Le magnifique DC-3 d'Airscapade n'a qu'un peu plus de 20 000 heures de vol depuis sa construction en 1942. © Airscapade
En 2012, ce Douglas avait rejoint la Nouvelle-Zélande au cours d'une croisière aérienne historique sur les traces du raid de l'aviatrice Jean Batten. En état de vol, il est désormais en vente à un prix raisonnable.
Acheté en Grande Bretagne, il avait subi un important chantier de réfection à Pontoise avant de s’envoler pour son incroyable périple. Son propriétaire n’est pas parvenu à l’exploiter autant qu’il l’espérait et l’a donc mis en vente. Il s’agit d’un ancien R4D (US Navy) construit en 1942 (msn 4363) qui n’affiche que 20 900 heures de vol depuis sa construction. Il est aménagé pour transporter jusqu’à 19 passagers dans d’excellentes conditions de confort.

Il est en état de vol, ses moteurs ont encore un bon potentiel avant overhaul (890 et 1285 heures respectivement) et un deuxième jeu de moteurs (500 heures de fonctionnement) est également compris avec un lot de pièces détachées. Au niveau avionique, l’ADF et le GPS TNL-1000 sont notés « inop » ce qui semble peu pénalisant.

Son prix de vente est de 599 500 dollars NZ soit un peu moins de 300 000 €. Il est actuellement stationné en Australie. Voir l’annonce sur Planes Sales.com : 1942 Douglas DC-3C
Catheline a participé au raid de 2012 comme PNC. Elle est revenue le piloter quelques années plus tard, mais comme commandant de bord. Elle nous le raconte dans l’entretien qu’elle nous a accordé en septembre !
Et exploiter un DC-3 est un exercice passionnant comme Alain Battisti nous l’a raconté à l’occasion des 90 ans du premier vol du premier appareil de ce type.
Un commentaire
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Pas cher à acquérir mais un gouffre à exploiter, même avec des bénévoles.
Au prix de l’Avgas, inutile d’espérer rentabiliser une telle machine.
Seule solution pour être « flat » ou même gagner de l’argent, remplacer les moteurs par des turboprops et préférer une activité de fret.
Mais là, finie le belle symphonie des Pratt !!