envisage une participation dans le programme, en vue d’une version PATMAR, alors que dans ce domaine, l’Allemagne s’est tourné vers le drone US SeaGuardian, dont elle a commandé huit exemplaires, afin d’épauler ses P-8 Poséidon.
Côté français, on est plus dans le projet, mais on en est pas sorti.
Et Dassault envisagerait de réclamer en justice des dommages et intérêts au près d’Airbus, qui l’airait exclus du programme.
Tout est clair.
Il est vrai que ce programme ressemble de plus en plus à du théâtre de boulevard. Ne manque que Michel Roux et Jacqueline Maillan, paix à leurs âmes…