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Bénie sois tu, Céline !

Rien ne va plus pour les aéroports français. Les chiffres du premier semestre ne sont pas bons. Ils le reconnaissent eux-mêmes : le décrochage « s’aggrave ». Quand le reste de l’Europe progresse de +2,6%, la France recule de 0,8%. Il va falloir encore attendre pour revenir au niveau d’avant-Covid. Ce ne sera pas pour cette année, d’autant que le second semestre ne s’annonce pas bien non plus. Tous...

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Un commentaire

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  • On a du mal à comprendre cette schizophrénie qui nous poursuit sans relâche. D’un côté le monde subit de plus en plus les attaques du changement climatique (feux de forêts, tempêtes extrêmes, destruction des littoraux, canicules de plus en plus meurtrières), et de l’autre, les émissions du secteur aérien ne diminuent pas, malgré les améliorations sur les carburants, les moteurs ou les structures (paradoxe de Jevons).
    On veut de la croissance, et en même temps, on voudrait combattre le RC. C’est aujourd’hui incompatible. Un jour peut être…
    Mais pour l’instant, je dirais que la France est sur la bonne voie, et les autres pays, un jour où l’autre paieront l’addition, en n’étant pas ou mal préparés aux affres qui les attendent et regretterons certainement les facilités et investissements d’aujourd’hui mal fléchés.
    Donc, structurons notre société pour être prêts à affronter le pire, et exportons un savoir-faire en matière de réduction et adaptation.
    D’aucuns diront que la baisse des chiffres profite à d’autres. Mais il faut convaincre le monde de mettre la pédale douce, et développer nos facultés à nous restructurer pour que le monde finisse par nous respecter.
    L’aviation n’est pas en péril, mais il faut que l’intelligence ait raison de cette culture du court-termisme et de la cupidité associée, en mettant quelques bornes, et en reportant notre énergie sur une évolution rationnelle.

    ⮑ Répondre

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