Bombardier rappelle poliment au président des Etats-Unis d'Amérique que les ailes du Global 8000 sont fabriquées par des ouvriers américains dans l'usine Bombardier de Red Oak, au Texas. © Bombardier
Le président Trump s’en est pris une nouvelle fois au constructeur canadien Bombardier. Sur son réseau social, il a déclaré « S'ils veulent notre marché, ils doivent construire ici et cesser de traiter l'Amérique comme une tirelire. » La réponse de Bombardier ne s’est pas fait attendre.
Face à la nouvelle saillie déconnectée de la réalité de Donald Trump, Bombardier s’est voulu factuel en rappelant, moins au président qu’aux américains, son poids dans l’économie américaine et plus particulièrement dans la filière aéronautique américaine.
« Les employés américains de Bombardier sont répartis sur l’ensemble du territoire des États-Unis, avec des sites au Kansas, au Texas, en Arizona, en Floride, au Connecticut, en Illinois, au Delaware, en Californie, à Washington D.C. et au New Jersey,...
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L’emploi d’une flotte mixte serait pertinent pour le Canada. Bénéficier de la furtivité du F35 pour les missions qui l’exigent et de la masse avec un appareil plus rustique et moins onéreux à l’usage. Mais le Lightning II bénéficie d’un taux de disponibilité très faible, ce qui oblige ses utilisateurs à en acquérir davantage que prévu. Avec 16 F35 le Canada n’ira pas loin.
Donc Mark Carney va tergiverser encore un peu, pour finalement signer une commande supplémentaire à LM.