Aeralis cite le contexte international pour expliquer son échec. On peut aussi penser que ses chances de réussite sur un marché de l’avion d’entrainement, bien occupé par quelques poids-lourds (Boeing, KAI, Leonardo etc.), étaient très limitées… © Aeralis
Avec son Advanced Jet Trainer (AJT), la start up britannique prétendait pouvoir offrir un successeur au Hawk de BAE Systems. Elle a été rattrapée par la réalité…
Avec l’AJT, Aeralis avait imaginé faire un avion modulable, disponible en deux versions très différentes, mono ou bimoteur, mais avec un fuselage central identique. De quoi pour répondre à moindre coût selon elle à des marchés aussi divers que l’entrainement de base, l’entraînement avancé ou le combat. La start-up visait un marché de 500 exemplaires pour remplacer non seulement les Hawk britanniques mais aussi les Alphajet sur les marchés français et qatari. Le Qatar qui était d’ailleurs impliqué à 25% dans le capital de la société qui n’a, ceci dit, jamais rien produit d’autre que des vues d’artiste de son projet.