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Des briques de guerre électronique sur étagère

Un Scarpod installé sous l'aile d'un King Air. © AAT / ABT

Disposer de moyens de guerre électronique, notamment de surveillance des signaux radar et d'écoute des communications adverses est un atout essentiel dans les zones de conflit. Autrefois apanage d'appareils hyperspécialisés, ces moyens peuvent s'avérer désormais plus légers et plus discrets. La société française AAT propose une solution clé en main.

On parle ici de moyens SIGINT (renseignement sur base d’interception des signaux électromagnétiques) reposant sur l’ELINT (renseignement électronique par l’interception des ondes radar et assimilées) mais aussi sur le COMINT (interception des communications).

La société perpignanaise Air Attack Technologies (AAT) propose le concept « Vorane-SAS, Sigint as a service » (de Vorona, corbeau en ukrainien, la figure du vieux corbeau/ »Old Crow » étant très familière des milieux de la guerre électronique) permettant d’adapter des capacités ELINT aéroportées en utilisant...

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Un commentaire

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  • par François JOST

    Dans la catégorie des capteurs ROEM (Renseignements d’Origine Electo-Magnétique ) l’AAE dispose encore de la nacelle ASTAC qui commence tout de même à dater puisqu’elle a été mise en service à la fin des années quatre-vingt et depuis ne semble pas avoir bénéficié d’une modernisation de ses capacités.
    En attendant la mise en service des ARCHANGE qui ne devrait tarder, la DGA vient de commander un capteurs d’ondes radar ELIT-IA au près de la société EVIDEN filliale d’ATHOS.
    Ce senseur dont aucune image n’a encore circulée serait adaptable sur un porteur aérien, maritime et terrien.

    Répondre

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