Le Pipistrel Velis Electro F-HGBQ sur le parking d'Angoulême. © Franck Mée
En février 2025, l’aéroclub d’Angoulême recevait un Pipistrel Velis Electro. Quinze mois plus tard, une quinzaine de pilotes (dont quatre instructeurs) sont habilités à le piloter. L'avion biplace électrique a ses fans, malgré certaines limites évidentes. Il est donc temps de faire une petite synthèse de cette expérience à travers une série de quatre articles.
Petit retour en arrière. En 2015, le constructeur slovène Pipistrel lançait l’Alpha Electro, version électrique de son Alpha Trainer – un dérivé simplifié et allégé du Virus. Dans la foulée, la FFA en adoptait un exemplaire pour son « fablab » de Toussus-le-Noble. Doté d’un laisser-passer de la DGAC, il allait voler en conditions réelles pour une expérimentation à très grande échelle. Cette opération et d’autres à l’étranger ont permis à Pipistrel de peaufiner sa recette...