Hugues Marchessaux (à droite), Président du directoire d’Air Austral et Eric Vincent (à gauche), directeur exécutif d’ASL Airlines France. © SCARA
Air Austral annonce la signature d’un contrat d’affrètement de type ACMI avec ASL Airlines France, expérimentée dans l’affrètement, couvrant la période du 11 novembre 2026 au 27 mars 2027. Cette coopération entre deux compagnies aériennes françaises permettra d’accompagner la transition entre la sortie des Airbus A220-300 et l’arrivée des futurs Airbus A320neo d’Air Austral.
Dans le cadre de cet accord entre ASL Airlines France et Air Austral, un premier Boeing 737-800 de 186 sièges sera mobilisé à compter du 11 novembre 2026. Un second appareil de même capacité viendra compléter le dispositif pendant la haute saison de décembre et janvier, afin de répondre aux besoins de cette période de forte affluence. Cet affrètement doit permettre à Air Austral d’assurer la continuité de ses liaisons régionales pendant cette transition, tout en préparant l’évolution de son offre. La configuration des Boeing 737-800 d’ASL Airlines France correspond à la capacité de 180 sièges prévue à bord des futurs A320neo de la compagnie.
Cette coopération entre les deux compagnies françaises n’est pas une première. En 2015, ASL Airlines France a assuré des opérations de transport de passagers et de fret sur le réseau moyen-courrier d’Air Austral, dans le cadre d’une précédente transition de flotte et dans l’attente de l’arrivée de son premier Boeing 787-8. Le nouvel accord reprend le modèle de coopération mis en œuvre lors de cette première collaboration : les personnels navigants commerciaux seront ceux d’Air Austral, tandis que les équipages techniques seront mis à disposition par ASL Airlines France.
Pour Air Austral, cette transition prépare la mise en œuvre du nouveau modèle économique moyen-courrier d’Air Austral, reposant sur deux appareils de plus grande capacité, en remplacement de trois avions de plus petit module. De toute évidence, l’expérience A220 n’a pas été concluante.